Auteurs

  • Amor, Nagazi

    Amor, Nagazi

  • Calderon, Philippe

    Calderon, Philippe

    Philippe Calderon est un Réalisateur, Scénariste, Dialoguiste français.

  • Chouqa, 'Abd Al-Halîm

    Chouqa, 'Abd Al-Halîm

    Né au Caire en 1924, il a fait ses études à l'Université Fouad 1er au Caire.En 1950, il a obtenu son diplôme en Histoire à la Faculté des Lettres. Il a enseigné à l'Institut d'Etudes Islamiques de Damas puis en Jordanie.Il est ensuite resté 12 ans au Qatar sous contrat d'enseignement avec le Ministère de l'Enseignement. Il a quitté l'enseignement pour se consacrer à l'écriture et à la recherche.

    En 1966, il s'est installé au Koweït où il fonda une maison d'éditions et une revue Le Musulman contemporain.Cette revue traite de problèmes et de sujets d'actualité du Musulman à l'époque contemporaine, en ouvrant largement les débats aux opinions les plus diverses.Cette revue est toujours publiée à ce jour.

    Pendant 15 ans, il se consacra à écrire et rédiger le livre Tahrîrou al-mar'ati fî asr ar-risâla intitulé pour la présente édition « Encyclopédie de la femme en Islam ». Ce fut effectivement un travail digne d'une encylopédie par les recherches entreprises, les notes, les lectures et les relectures, en profitant du savoir de nombreux savants de son époque dont le Cheikh Yoûsouf al-Qardâwî, son Professeur Mohammad al-Ghazâlî, et des savants musulmans venus du monde entier, d'Egypte, du Soudan, du Maroc, de Tunisie, de Palestine.

    Mort en 1996, il a laissé en héritage de nombreuses oeuvres traitant de divers sujets sur la culture islamique.

  • Saïdane, Dhafer

    Saïdane, Dhafer

    Dhafer Saïdane est Docteur en Economie de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Maître de conférences HDR à l'Université Lille 3 et Professeur à Skema Business School. Il est expert auprès des Nations Unies - CEA et intervient auprès du CFPB. Il enseigne dans de nombreuses institutions universitaires dont l'Ecole des Mines de Douai, l'Université de Sfax, l'ESC de Tunis, Wuhan University WTO Institut (Chine). Il dirige la licence professionnelle Assurance - Banque - Finance en formation continue à l'Université Lille 1.

  • Laramée, Jean-Paul

    Laramée, Jean-Paul

    Membre fondateur et secrétaire général de l‘Institut Français de Finance Islamique (IFFI), présidé par M. Hervé de Charrette, ancien ministre des Affaires étrangères, Jean-Paul Laramée intervient à l'Université obert Schumann de Strasbourg dans le Master Finance Islamique. Il est l'auteur notamment de l'ouvrage Les exigences de conformité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement(2006) et de Finance islamique à la française : une alternative éthique, un moteur pour l’économie (2008).

  • Ibn 'Abd al-Hakam

    Ibn 'Abd al-Hakam

    Abu'l Qāsim ʿAbd ar-Raḥman bin ʿAbdullah bin ʿAbd al-Ḥakam bin Aʿyan al-Qurashī al-Mașrī, plus couramment appelé Ibn ʿAbd al-Ḥakam (né vers 803 - mort en 871 à Fostat près du Caire) était un historien égyptien malikite qui écrivit l'ouvrage Conquête de l'Egypte, de l'Afrique du Nord et de l'Espagne, qui est la première chronique en langue arabe relatant cet évènement, et toujours une des principales sources.

  • Al-Basrî, Hassan

    Al-Basrî, Hassan

    Al-Hassan al-Basrî, de son vrai nom Abu Sa`îd al-Hassan ibn Abi al-Hassan Yassar al-Basrî, né en 642 à Médine sous le califat de Omar ibn al-Khattab était un des plus importants savants musulmans de l'âge classique islamique. Ses parents étaient d'origine perse. Il est connu pour son savoir, son ascèse, et pour avoir transmis nombre de hadiths. Il mourut en 728 (110 A.H.), ou selon une autre version en 737.

  • Fares, Abû-Bakr

    Fares, Abû-Bakr

  • Kazimirski, Albert

    Kazimirski, Albert

    Albert Félix Ignace Kazimirski ou Albin de Biberstein, né le 20 novembre 1808 à Korchów Pierwszy, près de Lublin, et mort le 22 juin 1887, est un orientaliste arabisant d'origine polonaise, auteur d'un dictionnaire bilingue arabe-français et de plusieurs traductions arabe-français, notamment du Coran.

  • Al-Rifâ'î, Ahmed

    Al-Rifâ'î, Ahmed

    Ahmed ar-Rifa'i (1118-1182) est le fondateur de l'ordre soufi Rifa'iyya.

    Dans son ouvrage "Wafayāt al-Aʿyān" (Dictionnaire biographique), Ibn Khallikân le présente comme un éminent juriste Shafi'ite et un grand maître spirituel soufi.

    Il n'a laissé très peu d'ouvrages. On connait de lui les "Hikam" (Sagesses), recueil de sentences et de conseils à l'intention de ses disciples, et le "Nidam al-khas li Ahl al-ikhtisas", un précis sur le comportement qu'il est recommandé au soufi d'adopter dans sa relation avec Allâh.

  • Ibn Hazm Al-Andalûsi, 'Ali

    Ibn Hazm Al-Andalûsi, 'Ali

    Ibn al-Hazm (7 novembre 994/384H à Cordoue - 15 août 1064/456H à Montíjar ou Niebla (Taïfa de Séville) est un poète, historien, juriste, philosophe et théologien musulman. Il approfondit la doctrine zahirite et utilise ses méthodes pour l'ensemble des études coraniques. Il est l'auteur du célèbre Collier de la colombe. Il est instruit dans l'entourage de la dynastie des Omeyyades de Cordoue, dynastie à laquelle il restera toujours fidèle. Il connaîtra de multiples emprisonnements et exils au cours de sa vie.

  • Al-Ghazâli, Ahmed

    Al-Ghazâli, Ahmed

    Ahmad al-Ghazâli (nom complet Majd al-Din Abu'l Fotuh Ahmad Ghazali) naquit en 1061 et mourut en 1123 ou 1126.

    Né dans un village proche de Tûs, au Khorâsân, Ahmad Ghazâli est le jeune frère du célèbre théologien, juriste, et soufi Abou Ḥamid Moḥammed ibn Moḥammed al-Ghazālī.

    Là, il étudia essentiellement la jurisprudence. En 1095, son frère, Abou Hamid, traversant une crise profonde lui demanda d'enseigner à sa place dans le nizamiyyah de Bagdad et d'en assumer la responsabilité durant son absence planifiée. C'est là qu'il explora largement ses capacités tant de maître soufi que de docteur en jurisprudence ou de prédicateur populaire.

    Ahmad Ghazali eut entre autres pour disciples dans la voie spirituelle 'Ayn-al-Qużāt Hamadānī et Najib Sohrawardi. Il voyagea à Nishapur, Maragha, Hamadan et Ispahan. Il mourut et fut enterré à Qazvin.

  • Geisser, Vincent

    Geisser, Vincent

    Vincent Geisser, né le 15 janvier 1968 à Saint-Mandé (Val-de-Marne), est un sociologue et un politologue français.

    Vincent Geisser est docteur en science politique (1995) de l'Université Aix-Marseille III. Sa thèse, Ethnicité et politique dans la France des années 1990 : étude sur les élites politiques issues des migrations maghrébines, est dirigé par Michel Camau. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Grenoble (1989), de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence (1991 et 1995) et de l'Académie internationale de droit constitutionnel (1991).

    Ses principaux thèmes de recherche et de réflexions sont les questions politiques dans le monde arabe, l'islam en France et en Europe et les problèmes relatifs aux discriminations dans les partis politiques français.

  • Mazliak, Paul

    Mazliak, Paul

    Professeur de biologie à l’université Pierre et Marie Curie (Paris VI/Jussieu), Paul Mazliak y a dirigé pendant vingt ans le laboratoire de physiologie cellulaire et moléculaire. Docteur honoris causa de l’université de Neuchâtel, auteur de plusieurs ouvrages d’enseignement, il se consacre désormais à l’histoire des sciences, domaine dans lequel il a notamment publié aux éditions Vuibert : Descartes, de la science universelle à la biologie (2005) et Avicenne et Averroès.
    Médecine et biologie dans la civilisation de l’Islam
    (2004).

  • Benghâl, Jamal-Eddine

    Benghâl, Jamal-Eddine

  • Ar-Râzî, Fakhr el-dîn

    Ar-Râzî, Fakhr el-dîn

    Abu Bakr Mohammad Ibn Zakariya al-Razi (865-925) est un savant pluridisciplinaire iranien qui a fait d'importantes contributions à la médecine, à l'alchimie et à la philosophie. Alchimiste devenu médecin, il aurait isolé l'acide sulfurique et l'éthanol dont il fut parmi les premiers à prôner l'utilisation médicale. S'agissant de la pratique médicale, il a vigoureusement défendu la démarche scientifique dans le diagnostic et la thérapeutique et a largement influencé la conception de l'organisation hospitalière en lien avec la formation des futurs médecins. Empiriste et rationaliste, il fut l'objet de nombreuses critiques pour son opposition à l'aristotélisme et sa libre-pensée vis-à-vis de la religion musulmane.

    De nos jours son nom est commémoré avec l'institut Razi (en) près de Téhéran et son anniversaire est célébré tous les 27 août en Iran lors de la « Journée de la pharmacie ».

  • Ben Mahmoud, Mahmoud

    Ben Mahmoud, Mahmoud

    Mahmoud Ben Mahmoud, né en 1947 à Tunis, est un réalisateur et scénariste tunisien.

  • Tolan, John

    Tolan, John

    John Victor Tolan, né en 1959, est un universitaire et historien franco-américain spécialiste des contacts culturels et religieux entre mondes arabe et latin au Moyen Âge.

    Né à Milwaukee (États-Unis), il a étudié à l'université Yale (BA en lettres classiques en 1981), puis à l’université de Chicago (doctorat en histoire en 1990) et à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris (habilitation à diriger des recherches en 2001).

    Il a enseigné dans des universités en Amérique du Nord, en Europe, en Afrique et au Proche-Orient ; il est actuellement professeur d’histoire à l’université de Nantes et directeur d’un programme de recherche européen, RELMIN: Le statut légal des minorités religieuses dans l’espace euro-méditerranéen (VeXVe siècles). Il s’intéresse à l’histoire des réseaux complexes de relations, dans le monde méditerranéen médiéval, entre juifs, chrétiens et musulmans.

    Membre de plusieurs sociétés savantes, directeur de la Maison des Sciences de l'Homme Ange Guépin de Nantes et coordinateur de l'Institut du Pluralisme Religieux et de l'Athéisme, il est membre élu de l'Academia Europaea depuis 2013.

  • Bousserouel, Hébri

    Bousserouel, Hébri

  • Bérinstain, Valérie

    Bérinstain, Valérie

    Valérie Bérinstain est Chargée de cours à l’Institut national des langues et civilisations orientales et à l'université de Paris IV-Sorbonne.

  • Hitzel, Frédéric

    Hitzel, Frédéric

    Frédéric HITZEL est docteur en histoire (Université de Paris IV-Sorbonne) et diplômé de langue turque (INaLCO, Institut national des langues et civilisations orientales). Ancien allocataire de recherches à l’Institut Français d’Études Anatoliennes d'Istanbul (1990-1995), il est chargé de recherches au CNRS au Centre d’histoire du Domaine Turc à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales.
    Spécialiste de l’histoire ottomane à l’époque moderne, il a dirigé la publication de plusieurs ouvrages collectifs, notamment Istanbul et les langues orientales (Paris, L’Harmattan, 1997), ouvrage publié à l’occasion du bicentenaire de la création de l’École des langues orientales de Paris ; « Livres et lecture dans le monde ottoman », Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée (Aix-en-Provence, Édisud, 1999, n° 87-88). Il est également l'auteur d'ouvrages sur l'Empire ottoman, tels que L’Empire ottoman, XVe-XVIIIesiècles(Les Belles-Lettres, 2001), Artisans et commerçants du Grand Turc (Les Belles-Lettres, 2007).

  • Cressier, Patrice

    Cressier, Patrice

    Patrice Cressier est Chargé de recherche au CNRS. Champs de recherche: Archéologie et histoire de l'art islamique, Al-Andalus, Maghreb, franges sahariennes.

    Il est responsable de divers programmes archéologiques en Espagne, au Maroc et en Tunisie, membre de l'Institut archéologique allemand, et membre de comités scientifiques ou de rédaction de plusieurs revues scientifiques françaises et espagnoles.

  • Dichy, Joseph

    Dichy, Joseph

    Joseph Dichy est professeur en linguistique arabe à l’université de Lyon2, président du jury d’agrégation d’arabe, auteur principal et directeur de la série « Les jours et les nuits » ed. Géo Project.

  • Sam, Ammar

    Sam, Ammar

    D'origine syrienne, Sam Ammar est Docteur en études arabes (Paris 3, 1988).

  • Guichard, Pierre

    Guichard, Pierre

    Pierre Guichard, né le 5 novembre 1939 à La Côte-Saint-André (Isère), est un historien et médiéviste français.

    Professeur d'histoire du Moyen Âge à l'université Lyon II, il a été directeur, de 1994 à 2003, au sein du Centre interuniversitaire d'histoire et d'archéologie médiévales (CIHAM), de l'Unité mixte de recherches 5648 (UMR 5648), consacrée à l'histoire et à l'achéologie des mondes chrétiens et musulmans médiévaux.

    Spécialiste reconnu de l'Espagne musulmane et de ses relations avec le monde chrétien, domaine auquel il a consacré plusieurs ouvrages, il a été membre de la Casa de Velázquez, à Madrid.

    Pierre Guichard défend en particulier la thèse de l’acculturation musulmane de la péninsule hispanique dont la dégradation culturelle des populations mozarabes et leurs révoltes au Xe siècle, avec notamment le mouvement des Martyrs de Cordoue. Il démontre dans son livre Al-Andalus, 711-1492 l’évolution de cette pénétration culturelle, ses nuances, les divers apports arabes et berbères, la persistance, dans une position de résistance, des apports culturels chrétiens ou juifs. Il insiste aussi dans un numéro des Cahiers de l'Histoire sur la nécessité de recourir en priorité aux sources qui nous donnent le point de vue des musulmans à l’époque, puis aux ouvrages spécialisés sur le monde musulman médiéval.

    Il est correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres depuis le 27 mars 1998.

  • Rivet, Daniel

    Rivet, Daniel

    Daniel Rivet, né le 14 septembre 1942 à Lyon, est un historien français spécialiste du Maghreb à l’époque coloniale.

    Il exerce le métier d’enseignant-chercheur à l’université Lumière/Lyon II de 1970 à 1993, date à laquelle il devient professeur d’histoire du monde musulman contemporain à l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne. De 2002 à 2006, il est également directeur de l’Institut d'études de l'islam et des sociétés du monde musulman (IISMM) rattaché à l’École des hautes études en sciences sociales. Il est professeur émérite depuis son départ en retraite en septembre 2006.

    Il est considéré par Guy Pervillé en 2010 comme « le plus éminent spécialiste » du protectorat français au Maroc.

  • Mervin, Sabrina

    Mervin, Sabrina

    Sabrina Mervin est chargée de recherches au CNRS. Elle a été affectée à l'Institut français du Proche-Orient, à Beyrouth, entre 2004 et 2008.

    Historienne de l'islam et du chiisme contemporains, elle est l'auteur d' Un réformisme chiite (Karthala, 2000), d' Histoire de l'islam. Fondements et doctrines (Flammarion, 2000), et a dirigé Les Mondes chiites et l'Iran (Karthala-IFPO, 2007).

  • Guidoum, Nadjette

    Guidoum, Nadjette

    Nadjette Guidoum a baigné très tôt dans l’ambiance traditionnelle de la cuisine méditerranéenne. Elle a compris très vite que cuisiner n’est pas seulement confectionner un met, mais surtout un formidable moment de partage et de convivialité. Elle a pour habitude de préparer et de faire partager sa cuisine au grand bonheur de ses convives…
    Elle a su s’imprégner de l’apport culturel émanant de ses origines ainsi que de ses nombreux voyages autour du monde pour se consacrer pleinement à la cuisine. Sa formation à l’institut Paul Bocuse lui a permis de conforter ses compétences.

    Aujourd’hui, auteure culinaire, d’une vingtaine de livres, elle se consacre à l’animation et la formation d’ateliers de cuisine.

  • Guinaudeau, Zette

    Guinaudeau, Zette

  • Marca, Claire

    Marca, Claire

    Claire Marca est une talentueuse femme de lettres qui excelle dans les récits de voyage. Algérie, Bienvenue est sa troisième publication en collaboration avec son mari l'illustrateur Reno Marca, les deux précédentes étant le récit de trois ans de voyage autour du monde ainsi que celui écrit sur Madagascar.
    De sa passion pour les récits de voyage, elle a également fait une rubrique pour le magazine Globe-trotters entre 2003 et 2006.
    Récits d'aventures, biographies, carnets ou bandes dessinées, auteurs étrangers ou plumes méconnues,
    tout l'intéresse pourvu que ce soit original, inattendu, méconnu mais toujours sensible…

  • Marca, Reno

    Marca, Reno

    Reno Marca a fait études d’Architecture Intérieure à Paris mais a eu une vocation précoce d'illustrateur dont il a décidé de vivre. Lancé en 1998 grâce à son premier ouvrage Esprit de Provence (Éd. Hachette),il enchaîne ensuite les travaux d’illustration pour diverses maisons d’éditions et magazines.
    A l'âge de 26 ans, avec sa compagne Claire, il part en voyage pendant 3 ans de l'Afrique au Pacifique. Au retour, ils publient un récit illustré, "3 ans de voyage".

  • Al-Hanbalî, Ibn Rajab

    Al-Hanbalî, Ibn Rajab

    L'imam Ibn Rajab est né à Bagdad en 1335 (736H). Son grand-père était un érudit musulman axé sur le hadith. Son père, également né à Bagdad, a étudié auprès de plusieurs chercheurs. À l'âge de cinq ans, la famille d'Ibn Rajab a déménagé à Damas, puis s'est rendue à Jérusalem où il a étudié sous al-Alla'i, puis de retour à Bagdad et de là à La Mecque. Pendant son séjour à La Mecque, son père lui a également proposé d'étudier l'islam. Il a ensuite voyagé en Egypte avant de retourner à Damas, où il a enseigné à ses élèves. Il a également étudié avec Ibn Qayyim al-Jawziyyah jusqu'à la mort d'Ibn Qayyim.

    Le commentaire d'Ibn Rajab sur les quarante hadiths de Nawawi (Jami 'al-Ulum wa al-Hikam) est le plus important et est généralement considéré comme le meilleur commentaire disponible. Vers la fin de sa vie, Ibn Rajab a commencé à écrire un commentaire sur Sahih Bukhari, mais n’a atteint le chapitre sur les prières funéraires qu’avant sa mort. Il avait nommé son œuvre Fath al-Bari et ce qu'il a écrit a été publié par Dar Ibn al-Jawzi en sept volumes. Cela représente moins d'un sixième de Sahih Bukhari. Vingt ans après la mort d'Ibn Rajab, Ibn Hajar al-Asqalani commença son commentaire sur Sahih Bukhari et donna à son œuvre le même titre en l'honneur d'Ibn Rajab.

  • Al-Bughâ, Mustafâ

    Al-Bughâ, Mustafâ

  • Muhammad, Khâlid

    Muhammad, Khâlid

  • Al-'Alwani, Tâha Jâbir

    Al-'Alwani, Tâha Jâbir

    Taha Jabir Al-Alwani (1935-2016), Ph.D., était le président de l'Université de Cordoba à Ashburn, en Virginie, aux États-Unis. Il a également occupé la chaire d'Imam Al-Shafi'i à l'École supérieure des sciences islamiques et sociales de l'Université de Corboda.

    Al-Alwani s'est concentré sur les domaines de la théorie juridique islamique, de la jurisprudence (fiqh) et de ses sources scripturaires, des sciences coraniques et de la pensée islamique générale.

    Al-Alwani a été fondateur et président du Fiqh Council of North America.

  • Mistû, Muhyiddîne

    Mistû, Muhyiddîne

  • Beshir, Dre Ekram

    Beshir, Dre Ekram

    Dre Ekram, médecin spécialisée en psychologie infantile, et Dr Mohamed Rida Beshir, ingénieur, sont coauteurs de plusieurs bestsellers, en anglais et en arabe, sur la famille. Ils contribuent régulièrement à la rubrique famille de différentes revues musulmanes et du site Islam online. Ils tiennent des conférences de par le monde sur leurs travaux concernant la famille et les méthodes d'éducation parentale. Leur travail bénévole dans le domaine de l'éducation leur a valu d'être remercié du « Certificate of Appreciation » par la ville d'Ottawa (Canada).

  • Al-Qâdî, 'Iyad

    Al-Qâdî, 'Iyad

    Al Qâdî 'Iyâd Ibn Mûsâ Al Yahsûbî (1083-1149) (476 - 544 de l'hégire) était un cadi (juge) d'origine andalouse, affilié à l'école juridique malikite et à l'école théologique ash'arite. Il est un des sept saints de Marrakech.

    Al Qâdî 'Iyâd appartenait à un clan arabe historique d'origine yéménite remontant à l'Imâm Mâlik Ibn Anas, qui s'était fixé à Baza, en Andalousie. À la suite de la conquête du Maghreb occidental par les Omeyyades de Cordoue, Ibn Abi 'Amr, soucieux de contrôler la route de l'or, fit installer de nombreux Andalous au Maghreb. C'est dans ce contexte que le père du Qâdî 'Iyâd s'installa à Ceuta.

    Après avoir séjourné à Al-Andalus, Iyâd quitta Fès pour Kairouan.

    Ayant terminé ses études, il partit en Andalousie pour y suivre l'enseignement de plusieurs maîtres avant de retourner à Ceuta en 1121. Après avoir occupé divers postes à Grenade, il devint en 1145 cadi de l'école malékite de Ceuta. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'islam, dont Ash-Shifa bi ta'rif huquq al-Mustafa. Il a joué un grand rôle politique à la tête du mouvement de résistance anti-almohade. Après la victoire de son mouvement, il est contraint à l'exil à Marrakech, où il meurt en 1149.

  • Rida Beshir, Mohamed

    Rida Beshir, Mohamed

    Dre Ekram, médecin spécialisée en psychologie infantile, et Dr Mohamed Rida Beshir, ingénieur, sont coauteurs de plusieurs bestsellers, en anglais et en arabe, sur la famille. Ils contribuent régulièrement à la rubrique famille de différentes revues musulmanes et du site Islam online. Ils tiennent des conférences de par le monde sur leurs travaux concernant la famille et les méthodes d'éducation parentale. Leur travail bénévole dans le domaine de l'éducation leur a valu d'être remercié du « Certificate of Appreciation » par la ville d'Ottawa (Canada).

  • Boulaabi, Abderraouf

    Boulaabi, Abderraouf

    Abderraouf Boulaabi est docteur en sociologie politique et islamologie (Sorbonne). Il est directeur de l'Institut Supérieur des Sciences Islamiques de Paris. Son travail est une contribution pour l'élaboration d'une pensée finaliste universaliste autour d'une somme de valeurs communes et universelles favorisant la continuité et la synergie des civilisations, bannissant la rupture, l'exclusion et le Choc !

  • Le Bon, Gustave

    Le Bon, Gustave

    Gustave Le Bon, né le 7 mai 1841 à Nogent-le-Rotrou et mort le 13 décembre 1931 à Marnes-la-Coquette, est un médecin, anthropologue, psychologue social et sociologue français.

    Polygraphe, intervenant dans des domaines variés, il est l'auteur de nombreux ouvrages dans lesquels il aborde le désordre comportemental et la psychologie des foules.

    Le Bon ne soutient pas la théorie d’une hiérarchisation des civilisations, mais admet des différences au niveau des stades de développement, et soutient la théorie du biologiste darwinien allemand Ernst Haeckel (1834-1919). Il consacre un gros volume illustré à la Civilisation des Arabes, et il envisageait l’éveil à venir d'une Afrique encore sous-développée au début du XXe siècle. Après une mission aux Indes, il publie, en 1887, un autre ouvrage majeur, Les Civilisations de l’Inde. Il se différencie en cela fortement d'Arthur de Gobineau et dénonce à plusieurs reprises dans ses œuvres le « mythe de la race aryenne », mettant en garde contre les visées suprémacistes du national-socialisme dès 1924. Psychologie des foules marqua un tournant dans la carrière du "célèbre docteur". Cette œuvre, parue en 1895, reste la plus célèbre aujourd’hui.

  • Ayyoub, Hassan

    Ayyoub, Hassan

  • Aoussat, Noureddine

    Aoussat, Noureddine

    Diplômé de l'Université d'Aix-en-Provence, Noureddine Aoussat est professeur de marketing et de négociation commerciale à Paris. Il est l'auteur de "10 questions-réponses pour découvrir le Prophète Muhammad" (Al Bouraq) et de "Au-delà des caricatures; le vrai visage du prophète Mohammad" (UAM 93).

  • Blanchard, Anne

    Blanchard, Anne

    Née le 3 mai 1921 à Montpellier, décédée le 9 juin 1998, Anne Blanchard est la fille de Marcel Blanchard, nièce de Raoul. Elle a enseigné l'histoire en région parisienne, puis à Montpellier.
    Elle entre en 1963 à la faculté des Lettres et enseigne l'histoire de la paysannerie du XVIe au XVIIIe s, l'histoire militaire et l'histoire régionale.

  • Jambet, Christian

    Jambet, Christian

    Christian Jambet, né en 1949, à Alger, est un philosophe français.

    Avant d'être élu en 2011 à l'École Pratique des Hautes Études -à la chaire de philosophie islamique qui fut celle de son maître Henry Corbin- Christian Jambet fut longtemps professeur agrégé de philosophie en classe préparatoire littéraire de deuxième année (khâgne) au lycée Jules-Ferry de Paris, spécialisé notamment en philosophie islamique. Il est chargé de cours sur l’Islam à l’École supérieure de commerce de Paris, et en philosophie islamique à l’Institut d’Études Iraniennes (Université de Paris III-Sorbonne nouvelle).

    Dès sa jeunesse, Christian Jambet est attiré par le maoïsme, et il partira en Chine avec une délégation de la Gauche prolétarienne dont il était l'un des dirigeants en 1969. Puis, il rencontre Henry Corbin, spécialiste de l'Iran et de l'Islam shiite, avec lequel il travaille sur la philosophie et la poésie persane. Il apprend le persan et l'arabe, après son agrégation de philosophie. Par la suite, il enseigne la philosophie à Auxerre, puis à Paris tout en poursuivant ses travaux d'islamologue et d'iranologue.

    Il a consacré ses travaux à l'exploration du devenir des philosophies grecques chez les auteurs arabes et persans, tout en révélant l'apport essentiel des perspectives de pensée différentes qu'introduit l'islam dans la philosophie.

    Il a notamment fondé la collection « Islam spirituel » aux Éditions Verdier. Il a traduit de nombreux textes.

  • Abu'l-Walid Muhammad ibn Rouchd (Averroès)

    Abu'l-Walid Muhammad ibn Rouchd (Averroès)

    Né en 1126 – année supposée de sa naissance – à Cordoue, en Andalousie, actuelle Espagne - mort le 10 décembre 1198 à Marrakech, au Maroc), Ibn Ruchd, plus connu en Occident sous son nom latinisé d'Averroès est un philosophe, théologien islamique, juriste, mathématicien et médecin musulman andalou du xiie siècle.

    Son œuvre est reconnue en Europe occidentale, dont il est, d'après certains, comme le spécialiste Alain de Libera, « un des pères spirituels » pour ses commentaires d'Aristote. 

    Il est issu d'une grande famille de cadis (juges) de Cordoue (malékites). Il est petit-fils de Ibn Ruchd al-Gadd, cadi de Cordoue et célèbre écrivain dont on retrouve une œuvre en une vingtaine de volumes sur la jurisprudence islamique à la Bibliothèque royale du Maroc.

    Il est formé par des maîtres particuliers. La formation initiale commence par l’étude, par cœur, du Coran, à laquelle s'ajoutent la grammaire, la poésie, des rudiments de calcul et l'apprentissage de l'écriture. Averroès étudie avec son père, le hadith, la Tradition relative aux actes, paroles et attitudes du Prophète et le fiqh, droit au sens musulman, selon lequel le religieux et le juridique ne se dissocient pas.

    Les sciences et la philosophie ne sont étudiées qu’après une bonne formation religieuse. Averroès élargit l'activité intellectuelle de son milieu familial en s'intéressant aux sciences profanes : physique, astronomie, médecine. À l'issue de sa formation, c’est un homme de religion féru de savoirs antiques et curieux de connaître la nature.

    Averroès cultiva la médecine, qu'il avait étudiée sous Avenzoar, et fut médecin de la cour almohade ; mais il s'attacha plutôt à la théorie qu'à la pratique.

    Le calife Abu Yaqub Yusuf lui ayant demandé, en 1166, de présenter de façon pédagogique l’œuvre d’Aristote, Averroès cherche à retrouver l'œuvre authentique. Il utilise plusieurs traductions. En appliquant les principes de la pensée logique dont la non-contradiction, et en utilisant sa connaissance globale de l’œuvre, il retrouve des erreurs de traduction, des lacunes et des rajouts. Il découvre ainsi la critique interne. Il a écrit trois types de commentaires : les Grands, les Moyens et les Abrégés. Il apparaît comme l’aristotélicien le plus fidèle des commentateurs médiévaux.

    Vers 1188-1189, on assiste à des rébellions dans le Maghreb central et une guerre sainte contre les chrétiens. Le calife Abu Yusuf Yaqub al-Mansur fait alors interdire la philosophie, les études et les livres, comme dans le domaine des mœurs, il interdit la vente du vin et le métier de chanteur et de musicien.

    À partir de 1195, Averroès, déjà suspect comme philosophe, est victime d’une campagne d’opinion qui vise à anéantir son prestige de cadi. Al-Mansûr sacrifie alors ses intellectuels à la pression des oulémas. Averroès est exilé en 1197 à Lucena, petite ville andalouse peuplée surtout de Juifs, en déclin depuis que les Almohades ont interdit toute religion autre que l’islam. Après un court exil d’un an et demi, il est rappelé au Maroc où il reçoit le pardon du sultan, mais n’est pas rétabli dans ses fonctions. Il meurt à Marrakech le 10 ou 11 décembre 1198 sans avoir revu l’Andalousie. La mort d’Al-Mansûr peu de temps après marque le début de la décadence de l’empire almohade.

    C'est l'un des plus grands penseurs de l'Espagne musulmane. Médecin, mathématicien, il s'intéresse surtout à la théologie et à la philosophie. Il commente les œuvres d'Aristote et cherche à séparer clairement la foi et la science.

  • Cerisier, Emmanuel

    Cerisier, Emmanuel

    Emmanuel Cerisier, illustrateur, est né en France en 1970. Après l'Ecole supérieure des Arts graphiques de Paris, il travaille pour divers éditeurs parisiens.
    Il vit à Vannes, dans le Morbihan.

  • Otmani, Fethallah

    Otmani, Fethallah

  • Na'îm Yâsîn, Muhammad

    Na'îm Yâsîn, Muhammad

  • Sâbiq, Sayyid

    Sâbiq, Sayyid

  • Anas, Ahmed Lala

    Anas, Ahmed Lala

    Anas Ahmed Lala est un savant français (Ile de la Réunion) d'obédience hanafite. Il a étudié les sciences islamiques au Gujerat (Inde) dans l'Institut Falah ad-dârayn. Il dirige le site internet "La Maison de l'Islam".

  • Temsamani Chebagouda, Abdelhamid

    Temsamani Chebagouda, Abdelhamid

    Spécialiste de l'Islam. Professeur à l'Académie européenne de la culture et des sciences islamiques de Bruxelles (en 2001).

  • Gherbi, Radia

    Gherbi, Radia

  • Hâshimî, Muhammad al-

    Hâshimî, Muhammad al-

    Muhammad Al Hâshimî naquit le samedi 22 shawwâl 1298 A.H. ( le 16 septembre 1881) à Sebta, une ville algérienne affiliée à Tilmsân. Décédé en 1961, Damas, Syrie. Il passa des années en compagnie des savants, recherchant la science avec assiduité auprès d’eux. Il combattit l’occupation française puis quitta l’Algérie avec son Sheikh Mohammad Ibn Yallis et immigra vers les pays du Châm (Syrie, Liban..) en fuyant l’injustice de la colonisation qui interdisait au peuple algérien d’assister aux cours des savants, ou de se rassembler pour étudier la religion.

    Un grand nombre de savants et de disciples ont appris le tasawwuf (soufisme) en sa compagnie. Parmi ses disciples, nous comptons Sheikh `Abd Al-Qâdir `Isâ, auteur de Haqâ’iq `an At-Tasawwuf (Vérités sur le Soufisme). Ainsi, Sheikh Muhammad passa sa vie dans le jihâd et l’enseignement, éduquant les âmes, raffinant les cœurs désireux de connaître leur Seigneur. Il s’est aligné sur la Sharî`ah enseignée par le Messager d’Allâh dans ses paroles et ses œuvres et son testament fut : "Agrippez-vous au Coran et à la Sunnah".

  • Moucannas-Mazen, Rita

    Moucannas-Mazen, Rita

    Rita Moucannas-Mazen est Professeur des Universités Grenoble puis Bordeau, Directrice département Langues Orientales.

  • Al-Qahtânî, Sheikh

    Al-Qahtânî, Sheikh

    Sa`id ibn Ali ibn Wahf Al-Qahtani est un spécialiste de l'islam, auteur et conférencier.

  • Al-Banna, Hassan

    Al-Banna, Hassan

    Hassan el-Benna (alternativement Hassan al-Bannâ) (14 octobre 1906 - 12 février 1949) est un instituteur égyptien, fondateur des Frères musulmans. Il est le grand-père de Tariq Ramadan et Hani Ramadan.

  • Stierlin, Henri

    Stierlin, Henri

    Henri Stierlin, né le 2 avril 1928 à Alexandrie, en Égypte, est un comparatiste, historien de l'art et de l’architecture, journaliste et photographe suisse.

    Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 2004 au titre de la Francophonie.

  • Damak, Sarah

    Damak, Sarah

  • Huwaymidî, 'Uthmân al

    Huwaymidî, 'Uthmân al

    'Uthmân Al-Huwaymidî est un savant, professeur à l'Université La Zeitouna de Tunis.

  • Abdul Jawad, Ahmad

    Abdul Jawad, Ahmad

  • Abou Oussama, Messaoud

    Abou Oussama, Messaoud

  • Al-Naboulsi, 'Abd al-Ghani

    Al-Naboulsi, 'Abd al-Ghani

    Cheikh Abd al-Ghani ibn Ismaïl al-Nabulsi (an-Nabalousi) (19 mars 1641 - 5 mars 1731), éminent érudit musulman sunnite et soufi, naquit à Damas en 1641 dans une famille de savants islamiques. Son père, Ismaïl Abd al-Ghani, était juriste à l'école Hanafi de l'islam sunnite et a grandement contribué à la littérature arabe. Il était orphelin à un âge précoce.

    Avant l'âge de 20 ans, il enseignait et donnait des avis juridiques formels (fatwa). Il a rejoint les ordres mystiques Qadiriyya et Naqshbandi. Il étudie ensuite en isolation dans sa maison pendant 7 ans en étudiant par expériences divines. Il a enseigné à la mosquée d'Umawi à Damas et à la madrasa de Salihiyya, devenant célèbre dans toute la région en tant que savant islamique accompli. Il a beaucoup voyagé : Istanbul (1664), le Liban (1688), Jérusalem (1689), la Palestine (1689), l'Egypte (1693), l'Arabie (1693) et Tripoli (1700).

    Il est mort et a été enterré à Damas en 1731 à l'âge de 90 ans.

  • Bammate, Haïdar

    Bammate, Haïdar

    Né à Temir Khan Choura (Caucase du Nord) en 1890, mort à Paris en 1965, Haïdar Bammate était un intellectuel et homme politique du Nord-Caucase. Après des études de droit à Saint Pétersbourg, il est affecté au secrétariat du vice-roi du Caucase, à Tiflis.

    Il participe à la création de la République du Caucase du Nord dont il deviendra le ministre des Affaires étrangères. Membre actif de la libération de son pays de l'occupation russe, il prend également part aux tentatives d'unification politique autour d'une Confédération caucasienne. Il assumera de même différentes fonctions diplomatiques et politiques : Président du Gouvernement provisoire à Vladicaucase (actuelle Ossétie du Nord), représentant diplomatique de la République des Montagnards du Nord Caucase à Tiflis, pour la Géorgie et pour l'Arménie. Entretenant de bonnes relations avec le souverain afghan, il avait pris la nationalité afghane durant les années vingt : il devient en 1943, représentant diplomatique de l'Afghanistan en Suisse et le restera une dizaine d'années.

    Après l'invasion de son pays par l'Armée rouge, il s'exile à Tiflis (Georgie), puis à Paris.

    En plus de sa carrière d'homme politique et de militant indépendantiste, Haïdar Bammate fut un intellectuel,  parlant plusieurs langues et écrivant en français. A partir de 1948 il se consacre à la cause de l'Islam, dans le but de faire connaître l'histoire et la culture musulmanes, dans l'espoir d'un dialogue des civilisations. Il multiplie ainsi les conférences, voyages, rencontres et écrits. En plus de la direction, dès 1921, de la revue "Le Caucase", Haïdar Bammate écrira plusieurs ouvrages, non seulement consacrés au Caucase mais aussi à la présentation de l'Islam à l'Occident : "Visages de l'Islam", publié en 1946 (rééd. al Qalam, 2011) et "Apport des musulmans à la civilisation", publié en 1962 (rééd. Tawhid, 1998), tentent ainsi de briser l'ignorance de l'Islam dont l'Occident  est victime.

  • 'Abd al-Jawad, Ahmed

    'Abd al-Jawad, Ahmed

  • Al-Jilânî, 'Abdelkader

    Al-Jilânî, 'Abdelkader

    Abd’l Qadir al-Jilani (né en Iran à Gilan en 1077 ou 1078 probablement, mort en 1166) occupe une place centrale dans l’histoire du soufisme.

    Juriste scrupuleux en même temps que guide spirituel réputé, Abdel Qadir al-Jilani indique des règles à tous ses disciples notamment dans son ouvrage : Al-Ghunyia li-talibi Tariq al-Haqq. Son enseignement est dans la lignée de ses grands prédécesseurs : Junayd (mort en 911) s'est illustré par la synthèse et l’explicitation de la mystique des premiers siècles et Ghazali qui, englobant toutes les sciences religieuses exotériques et ésotériques, les avait réorientées définitivement vers la Tradition musulmane et l’idéal comportemental du Prophète.

    ‘Abd’l Qadir s’attacha donc tout d’abord au Coran et à la Sunna avant d’authentifier ou de réfuter les diverses pratiques soufies ou les spéculations théologiques de son temps. En ce sens il maintint le dévoilement spirituel comme mode de connaissance suprême tout en enracinant ses disciples dans le respect de la loi et des réalités socio-économiques, ce qui eut pour effet d’harmoniser le soufisme avec la société et notamment les différents cercles jusqu’ici marginalisés. La mystique dépassa grâce à lui le cadre restreint des retraites spirituelles et devint accessible à la majorité des musulmans.

    Ce n'est que vers les toutes dernières années de sa vie qu'Abdel Qadir ressentit les atteintes de l'âge, et se vit contraint de restreindre l'ardente activité à laquelle il était accoutumé. Alors dans ces moments de lassitude, le grand saint exprima le souhait d' « une mort à laquelle ne serait pas soumise la vie, et d'une vie à laquelle ne serait plus nécessaire la mort ». Et insensiblement il entra dans cet état auquel son âme aspirait et où l’être est délesté de tout ce qui l’opprime et lui pèse. Le « sultan des saints » avait atteint l'âge de 90 ans lorsqu'il s'éteignit.

  • Dif, Malika

    Dif, Malika

    Malika Dif s'est convertie à l'Islam il y a vingt-cinq ans. Elle a assuré, pendant une dizaine d'années, des cours d'instruction religieuse pour des femmes et des jeunes filles. Elle partage désormais son temps entre les conférences et l'écriture. Elle est une des rares femmes sur le terrain à prendre en charge les problèmes de la femme musulmane. Concernée par tous les problèmes de la communauté musulmane, elle mène aussi une action engagée auprès des jeunes pour les aider à mieux assumer leur Islam en Occident, en démontrant que l'on peut être musulman et vivre en France. En sa qualité de française, il lui est d'autant plus facile de l'affirmer qu'elle le vit elle-même et qu'elle en tire un enrichissement.

  • Abdessalam, Sami

    Abdessalam, Sami

  • Veinstein, Gilles

    Veinstein, Gilles

    Gilles Veinstein, né le 18 juillet 1945 à Paris et mort le 5 février 2013(à 67 ans), est un historien français, spécialiste d'histoire turque et ottomane.

  • Amri, Nelly

    Amri, Nelly

    Nelly Amri est historienne et professeur à l’université de la Manouba-Tunis. Elle a écrit entre autres Les Femmes soufies ou la Passion de Dieu (avec Laroussi Amri, éditions Dangles, Saint-Jean-de-Braye, 1992), Sainteté et société. Contribution à l’histoire religieuse et sociale de l’Ifriqiya hafside (2e éd., Tunis-Beyrouth, 2006, en arabe), Le Culte des saints en islam : les messagers de l’espérance. Sainteté et eschatologie au Maghreb aux XIVe et XVe siècles (Cerf, Paris, 2008), Le Soufisme en Ifriqiya à l’époque médiévale (Contraste Editions, Tunis, 2008, en arabe) et a codirigé avec Denis Gril le volume Saint et sainteté dans le christianisme et l’islam. Le regard des sciences de l’homme (Maisonneuve et Larose, Maison méditerranéenne des sciences de l’homme, Paris, 2007).

  • Deheuvels, Luc-Willy

    Deheuvels, Luc-Willy

    Luc-Willy Deheuvels, agrégé d'arabe, est professeur des universités à l'Institut national des langues et civilisations orientales, directeur du CERMOM, Centre d’études et de recherches Moyen-orient Méditerranée et président du jury d’agrégation d’arabe.

  • Hodgson, G.S, Marshall

    Hodgson, G.S, Marshall

    Marshall Goodwin Simms Hodgson (11 avril 1922 - 10 juin 1968), était un universitaire d'études islamiques et un historien du monde à l'université de Chicago. Il a été président du comité interdisciplinaire sur la pensée sociale à Chicago.

  • Bouamrane, Chikh

    Bouamrane, Chikh

    Né à El Bayadh, Cheikh Bouamrane avait rejoint l'école coranique dès son jeune âge avant de poursuivre ses études et obtenir un certificat d'études primaires en 1938. Il s'est rendu, par la suite, en France où il a obtenu le doctorat de philosophie à la Sorbonne en 1956.

    Après l'indépendance, Cheikh Bouamrane a exercé comme professeur à l'institut de philosophie à l'université d'Alger dont il devient, par la suite, le directeur. Il a également occupé plusieurs postes de responsabilité, dont celui de conseiller au ministère de la Culture en 1990, puis ministre de la Communication et de la Culture en 1991. Il a aussi présidé l'Union des écrivains algériens de 1995 à 1996 avant d'être désigné à la tête du HCI depuis 2001.

    Auteur d'un riche parcours culturel et intellectuel, le défunt a laissé de nombreux ouvrages consacrés à la liberté humaine, à la pensée islamique, à l'histoire de l'Algérie et à l’Emir Abdelkader. Il a également été l'auteur de plusieurs contributions dans des revues et publications.

    Cheikh Bouamrane est décédé au mois de mai 2016 à l'âge de 92 ans.

  • Gulçur Kazim, Musa

    Gulçur Kazim, Musa

  • Kandemir, Yasar

    Kandemir, Yasar

  • Thoraval, Yves

    Thoraval, Yves

    Yves Thoraval (1947- 6 juin 2012) est un historien du cinéma et critique français, spécialiste des cinémas du Proche-Orient et de l'Inde.

    Diplômé en arabe de Langues Orientales, Yves Thoraval est devenu « l’historien et l’incollable spécialiste des cinémas arabes et indiens, mais aussi de la civilisation musulmane ».

    Grand voyageur, traducteur, il a collaboré à plusieurs journaux et revues, ainsi qu'à France Culture.

    Il était conservateur en chef à la Bibliothèque nationale de France où il s'occupait des échanges internationaux.

  • Yuce, Enis

    Yuce, Enis

  • Toualbi-Thaâlibî, 'Issam

    Toualbi-Thaâlibî, 'Issam

    Docteur en Histoire du droit (Université Paris I Panthéon-Sorbonne) et licencié en Théologie & Religions (Faculté des Sciences islamiques - Alger I), Issam TOUALBI-THAÂLIBÎ est Maître de Conférences à la Faculté de Droit de l'Université d'Alger I. Il a également publié « Le Renouveau du discours religieux » (Alger, 2005) et « Les joyaux éclatants dans l'exégèse du Coran » (Alger, 2009).

  • Huyghe, Edith et François-Bernard

    Huyghe, Edith et François-Bernard

    Édith Huyghe est une écrivaine française (née Bernard en 1954 et décédée le 27 avril 2014).

    Après avoir travaillé dans la presse équestre et dans une agence de communication, Édith Huyghe a participé à des expéditions de l'Unesco consacrées aux "Routes de la Soie, routes de dialogue".

    Elle a écrit avec son mari François-Bernard Huyghe plusieurs livres sur le thème des routes et leur rôle dans la rencontre des civilisations. Connaissances transmises, perdues ou censurées, rencontre des cultures lointaines, et voyage des mythes éclairent routes de la soie, des épices, ou des tapis. Ils ont écrit dans la même perspective sur les cosmogonies et images du monde et sur l’histoire des secrets techniques.

    François-Bernard Huyghe (né le 5 août 1951) est un essayiste français. Fils de René Huyghe, il est docteur d'État en science politique (1983) et habilité à diriger des recherches ès sciences de la communication (1996).

    Il a été réalisateur de télévision, puis fonctionnaire international au secteur « Culture Communication » à l'Unesco de 1984 à 1987.

    Il enseigne notamment au Celsa Université Paris IV-Sorbonne. Il est directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) où il a créé l'Observatoire géostratégique de l'Information en ligne et où il enseigne aussi. Il est membre du conseil scientifique du Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégiques. Aujourd'hui il intervient comme formateur et consultant pour Huyghe Infostratégie Sarl.

  • Shabrâwî, 'Abd al-Khâliq

    Shabrâwî, 'Abd al-Khâliq

  • Saidi, Bassima

    Saidi, Bassima

    Le Dr Bassima Saidi a fait ses études universitaires à Paris VI Pierre et Marie Curie ou elle a obtenue un doctorat en biologie, et a collaboré à diverses recherches de 1987 à 1995 au sein du CNRS.

  • Baylâni, Awhad al-dîn

    Baylâni, Awhad al-dîn

  • Al-Tabarî, Abû Ja'far Muhammad

    Al-Tabarî, Abû Ja'far Muhammad

    Tabari ou Tabarî, de son nom complet al-Imām Abū Jaʿfar Muhammad Ibn Jarīr Ibn Yazīd est un historien et exégète du Coran, né en 839 à Amol au Tabaristan, et mort le 17 février 923 à Bagdad. Il est l'un des plus précoces et des plus illustres historiens et exégètes perses du Coran.

    Tabarî est notamment resté célèbre pour son histoire universelle, l'Histoire des prophètes et des rois, et son commentaire du Coran. Il fut également à l'origine d'une éphémère école (ou "Madhhab") du droit islamique, la Jarîriyya. Musulman de tradition sunnite, il a passé l'essentiel de sa vie à Bagdad, écrivant tous ses ouvrages en arabe.

  • Pouzet, Louis

    Pouzet, Louis

  • Lacoste, Yves et camille

    Lacoste, Yves et camille

    Camille Lacoste-Dujardin est ethnologue, directrice de recherche émérite au CNRS. Familière de la langue berbère, elle a notamment traduit et étudié plus de sept cents pages de contes kabyles. Elle a publié, aux Éditions La Découverte : Le Conte kabyle. Étude ethnologique (nouv. éd., 2003) ; Dialogue de femmes en ethnologie (nouv. éd., 2002) ; Des mères contre les femmes. Ma-ternité et patriarcat au Maghreb (nouv. éd. 1996) ; Opération Oiseau bleu. Des Kabyles, des ethnologues et la guerre d’Algérie (1997) et, en collaboration avec Yves Lacoste, Maghreb, peuples et civilisations (2004).

    Yves Lacoste est géographe, spécialiste de géopolitique, fondateur et directeur de la revue Hérodote. Il est l'auteur notamment, de Unité et diversité du tiers monde (Maspero, 1980), du Dictionnaire de géopolitique (Flammarion, 1996), ou encore de L'Eau dans le monde. Les batailles pour la vie (Larousse, 2007).

  • Al juwaynî, Imâm al-Haramayn

    Al juwaynî, Imâm al-Haramayn

    L'imam al-Haramayn Dhia 'ul-Din Abd al-Malik ibn Yusuf al-Juwayni al-Shafi'i (février 1028- 19 août 1085) était un juriste perse sunnite shafi'i et un théologien mutakallim. Son nom est généralement abrégé en Al-Juwayni; il est également communément appelé Imam al Haramayn signifiant «maître principal des deux villes saintes», c'est-à-dire La Mecque et Médine.

  • Bengarai, Tariq

    Bengarai, Tariq

    Président CIFIE&Co et porte-parole du Chari’a board du CIFIE (Comité Indépendant de finance islamique en Europe) et membre de la commission Finance islamique de Paris-Europlace, Tarik Bengarai est classé en 2016 et 2017 dans les 500 personnalités les plus influentes pour l'économie islamique dans le Monde.

    Il possède un profil de double expertise étant à la fois ingénieur de formation (diplômé de l’Ecole Muhammadia des Ingénieurs (EMI) (1999) puis de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées de Paris -ENPC), MBA Finance (IAE-Sorbonne), diplômé de l’école pratique des hautes études en science religieuse EPHE Paris, doctorant en droit musulman.
    Consultant Sénior depuis 15 ans dans de grands groupes bancaire, il est depuis octobre 2016 membre fondateur de l'AIO : "The Awqaf International Organization", basée à Dubaï et composée de 11 fondateurs de 11 pays. Elle a pour but le financement des structures liées à l'enseignement et à l'éducation dans les pays occidentaux.

  • Al-Sanhâjî, Abd al-Rahmân

    Al-Sanhâjî, Abd al-Rahmân

  • Al-Arna'ût, 'Abd al-Qâdir

    Al-Arna'ût, 'Abd al-Qâdir

    Abdul-Qader Arnaout, (également Abdul Qadir al-Arna'ut, Arnaout, Abdul-Kader Arnaouti et d'autres variantes), né Kadri Sokoli (1928-26 novembre 2004) était un érudit islamique du 20ème siècle; il s'est spécialisé dans les domaines du hadith et du fiqh.

    Arnaoot a reçu sa formation religieuse initiale avec des savants Hanafi, avant de rompre avec eux pour continuer sa quête de la connaissance par l'auto-enseignement.

  • Nâzim, Shaykh

    Nâzim, Shaykh

    Mehmet Nâzım Adil, connu sous le nom de Sultan-al Awliya as-Sayyid Khwaja Mawlana Cheikh Muhammad Nazim Adil al-Haqqani al-Qubrusi an-Naqshbandi (Larnaca, Chypre, 23 avril 1922-7 mai 2014), était le chef spirituel et le guide de l'Ordre soufi Naqshbandi. Il était le quarantième cheikh de la Chaîne d'Or remontant au Prophète Mahomet par Abou Bakr As-Siddiq, et le grand Mufti de Chypre.

    Dans l'ordre soufi Naqshbandi-Haqqani, Cheikh Nazim a un khalifa (député): son fils aîné Cheikh Mehmet Adil al-Haqqani, qu'il a reconnu le 4 novembre 2011 comme appartenant à la Chaîne d'Or de l'Ordre Naqshbandi.

    Il a également bénéficié, depuis son investiture, de l'activité de deux représentants désignés par son maître, Grandsheikh Abdullah al Fa'iz ad-Daghestani, pour l'aider et le représenter dans le monde : le cheikh Hicham Kabbani et cheikh Adnan Kabbani. Les deux frères Kabbani ont été dès leur jeunesse sous la tutelle spirituelle de cheikh Abdallah al Fa'iz ad-Daghestani.

  • Collectif des éditions PixelGraf

    Collectif des éditions PixelGraf

  • 'Azzam, 'Abd al-Wahhâb

    'Azzam, 'Abd al-Wahhâb

  • Haylamaz, Resit

    Haylamaz, Resit

    Dr. Resit Haylamaz est un érudit renommé en Islam qui écrit abondamment sur la vie du Prophète Muhammad et de ses principaux compagnons.

  • Khayyâm, 'Omar

    Khayyâm, 'Omar

    Omar Khayyām ou de Khayyām (18 mai 1048 à Nichapur en Perse (actuel Iran) - 4 décembre 1131) est un écrivain et savant persan. On trouve son nom orthographié Omar Khayam dans les traductions d'Armand Robin (1958) ou de M. F. Farzaneh et Jean Malaplate (dans l'édition critique de Sadegh Hedayat, Corti, 1993). Sa date de naissance est supposée. Ses poèmes sont principalement écrits en persan alors que ses traités scientifiques le sont en arabe.

    La vie de Khayyam est entourée de mystère, et la rareté des sources disponibles empêche de la retracer avec précision. Des chercheurs pensent généralement qu’Omar Khayyam est né dans une famille d'artisans de Nichapur (le nom de Khayyam suggère que son père était fabricant de tentes6). Il a passé son enfance dans la ville de Balhi, où il étudie sous la direction du cheik Mohammad Mansuri, un des savants les plus célèbres de son temps[réf. nécessaire]. Dans sa jeunesse, Omar Khayyām étudie aussi sous la direction de l'imam Mowaffak de Nishapur, considéré comme le meilleur professeur du Khorassan.

    En 1074, il est invité par le sultan seldjoukide Mālikshāh Jalāl al-Dīn à Ispahan pour entreprendre la réforme du calendrier solaire à laquelle il consacrera cinq années, et organiser des observations astronomiques. À la mort de Mālikshāh, il tombe en disgrâce. Il est possible que certains de ses poèmes non orthodoxes en soient la cause. Pour couper court à tout soupçon, il entreprend alors un pèlerinage à la Mecque. On le retrouve plus tard à Merv alors capitale de l'empire des Seldjoukides. Il finit ensuite ses jours à Nishapur.

  • Ibn al-Fârid, 'Omar

    Ibn al-Fârid, 'Omar

    Omar Ibn Al Faridh ou Ibn al-Fârid (né en 1181 au Caire et mort dans cette même ville en 1235) est un poète arabe et égyptien. C'est un des plus grands poètes mystiques du soufisme au XIIe siècle.

    Son père était juge et une personnalité importante du gouvernement. Très jeune, Ibn al-Fârid fit des retraites dans des oasis proches de la ville. Il suivit ensuite sa scolarité dans une école de droit religieux. Il vécut quelque temps à La Mecque, devint maître de hadith mais aussi de poésie. Il refusa cependant les propositions qui lui furent faites d’écrire des chants de propagande politique.

    Sa poésie est entièrement d’inspiration soufie et plusieurs de ses poèmes ont été écrits, selon les sources, en état de ravissement spirituel. On considère ceux-ci comme un des sommets de la mystique de langue arabe. Ils sont encore appris et vénérés aujourd’hui.

    Ibn Al-Fârid est connu pour sa poésie mystique d'inspiration bachique. Le vin est pour lui l'allégorie de l'ivresse spirituelle. Son poème le plus célèbre est précisément intitulé Le poème bachique (Al-Hkamriya).

  • Imbert, Frédéric

    Imbert, Frédéric

    Frédéric Imbert est Agrégé d'arabe et Maître de Conférences à l'université de Provence. Spécialiste de didactique, il est également titulaire d'un doctorat en arabe. Il a été directeur du Département d'Enseignement de l'Arabe Contemporain (Le Caire, Egypte) de 2002 à 2006.

  • Guidère, Mathieu

    Guidère, Mathieu

    Mathieu Guidère, né en 1971 en Tunisie, est un écrivain et islamologue français.

    Il est un spécialiste de géopolitique et d'histoire immédiate du monde arabe et musulman.

    Il a été professeur résident à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (2003-2007), puis professeur à l'université de Genève (2007-2011) et à l'université de Toulouse II (2011-2015), avant d'être nommé professeur à l'Université de Paris 8 (depuis 2016).

  • Zaouali, Lilia

    Zaouali, Lilia

    Lilia Zaouali a été chargée du cours d'anthropologie du monde musulman à l'université de Paris-VII et à l'Académie Sarah Lawrence à Paris avant de se consacrer à la recherche et à l'écriture.

  • Kalâbâdhî, Abû bakr

    Kalâbâdhî, Abû bakr

    Abū Bakr Muhammad b. Ishaq b. Ibrahīm al-Hanjī al-Bukhārī al-Kalābādhī. On sait peu sur lui sinon qu’il fut juriste. D’origine persane, il est peut-être né en 925 à Boukhara où il passa sa vie et mourut aux environs de 990 et où sa tombe est toujours honorée.

    Il exposa dans les 75 chapitres de son Kitab at-ta’arruf li-madhhab ahi al- Taṣawwuf les fondements de la doctrine des soufis. Le livre s’articule en cinq parties : une introduction générale sur le sens du mot « soufi » et une énumération des grands maîtres spirituels ; un exposé des dogmes de l’islam du point de vue du taṣawwuf; un sur les « stations » (maqāmāt) spirituelles ; et un sur les différents phénomènes du soufisme. Il y réhabilite la valeur spirituelle des rythmes musicaux et du sama‘, le concert spirituel. Il est un des premiers à tenter de réconcilier la doctrine des soufis et l’islam exotériste. Il fit autorité en son temps et demeure très estimé des musulmans. Son ouvrage fut traduit en anglais en 1935 par J. Arberry sous le titre The Doctrine of the Sufis by al-Kalabadhi.

  • Deltombe, Thomas

    Deltombe, Thomas

    Thomas Deltombe est journaliste et essayiste français né le 2 janvier 1971. Il collabore avec Le Monde diplomatique et les éditions La Découverte. Ses récentes interventions et articles portent sur les médias et l'islam, l'Afrique, l'histoire coloniale.

    Il est diplômé de Sciences Po (2002) et titulaire d'un DEA d'histoire contemporaine (2003).

  • Lamarque, Philippe

    Lamarque, Philippe


    Essayiste et historien francophone né en 1958. Docteur en théologie, docteur en droit, docteur en histoire et philologie, officier des Palmes académiques, chevalier des Arts et Lettres, médaille des Services militaires volontaires, médaille d’argent de la Jeunesse et des Sports, commandeur dans l’Ordre du mérite du Sénégal. Il est l’auteur de 25 livres, dont certains ont été publiés jusqu’en 7 langues, et de plusieurs centaines d’articles de presse ou de notices encyclopédiques chez Larousse. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages aux éditions du Gui dont deux ont été primés : L’héraldique Napoléonienne lauréat en 2000 de l’Académie française (médaille de Vermeil) et, avec Claire Constans, Les salles des Croisades du château de Versailles, lauréat en 2004 du Prix Henri Texier II de l’Académie des Sciences morales et politique.

  • Clerc, Isabelle

    Clerc, Isabelle

    Isabelle Clerc est titulaire d'une licence de Lettres (Sorbonne), d'un D.E.U.G. de chinois et d'une maîtrise d’anthropologie (Jussieu, Paris 7).
    Ses activités de journaliste : Rédactrice en chef de Santé Yoga depuis 2001, Rédactrice en chef de « L’Arbre », revue de poésie et littérature (1999), Reportages dans « Les nouvelles littéraires », « Le Monde », Le Reader’s digest… Elle a fait du rewriting (Paris Match)

    Ecrivain et journaliste, Isabelle Clerc multiplie les voyages. Ce livre est né de sa rencontre dans le sud-ouest marocain avec le petit arbre que les Berbères appellent argane.

  • Gardet, Louis

    Gardet, Louis

    Louis Gardet (15 août 1904 - Toulouse, 17 juillet 1986) est un philosophe thomiste, spécialiste de l'islam.

    André Brottier est connu sous trois identités correspondant à trois étapes de sa vie : sous le nom d'André Harlaire, il publie quelques textes dans des revues littéraires confidentielles ; sous celui de frère André-Marie, il intègre en 1933 la communauté des Petits Frères du Sacré Cœur de Jésus de Charles de Foucauld ; sous celui de Louis Gardet, enfin, il se consacre à des recherches sur l'islam. Ses travaux font toujours autorité.

    Maîtres, amis, disciples : Louis Massignon, Georges Anawati, Youakim Moubarac, Jacques Jomier, Denise Masson...

  • Muslim, abû al-Husayn

    Muslim, abû al-Husayn

    Muslim ou Abû al-Husayn Muslim ben al-Hajjaj al-Quchayri an-Nisaburi (né à Nichapur en Iran vers 821; décédé le 6 mai 875) (abū al-ḥusayn muslim ben al-ḥajjāj al-qušayrī an-nīšābūrī, est l'auteur perse du second des deux recueils d'hadiths les plus sûrs de l'islam sunnite. Ce recueil est appelé La collection authentique de Muslim fréquemment appelé Sahih Muslim.

    Il voyage en Irak, dans la péninsule arabe, en Égypte et en Syrie. Au cours de ses voyages, il recueille les traditions qui lui semblent les plus valables.

    L’œuvre principale de Muslim est Sahih Muslim. L’authenticité de ce recueil de hadiths est reconnue et conduit certains à le privilégier au Jâmi’us-Sahih d’al Bukhari. L’auteur précise qu’il a tirés son recueil d’entre 300.000 hadiths en 15 années.

    Plusieurs exégèses de ce livre ont été faites dont Ikmâl Al-Mu`lim bi Fawâ’idi Muslim d'Al-Qâdî `Iyâd, Al-Minhâj fî Sharh Sahîh Muslim Ibn Al-Hajjâj d'An-Nawawî, et Ikmâl Al-`Ilm de Muhammad Ibn Khalîfah connu par Al-Ubayy.

    Les études sur cet ouvrage sont nombreuses. Ce livre, avec ses 54 chapitres, est complémentaire de celui d'al-Bukhari. Il constitue un ouvrage important au sujet de l'islam originel.

  • Abu al-Husayn, Muslim

    Abu al-Husayn, Muslim

    Muslim ou Abû al-Husayn Muslim ben al-Hajjaj al-Quchayri an-Nisaburi (né à Nichapur en Iran vers 821; décédé le 6 mai 875) (abū al-ḥusayn muslim ben al-ḥajjāj al-qušayrī an-nīšābūrī, est l'auteur perse du second des deux recueils d'hadiths les plus sûrs de l'islam sunnite. Ce recueil est appelé La collection authentique de Muslim fréquemment appelé Sahih Muslim.

    Il voyage en Irak, dans la péninsule arabe, en Égypte et en Syrie. Au cours de ses voyages, il recueille les traditions qui lui semblent les plus valables.

    L’œuvre principale de Muslim est Sahih Muslim. L’authenticité de ce recueil de hadiths est reconnue et conduit certains à le privilégier au Jâmi’us-Sahih d’al Bukhari. L’auteur précise qu’il a tirés son recueil d’entre 300.000 hadiths en 15 années.

    Plusieurs exégèses de ce livre ont été faites dont Ikmâl Al-Mu`lim bi Fawâ’idi Muslim d'Al-Qâdî `Iyâd, Al-Minhâj fî Sharh Sahîh Muslim Ibn Al-Hajjâj d'An-Nawawî, et Ikmâl Al-`Ilm de Muhammad Ibn Khalîfah connu par Al-Ubayy.

    Les études sur cet ouvrage sont nombreuses. Ce livre, avec ses 54 chapitres, est complémentaire de celui d'al-Bukhari. Il constitue un ouvrage important au sujet de l'islam originel.

  • Attini, Antonio

    Attini, Antonio

    Antonio Attini, né à Turin en 1960, est l'auteur de nombreux reportages en Europe, en Afrique, en Asie et en Amérique, publiés par les principales revues de voyage du monde.
    Il a réalisé de nombreux ouvrages de reportages photographiques dans la collection Grand Angle. Au cours de ces dernières années, il s'est fait une spécialité de la photographie aérienne. Parmi ses publications, citons Irlande entre ciel et terre, L'Amérique à vol d'oiseau, ainsi que des ouvrages de photographies aériennes consacrés à Chicago, Hawaii...

  • Muslim, abû al-Husayn

    Muslim, abû al-Husayn

    Muslim ou Abû al-Husayn Muslim ben al-Hajjaj al-Quchayri an-Nisaburi (né à Nichapur en Iran vers 821; décédé le 6 mai 875) (abū al-ḥusayn muslim ben al-ḥajjāj al-qušayrī an-nīšābūrī, est l'auteur perse du second des deux recueils d'hadiths les plus sûrs de l'islam sunnite. Ce recueil est appelé La collection authentique de Muslim fréquemment appelé Sahih Muslim.

    Il voyage en Irak, dans la péninsule arabe, en Égypte et en Syrie. Au cours de ses voyages, il recueille les traditions qui lui semblent les plus valables.

    L’œuvre principale de Muslim est Sahih Muslim. L’authenticité de ce recueil de hadiths est reconnue et conduit certains à le privilégier au Jâmi’us-Sahih d’al Bukhari. L’auteur précise qu’il a tirés son recueil d’entre 300.000 hadiths en 15 années.

    Plusieurs exégèses de ce livre ont été faites dont Ikmâl Al-Mu`lim bi Fawâ’idi Muslim d'Al-Qâdî `Iyâd, Al-Minhâj fî Sharh Sahîh Muslim Ibn Al-Hajjâj d'An-Nawawî, et Ikmâl Al-`Ilm de Muhammad Ibn Khalîfah connu par Al-Ubayy.

    Les études sur cet ouvrage sont nombreuses. Ce livre, avec ses 54 chapitres, est complémentaire de celui d'al-Bukhari. Il constitue un ouvrage important au sujet de l'islam originel.

  • Brahami, Mostapha Suhayl

    Brahami, Mostapha Suhayl

    Né en 1952 à Tlemcen, Algérie, Mostafit Suhayl Brahami est auteur de plusieurs livres axés sur la culture et l'éthique islamiques.

    Physicien de formation, il enseigna la physique à l'université algérienne jusqu'en 1993.

    Actuellement il enseigne l'économie et management à Lausanne, en Suisse, où il réside depuis vingt ans et où il obtint en 2003 son doctorat en Sciences économiques.

    Ses travaux actuels traitent des principes de la jurisprudence islamique, des biographies des fondateurs d'écoles juridiques, des rites funéraires et des conditions d'adaptation de l'islam en milieu minoritaire.

    L'auteur participe à des cours et conférences sur l'Islam, l'éthique islamique, ousoûl al fiqh, la vie du Prophète, la culture musulmane... 

  • Kouloughli, Djamel

    Kouloughli, Djamel

    Directeur de recherche au CNRS, Djamel E. Kouloughli est notamment l'auteur de Grammaire de l'arabe d'aujourd'hui (Presses Pocket, 1994).

  • Roty, René

    Roty, René

    René Roty naît à Paris en 1906. Très tôt, un drame familial détermine toute sa vie : « À douze ans, j'avais placé en ma mère toute la beauté et toute la réalité du monde. Elle était le lieu parfait de mon amour. Beaucoup d'événements douloureux m'avaient amené à mettre en elle seule le meilleur de moi-même, et brusque ment elle est morte ! À ce moment, le monde s'est éteint et, dans cette nuit intérieure, mon amour est allé se fixer sur l'essence éternelle de son être. »

    Dès lors, avec le subtil secours de la poésie, il mène une quête ardente pour exister au-delà de l'éphémère. « Souvent blessé, toujours guéri, porté par la crainte et l'espérance, j'ai volé dans le sens de l'Éternité. » En 1928, il rencontre l'enseignement de René Guénon. Sur son impulsion, il devient musulman en 1936, se rattachant ensuite au Soufisme, voie dans laquelle il chemine jusqu'à sa mort en 1994.

  • Mahri, 'Abderazak

    Mahri, 'Abderazak

  • Ibn 'Ashir

    Ibn 'Ashir

    'Abdul Wahid Ibn Ahmad Ibn Alî Ibn Ashir nait en l'an 990 de l'hégire (1582) et meurt en 1040 (1631). Il est d'origine andalouse et vit à Fès au Maroc. Ibn 'Âshir est un juriste malikite , un théologien ash'arite et un soufi réputé. Il est l'auteur du célèbre Al-Mourchid al-Mou’în, communément appelé Al Matn Ibn 'Âshir.

    Ibn 'Âchir mentionne dans son célèbre matn « Al-Mourchidou l-Mou’în ‘ala d-Daroûriyyi min ‘Ouloûmi d-Dîn » treize attributs de Dieu à connaitre pour les personnes responsable (moukallaf). Il a dit : « Il est un devoir [de connaître] au sujet de Allâh qu’Il ait pour attributs : L’existence, l’exemption de début, l’exemption de fin, le non-besoin, la non ressemblance aux créatures, l’unicité de Son Être, de Ses Attributs et de Ses Actes, la toute-puissance, la volonté, la science, la vie, l’ouïe, la parole et la vue. Tous ces attributs Lui sont obligatoires.»

    Le Chaykh Ibn 'Âchir termine son ouvrage « Al-Mourchidou l-Mou’în » en pratiquant le tawassoul en ces termes : «Et je demande par lui (cet ouvrage) le profit en permanence, à notre Seigneur par le degré (bi jâh) du maître (sayyid) des hommes [c’est-à-dire le prophète]».

  • Al-Zabîdî, Shihâb al-dîn

    Al-Zabîdî, Shihâb al-dîn

    D'obédience hanafite l'imam Az-Zabîdî figure parmi les traditionalistes les plus connus de Zabîd. Il est l'auteur de nombreux ouvrages notamment "Al fawâ'id fî as-Silât wa al-`Awâ''id" qui est un recueil de hadîth et d'invocations ; "Tabaqât al-Khawâs Ahl As-Sidq wa al-Ikhlâs" qu'il a consacré aux soufis du Yémen, lesquels n'avaient pas été mentionnés dans les livres dédiés aux classes des soufis comme Ar-Risâla d'Al-Qushayrî et Tabaqât as-Sûfiya d'As-Sulamî et le recueil intitulé "At-Tajrîd As-Sarîh li-ahâdîth al-Jâmi as-Sahîh".

  • Al Bukhârî, Muhammad

    Al Bukhârî, Muhammad

    Né à Boukhara (Ouzbékistan) en 810, mort près de Samarcande (Ouzbékistan) en 870 Muhammad Ibn Isma'il al Bukhârî était un savant chaféite et traditionniste (muhaddith) musulman. Le père d’al Bukhârî était lui-même reconnu pour son savoir : il était savant de la quatrième génération des râwî, les transmetteurs de hadith

    Dès l'âge de seize ans, alors qu'il a épuisé les ressources intellectuelles de sa région, il entreprend une série de voyages en Arabie et au Moyen orient afin d'étudier auprès des savants de son époque : six ans au Hedjaz (Arabie), puis à Bassorah, Baghdad (où il étudia entre autres auprès de l'imam Ahmad Ibn Hanbal), Koufa (Iraq) et en Egypte et en Syrie. 

    Il est l'auteur de plusieurs ouvrages restés célèbres, dans les domaines du hadith et de l'histoire. En histoire, il est notamment l'auteur de deux ouvrages de chroniques spécialisées sur les biographies des premiers musulmans jusqu'à son époque, le "Tarikh-al-Kabîr" et le "Tarîkh-al-Saghîr". Mais son livre le plus célèbre est sans conteste son "Jami' al Sahîh", recueil de traditions prophétiques (hadith) dont la validité des chaînes de transmissions est établie avec certitude. Il contient 7 275 traditions, que l'imam al Bukhârî a sélectionné dans un ensemble de 600 000 hadith-s reçus auprès de 1080 maîtresCe recueil représente selon l'érudition islamique la source la plus authentique après le Coran et il connut une forte audience du vivant même de l'imam qui le transmettait oralement à des milliers de disciples dans les villes qu'il visitait.

    Le crédit accordé à ce livre vient de la rigueur méthodologique qui présida à sa composition, puisqu'al Bukhârî excluait systématiquement toute tradition dont le moindre doute pouvait entâchée la réputation d'un des transmetteurs. Une tradition pouvait ainsi être rejetée à cause d’un détail, comme le montre l’anecdote suivante : al Bukhârî arriva chez un transmetteur de hadith. Il séjourna plusieurs jours chez lui pour les recueillir. Avant de partir, il vit l’homme essayer de ramener à lui une jument qui avait rompu son attache et pris la fuite. Dans l’impossibilité de réussir à la faire revenir, il releva le giron de son habit, feignant de lui présenter de l’orge. La bête vint à lui et il s’en saisit. « Qu’avez-vous mis dans votre giron ? lui demanda l'imam. — Rien, dit l’homme, c’était une feinte pour l’attraper ! » Alors al Bukhârî déchira ses feuilles et dit : « Celui qui a menti à une bête est capable de mentir sur le Prophète. »

    Au-delâ des critères scientifiques permettant la classification de l'authenticité des traditions (honorabilité et moralité des transmetteurs, réputation de leur capacité de mémorisation...), pour chaque hadith dont il avait pu établir l'authenticité après enquête, al Bukhârî accomplissait une prière de 2 unités (rak'ate), précédée des grandes ablutions, dans le sens d'une consultation divine (istikhâra). Ce scrupule intellectuel et spirituel, conjugué à une mémoire prodigieuse qui surprendra ses contemporains pourtant habitués aux grandes capacités mémorielles, consacreront l'autorité intellectuelle de l'imam al Bukhârî.

    Il mourut la veille du 'Aïd al Fitr (fête de rupture du jeûne du mois de Ramadan) en l'an 870 (an 256 de l'Hégire).

     

     

  • Muhyi al-dîn Qurradaghi, 'Ali

    Muhyi al-dîn Qurradaghi, 'Ali

    Un érudit de renommée mondiale et un grand expert en assurances « takaful » présent dans la majorité des conseils de jurisprudence islamique et des principaux comités de charia dans le monde. Doyen de l'université des sciences islamiques à Doha (Qatar) durant plusieurs années et président des comités charia des principales compagnies d'assurances, il participe activement au développement de l'industrie de la finance islamique et particulièrement dans
    sa branche d'« assurances ». Il est aussi membre du comité chari'a du COFFIS.

  • Amhaouche, Rachida

    Amhaouche, Rachida

    Rachida Amhaouche, 38 ans, maman de 3 enfants, vit à Casablanca. Dans ses ouvrages elle vous livre les secrets de ses recettes quotidiennes, mélange de tradition marocaine et de simplicité. Depuis 2005 elle a vendu trente million de livres à travers le monde. Elle est traduite en plusieurs langues. Aux grands classiques que sont l'arabe et le français, sont venus s'ajouter l'anglais, l'allemand, l'espagnol, le hollandais, et le turque.

  • Guiderdoni, 'Abd al-Haqq

    Guiderdoni, 'Abd al-Haqq

    Bruno Guiderdoni alias Abd al-Haqq Ismaïl Guiderdoni est astrophysicien, directeur de recherche au CNRS, converti à l'islam en 1986. Il est titulaire d'un doctorat d'université en astrophysique et techniques spatiales (Paris VII, 1986). Il est un spécialiste internationalement reconnu de la formation des galaxies, et travaille actuellement au Centre de Recherche Astrophysique de Lyon, où il dirige l'Observatoire.

    Membre du Haut-Conseil de l'ISESCO à l’Éducation, aux Sciences et à la Culture pour l'Occident, il dirige par ailleurs, depuis 1994, l'Institut des Hautes Études Islamiques qu'il a fondé, avec d'autres intellectuels musulmans, pour réfléchir sur la présence de l'islam en Europe. Ancien présentateur de l'émission islamique "Connaître l'islam" sur France 2 (1993-1999), auteur de nombreux articles et contributions à des ouvrages, conférencier invité en Europe, aux États Unis et au Maghreb, il œuvre pour faire connaître la spiritualité musulmane et promouvoir le dialogue interreligieux. Il a également conduit plusieurs programmes internationaux de recherche sur le dialogue entre perspective scientifique et approche religieuse.

  • Citlak, Fatih

    Citlak, Fatih

  • Bingül, Hüseyin

    Bingül, Hüseyin

  • Al-Mâliki, abu al-Hassan 'Ali

    Al-Mâliki, abu al-Hassan 'Ali

  • Mouslim, Charafeddine

    Mouslim, Charafeddine

    Docteur en histoire médiévale, Charafeddine Mouslim consacre son sujet de thèse à la présence de l’islam dans le sud de la France au moyen âge. Il est également un acteur incontournable du monde associatif musulman auquel il a apporté -et continu d’apporter- sa contribution depuis plus de vingt ans aujourd’hui.

  • De Ronda, ibn 'Abbâd

    De Ronda, ibn 'Abbâd

  • Benmansour, Hassan

    Benmansour, Hassan

    Diplômé de EAN (Alger) et de l'IFID (Tunis, il a enseigné à l'Université d'Alger, puis fut chef d'étude à la Banque Centrale d'Algérie. Spécialiste de l'économie islamique et de l'assurance politique, il a participé à divers séminaires dans différents pays et publié plusieurs ouvrages dans ces domaines.

  • Saldmann, Frédéric

    Saldmann, Frédéric

    Frédéric Saldmann, né le 5 mai 1953 à Paris, est un médecin cardiologue et nutritionniste français, spécialiste en communication de crises sanitaires. Il a présidé les sociétés SPRIM et EQUITABLE jusqu'en 2014.

    Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur la santé et l’hygiène alimentaire, et intervient régulièrement dans les médias, notamment lors de la publication d'un nouvel ouvrage.

  • Koetshet, Pauline

    Koetshet, Pauline

    Chargée de recherche au CNRS depuis janvier 2014, Pauline Koetschet est philosophe, spécialiste de textes grecs antiques et arabes médiévaux. Ancienne élève de l’École normale supérieure et agrégée de philosophie, elle a vécu deux ans en Égypte (2011-2013) où elle a effectué un post-doctorat à l’Institut français d’archéologie orientale (Le Caire). Elle a été également membre de l’Institut français du Proche-Orient en Syrie (Damas) entre 2005 et 2011, en tant qu’étudiante en arabe, puis doctorante. Sa thèse de philosophie et lettres classiques, soutenue en juillet 2011, traitait de la mélancolie chez Abū Bakr al-Rāzī (Paris-Sorbonne IV). Elle a été conduite en grande partie à Damas, grâce à une bourse d’aide à la mobilité internationale.

  • Finkelstein, Norman G.

    Finkelstein, Norman G.

    Norman G. Finkelstein est écrivain et conférencier. Il a obtenu un doctorat de Sciences Poilitiques en 1988 à l’Université de Princeton. Il a enseigné les sciences politiques pendant de nombreuses années, en particulier tout ce qui touche au conflt israélo-palestinien. Noram Finkelstein est l’auteur de 9 ouvrages traduits dans plus de 50 langues.

  • Boussois, Sébastien

    Boussois, Sébastien

    Journaliste, Sébastien Boussois est titulaire d'une thèse sur l'influence des " nouveaux historiens ", et auteur de Israël confronté à son passé (L'Harmattan, 2007).

  • Vidal, Dominique

    Vidal, Dominique

    Historien et journaliste au Monde diplomatique, Dominique Vidal est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'histoire du Proche-Orient, notamment Le Péché originel d'Israël, dont le présent volume constitue une édition actualisée et augmentée.

  • Gresh, Alain

    Gresh, Alain

    Alain Gresh est directeur adjoint du Monde diplomatique. Spécialiste du Proche-Orient, animateur du blog "Nouvelles d'Orient", il est notamment l'auteur de L'Islam en questions (avec Tariq Ramadan, Actes Sud / Sindbad, 2000 ; Babel n° 530) et d'Israël, Palestine. Vérités sur un conflit (Fayard, 2002).

  • Kantcheff, Christophe

    Kantcheff, Christophe

    Christophe Kantcheff, né en 1963 à Rouen (Seine-Maritime), est journaliste à Politis.

    Christophe Kantcheff est rédacteur en chef adjoint à l'hebdomadaire Politis. Il est critique littéraire et critique de cinéma.

    Il a collaboré aux Inrockuptibles, à La Vie, au Matricule des anges.

    Sur France Culture, il a fait partie de l'équipe des critiques de l'émission la Suite dans les idées (2000-2002), a produit des émissions d'entretien (À voix nue, avec Robert Guédiguian, Jean-Jacques de Felice…) et des documentaires radiophoniques. Il a participé aux émissions littéraires de Pascale Casanova, les Jeudis littéraires, les Mardis littéraires et L'Atelier littéraire.

    De 2005 à 2012, ill a animé, avec l'écrivain Bertrand Leclair, un séminaire sur la critique des œuvres intitulé La Critique impossible ? [archive], à l'Institut français de presse (IFP), à Paris.

  • Mardam-Bey, Farouk

    Mardam-Bey, Farouk

    Farouk Mardam-Bey (né en 1944 à Damas) est un bibliothécaire, historien et éditeur franco-syrien.

    Après ses études de droit, Farouk Mardam-Bey se rend à Paris pour y étudier les sciences politiques. Il vit en France depuis 1965. Bibliothécaire à l'Institut national des langues et civilisations orientales, il est nommé directeur de la bibliothèque de l'Institut du monde arabe de 1989 (où il devient conseiller culturel) jusqu'à 1995.

    Il devient directeur des éditions Sindbad lors de leur rachat par Actes Sud en 1995. Il est également l'éditeur chez Actes Sud des romans traduit de l'arabe.

    « Grand connaisseur de la culture et de la littérature arabe » selon Télérama, Farouk Mardam-Bey est aussi l'auteur d'essais et documents sur le Maghreb et le proche-orient.

  • Pappe, Ilan

    Pappe, Ilan

    Ilan Pappé est l'un des plus brillants " nouveaux historiens " israéliens. Professeur d'histoire du Moyen-Orient à l'université de Haïfa, il a été menacé d'expulsion - que seule une protestation internationale des universitaires et des chercheurs a permis d'éviter - suite à sa prise de position contre l'Etat d'Israël dans l'affaire Katz. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Les Démons de la Nakbah (La Fabrique, 2004) et Une terre pour deux peuples (Payard, 2004).

  • Kempf, Hervé

    Kempf, Hervé

    Journaliste spécialiste de l’environnement, il est l’auteur de plusieurs ouvrages remarqués, dont au Seuil Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (2009) et L’oligarchie ça suffit, vive la démocratie (2011).

  • Servan-Shreiber, David

    Servan-Shreiber, David

    Médecin, universitaire et auteur. David Servan-Schreiber est né le 21 avril 1961 à Neuilly sur Seine. Il est le fils aîné de Jean-Jacques Servan-Schreiber, fondateur de l'Express. et le neveu de Jean-Louis Servan-Schreiber, ancien directeur de Psychologies magazine, aujourd'hui à la tête de Clefs. Neuropsychiatre et chercheur formé aux Etats-Unis, David Servan-Schreiber a créé et dirigé un centre de médecine intégrative à l'université de Pittsburgh où il enseigne en qualité de professeur clinique de psychiatrie. Il est également l'un des chroniqueurs de Psychologies depuis mars 1999. En 2003, il publie Guérir, un best-seller qui défend des méthodes alternatives pour soigner stress, anxiété et dépression.

    En 2007, c'est la sortie d'Anticancer, ouvrage à très grand succès dans lequel David Servan-Schreiber révèle qu'il a une tumeur au cerveau depuis l'âge de 31 ans. En évoquant sa propre expérience de la maladie, il met en avant l'importance des défenses naturelles du corps, pour compléter la médecine classique occidentale. En 2010, David Servan-Schreiber est rentré dans une nouvelle phase de sa maladie. Une phase très grave. Mais pendant laquelle il a tenu a rédigé un livre testament, On peut se dire au revoir plusieurs fois. Un bouleversant témoignage de vie destiné à ses lecteurs, ses proches et ses trois enfants. Il nous en a longuement parlé dans un entretien publié dans Psychologies magazine.

    David Servan-Schreiber est décédé le 24 juillet 2011, après 19 ans de combat contre son cancer.

  • Barat, Frank

    Barat, Frank

    Frank Barat est né en 1977 en France et réside depuis de nombreuses années au Royaume-Uni. Il milite au sein de différentes associations dont Palestine Solidarity Campaign London (www.palestinecampaign.org) et Israeli Committee Against House Demolition UK (www.icand.org). Egalement réalisateur d'un documentaire intitulé " Nine Days in Palestine ", il écrit régulièrement des articles pour " Counterpunch.org ", " Zmag " et " The Palestine Chronicle ".

  • Abuelaish, Izzeldin

    Abuelaish, Izzeldin

    Né dans la bande de Gaza, Izzeldin Abuelaish est aujourd'hui médecin. A cette mission s'ajoute son combat pour la paix.

  • Chomsky, Noam

    Chomsky, Noam

    Né en 1928, Noam Chomsky est un linguiste et un philosophe américain. Militant, il est connu pour ses prises de position critiques sur la politique étrangère américaine et ses conséquences sur l'équilibre international, notamment sur le drame palestinien. C'est une des figures intellectuelles majeures de notre monde contemporain. Né en 1954, Ilan Pappé est un historien israélien. Activiste, il propose dans ses travaux une relecture critique de l'histoire d'Israël et du sionisme, en particulier des thèses consacrées à l'exode palestinien en 1947, et il milite pour les droits fondamentaux des Palestiniens. Il vit aujourd'hui en Grande-Bretagne.

  • Kousmine, Catherine

    Kousmine, Catherine

    Catherine Kousmine, née le 17 septembre 1904 à Khvalynsk, en Russie, et morte le 24 août 1992 à Lutry, en Suisse, est une médecin d'origine russe. Elle est l'une des fondatrices de la médecine orthomoléculaire. Toute sa vie, elle a œuvré pour montrer qu'il existe une dépendance étroite entre notre état de santé et notre alimentation. Elle s'est notamment intéressée aux maladies suivantes : le cancer, la sclérose en plaques, la polyarthrite chronique évolutive.

  • Dubois, Christophe

    Dubois, Christophe

    Christophe Dubois est titulaire d'une maîtrise d'information et communication (Lille 3). Il a commencé sa carrière dans le nord (Nord Eclair) avant de travailler dans plusieurs journaux nationaux (InfoMatin, VSD, Le Parisien-Aujourd'hui en France).

    Au Parisien, il était chargé au sein du service "investigation" des questions de police, affaires politico-financières… Il a démissionné du Parisien en 2007 pour prendre en charge le service "Informations générales" d'un quotidien lancé en France par le groupe allemand Axel Springer, un projet de "Bild à la française" qui a finalement été abandonné.

    En 2006, journaliste au magazine Sept à huit de TF1, il est l'auteur, avec Christophe Deloire, d'un essai consacré aux mœurs affectives de la classe politique française, Sexus Politicus (Albin Michel, 2006).

    En 2009, il a publié L'argent des politiques : Les enfants gâtés de la République avec une journaliste du Journal du dimanche, Marie-Christine Tabet.

  • Deloire, Christophe

    Deloire, Christophe

    Christophe Deloire, né le 22 mai 1971 à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), est un journaliste, auteur et éditeur français. Il est le directeur du Centre de formation des journalistes (CFJ) de mai 2008 à juillet 2012, et secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF) depuis juillet 2012.

  • Roche, Marc

    Roche, Marc

    Né en 1951, Marc Roche est un correspondant du journal Le Monde à Londres et spécialistes des investigations financières. Il a également publié Un ménage à trois (2009) et Elizabeth II, la dernière reine (2007).

  • Zarachowicz, Weronika

    Zarachowicz, Weronika

    Weronika Zarachowicz est journalisté à Télérama. Elle a été rédactrice en chef de World Media Network.

    Avec Denis Robert, elle a publié Deux heures de lucidité, livre d’entretiens avec Noam Chomsky.
    Weronika Zarachowicz est également l’auteur de Global Village et de Graines de possibles : Regards croisés sur l’écologie, avec Nicolas Hulot et Pierre Rabhi (Calamnn-Lévy).

  • Robert, Denis

    Robert, Denis

    Denis Robert, né le 9 mai 1958 à Moyeuvre-Grande, est un journaliste et écrivain français. Spécialiste du journalisme d'investigation, il est également l'auteur de romans, de films documentaires et d'essais. Il est par ailleurs plasticien.

    Ses livres, films et interviews à la presse, dénonçant le fonctionnement de la chambre de compensation financière Clearstream, lui ont valu une soixantaine de procédures judiciaires par des banques. En 2011, après dix ans de procédures judiciaires, il est blanchi par la Cour de cassation de sa condamnation pour ses deux ouvrages Révélation$ et La Boîte noire, ainsi que pour son documentaire Les Dissimulateurs.

  • Jacquard, Albert

    Jacquard, Albert

    Albert Jacquard, né le 23 décembre 1925 dans le 1er arrondissement de Lyon, et mort à Paris le 11 septembre 20131, est un chercheur et essayiste français. Spécialiste de génétique des populations, il a été directeur de recherches à l'Institut national d'études démographiques et membre du Comité consultatif national d'éthique. Conférencier et auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique.

  • Sanbar, Elias

    Sanbar, Elias

    Né à Haïfa en 1947, contraint à l’exil à Beyrouth avec sa famille en 1948, Elias Sanbar est l’une des grandes figures intellectuelles du mouvement national palestinien. Historien, écrivain, le destin de son pays l’a fait aussi homme d’action. Il fut l’un des négociateurs des accords de paix d’Oslo, signés à Washington en 1993 et il est aujourd’hui ambassadeur de la délégation de Palestine à l’Unesco.

  • Ozturk, Irfan

    Ozturk, Irfan

  • Kuscular, Remzi

    Kuscular, Remzi

    Remzi Kusçular est diplômé en théologie de l'Université de Dokuz Eylül à Izmir (Turquie). Il enseigne la religion dans une école publique d'Izmir.

  • Shahak, Israël

    Shahak, Israël

    Israël Shahak est né à Varsovie, Pologne, le 28 avril 1933. Il vécu dans le ghetto de Varsovie de la fin de 1939 jusqu’en avril 1943. D’avril 1943 à la fin juin 1943, au camp de concentration de Poniatowo (en Pologne), et dans une cachette à Varsovie. De la fin juin 1943 jusqu’en avril 1945, au camp de concentration de Bergen- Belsen (en Allemagne). Il arrive en Palestine le 8 septembre 1945. 1945-1947, école Kefar Hano’ar Hadati (près de Haïfa). 1947-1951, lycée Hertzliya, à Tel-Aviv. 1951-1953, effectue son service dans l’armée israélienne. 1953-1961, Université hébraïque de Jérusalem. Il termine avec un Doctorat (Ph. D.) en chimie organique. 1961-1963, il poursuit des études post-doctorales auprès de l’Université de Stanford (Californie). 1963-1971, à l’Université hébraïque de Jérusalem, assistant, puis Maître-assistant et Professeur-associé en chimie organique. C’est en 1968 qu’il commence une activité de défense des droits de l’homme, à la fois en Israël et dans les Territoires. Élu en 1970 Président de la Ligue israélienne pour les droits civils et humains, il est réélu plusieurs fois jusqu’en ces années 1990. Il a publié, depuis cette époque et jusqu’à maintenant de nombreux articles et rapports sur les droits de l’homme et la politique israélienne en général, et aussi dans la presse en hébreu. Beaucoup de ces articles traitaient de la religion juive. 1971-1972, année sabbatique à l’Impérial College de Londres. 1972-1986, à l’Université hébraïque de Jérusalem, jusqu’à sa retraite en 1986. 1994, il publie en langue anglaise, chez Pluto Press à Londres, un livre : Histoire juive, Religion juive. Le poids de trois millénaires, dont le présent livre est la traduction.

  • Demeerseman, André

    Demeerseman, André

    André Demeerseman, des Pères Blancs, nommé en 1928 à Tunis pour l'étude de l'arabe et des réalités de l'islam, s'est voulu dès le départ entièrement donné aux Tunisiens. En 1930, il dénonce auprès de l'archevêque les extravagances du Congrès Eucharistique de Carthage parce qu'elles ne respectaient pas « la personnalité tunisienne ». Devenu responsable à Tunis de la maison d'études où il travaille, il lui donne le nom d'Institut des Belles Lettres Arabes (IBLA). Sa double fidélité aux Tunisiens et à la vocation primordiale de l'Église fait qu'il est appelé à devenir vicaire général du diocèse de Carthage, responsable des Pères Blancs de Tunisie et discret consultant pour l'élaboration d'un nouveau statut de l'Église en Tunisie. Par son approche fraternelle de ceux qui croient autrement, il fut un précurseur du Concile Vatican II. Praticien de la rencontre des gens il s'est acculturé durant 66 ans jusqu'à devenir  "tunisien d'esprit et de coeur."

  • Khan, Saniyasnain

    Khan, Saniyasnain

    Saniyasnain Khan est un animateur de télévision indienne et auteur de livres pour enfants, il a plus de 100 livres à son actif. Ces livres traitent de sujets liés à l’Islam et un certain nombre d’entre eux ont été traduits en français, en russe, en espagnol, en néerlandais, en danois, en arabe, en ourdou, en turc, en malais et en d’autres langues. 
    Saniyasnain Khan espère que ce livre rendra cette histoire inoubliable pour les jeunes enfants et servira de base sur laquelle ils pourront construire une connaissance croissante de l’Islam. Ses livres les plus récents sont My First Quran Storybook, et Goodnight Stories from the Quran.

  • Garaudy, Roger

    Garaudy, Roger

    Roger Garaudy est un homme politique, philosophe et écrivain français né le 17 juillet 1913 à Marseille et mort le 13 juin 2012 à Chennevières-sur-Marne.

    De 1933 à 1970, c'est une figure importante du Parti communiste français, dont il est finalement exclu, avant de se rapprocher des milieux écologistes conservateurs puis de l'extrême-droite. Outre ce parcours politique, il s'est aussi engagé dans les questions religieuses et s'est convertit successivement au protestantisme, au catholicisme puis à l'islam.

  • Haja, Fdal

    Haja, Fdal

    Fdal HAJA est connu pour ses ouvrages qui permettent à chaque muslim d’en apprendre davantage sur les piliers de l’islam, et à son rythme. Il s’adresse à toutes les catégories des personnes de la société pour leur apporter des solutions concrètes aux problèmes quotidiens avec un esprit ouvert. Grâce notamment aux livres dédiés à la gent féminine, vous aurez une meilleure idée du comportement qu’Allah attend d’une femme musulmane, dans la pudeur et le respect.

  • Strauss, Léo

    Strauss, Léo

    Leo Strauss (Kirchhain, Hesse-Nassau, 20 septembre 1899 – Annapolis, dans le Maryland, 18 octobre 1973) est un philosophe juif allemand du XXe siècle, contemporain de Hannah Arendt, de Günther Anders, de Hans Jonas, de Raymond Aron et d'Alexandre Kojève.

    Spécialiste de philosophie politique, il a particulièrement étudié la tradition classique et les conceptions classiques et modernes du droit naturel, dans lequel il s'oppose ouvertement aux conceptions de Max Weber sur la sociologie, ainsi qu'à la conception scientifique de la philosophie de Kant et Hegel. Il a aussi étudié l'histoire de la philosophie juive, en particulier dans sa période médiévale.

  • Warschawski, Michel

    Warschawski, Michel

    Michel Warschawski, fondateur de l'Alternative Information Center (Jérusalem-Ramallah), a récemment publié Sur la frontière (Stock 2002), A tombeau ouvert, la mise de la société israélienne (La Fabrique, 2003), et a dirigé La révolution sioniste est morte (La Fabrique, 2007), ouvrage rassemblant des voix israéliennes contre l'occupation.

  • Balci, Ramazan

    Balci, Ramazan

  • Al-Kaabi, Soleiman

    Al-Kaabi, Soleiman

    Né en 1983 à Paris, Abû Soleimân al-Kaabi est diplômé en sciences politiques, spécialisé en théorie des relations internationales et des questions militaires et diplômé également en langues et histoire du monde musulman.

    Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés notamment à l'histoire de l'Islam ("Sayfollah" - 2009, "La conquête de l’Égypte" - 2014) et aux origines du christianisme et de la civilisation occidentale ("La voie des Nazaréens"- 2013) ainsi que le traducteur de divers ouvrages du penseur médiéval Ibn Taymiyya. Il a également écrit le livre "Histoire Politique de l'Islam" en 2016, dont le premier tome est consacré à la vie du prophète Muhammad, accompagné d'une analyse stratégique et militaire.

    Il collabore actuellement au projet "Textes Politiques" qui vise à réunir et traduire une série de textes anciens représentatifs de la pensée politique classique en Islam.

  • Al-Niffari, Muhammad

    Al-Niffari, Muhammad

    Muhammad ibn Abd-al-Jabbar al-Hasan al-Niffari serait mort en l'an 354 de l'Hégire, soit une quarantaine d'années après Husayn ibn Mansur Hallaj, le martyr du soufisme. Son surnom lui serait venu du nom du village de Al-Niffar, dans la région de Kufa en Irak. Il a laissé deux ouvrages : Al-Mawaqif (Les stations) et AI-Muhatabat (Les adresses).

    Hormis ces maigres données biographiques et ces deux livres, on ne connaît à peu près rien de Niffari, comme si cet homme, conscient d'avoir à redouter un sort semblable à celui de Hallaj, avait préféré vivre caché et inconnu de son époque.

    Pendant plus d'un siècle et demi après sa mort, Niffari semble avoir été complètement ignoré.
    Ce n'est qu'au sixième siècle de l'Hégire que l'on trouve son nom ainsi que des passages de ses livres cités par le grand savant et mystique Ibn-Arabi. Au septième siècle, Afif al-Din Tilmisani commente les Mawaqif dans un ouvrage intitulé Sharh al-Mawaqif (Interprétation des Mawaqif).

  • Kosova, Hakan

    Kosova, Hakan

  • Plenel, Edwy

    Plenel, Edwy

    Edwy Plenel est Journaliste, ancien directeur des rédactions du journal Le Monde. Depuis 2007, il dirige le media participatif en ligne Mediapart. Il est l’auteur notamment de Combat pour une presse libre (2009), Le Droit de savoir (2013), Dire non (2014) et Pour les musulmans (2014).

  • Bowen, John Richard

    Bowen, John Richard

    John R. Bowen est anthropologue à la Washington University of Saint Louis, auteur de plusieurs livres sur l’islam, dont L’Islam à la française (Steinkis, 2011). Spécialiste reconnu de la réception, de l’acclimatation de l’islam en Europe et aux Etats-Unis, il a notamment enseigné à l’IEP Paris (Sciences Po) et à la London School of Economics (LSE).

  • Ben Jelloun, Tahar

    Ben Jelloun, Tahar

    Tahar Ben Jelloun  est un écrivain, poète et peintre franco-marocain né le 1er décembre 1947 à Fès (Maroc). Il est titulaire du prix Goncourt pour son roman La Nuit Sacrée.

    À partir de 1972, il écrit de nombreux articles pour le quotidien Le Monde. En 1975, il obtient un doctorat de psychiatrie sociale. Son écriture profitera d'ailleurs de son expérience de psychothérapeute (La Réclusion solitaire, 1976). En 1985, il publie le roman L'Enfant de sable qui le rend célèbre.

    Il obtient le prix Goncourt en 1987 pour La Nuit sacrée, une suite à L'Enfant de sable. En janvier 2003, il annonce sa candidature à l'Académie française, mais la retire le mois suivant. En 2008, il est élu membre de l'Académie Goncourt, en remplacement de François Nourissier démissionnaire.

    Il participe en octobre 2013 à un colloque international au Sénat de Paris sur l'islam des Lumières avec Malek Chebel, Reza, Olivier Weber, Abdelkader Djemaï, Gilles Kepel et Barmak Akram.

    Il écrit plusieurs ouvrages pédagogiques (tel que Le Racisme expliqué à ma fille, 1998, ou l'Islam expliqué aux enfants 2002), et il est régulièrement sollicité pour des interventions dans des écoles et universités marocaines, françaises et européennes.

    En novembre 2015, il quitte les éditions Bompiani qui publia ses œuvres en italien pour fonder à Milan La nave di Teseo, une nouvelle maison d'édition, avec Umberto Eco.

  • Declémenti, Rosène

    Declémenti, Rosène

    Rosène Declémenti est documentaliste au département des Arts de l’Islam du musée du Louvre. Elle a publié Comment parler des arts de l’islam aux enfants ? (Baron Perché - Le Louvre, 2013) L’Islam au Louvre (Actes Sud Junior, 2012).

  • Diagne Bachir, Souleymane

    Diagne Bachir, Souleymane

    Philosophe sénégalais, Souleymane Bachir Diagne est né en 1955 à Saint-Louis. Normalien et agrégé de philosophie, il est actuellement professeur à l'Université de Columbia (New York). Il est l'auteur de livres consacrés à l'histoire de la logique et de la philosophie, à l'islam, aux sociétés et cultures africaines, à la pensée de Muhammad Iqbal, de Senghor et de Bergson. En 2011, il a reçu le prix Edouard Glissant pour l'ensemble de son oeuvre.

  • Al-Fateh, Mohamed

    Al-Fateh, Mohamed

  • Maalouf, Amin

    Maalouf, Amin

    Amin Maalouf est né au Liban et vit à Paris. Récompensé par le prix Goncourt 1993 pour Le rocher de Tanios, il est reconnu comme spécialiste du monde arabe et des relations entre l'Occident et le Moyen-Orient.

  • Fazl, Ahmed

    Fazl, Ahmed

  • Willem, Jean-Pierre

    Willem, Jean-Pierre

    Dr Jean-Pierre WILLEM, médecin et chirurgien, est fondateur de l'association humanitaire « Les Médecins aux Pieds Nus », dont il est le Président. Diplômé en épidémiologie du Sida et en anthropologie médicale, il est l'un des pionniers de la réanimation en ville à  l'origine du SAMU (Algérie, 1961) et l'initiateur du concept d'ethnomédecine, synthèse entre la médecine occidentale et les thérapeutiques traditionnelles et naturelles des différents pays. Créateur et Président de la Faculté libre de médecines naturelles (FLMNE), il a été l'un des derniers assistants du Dr Albert Schweitzer en 1964 à  Lambaréné au Gabon et participe toujours à  de très nombreuses missions humanitaires. Il est l'auteur de plus 20 livres destinés au grand public, dont Aroma-minceur, Aroma-famille, Aroma-stress, Aroma-allergies...

  • Hamoneau, Didier

    Hamoneau, Didier

    Didier Hamoneau, d’origine catholique, est converti à l’islam depuis 1987 et il est rattaché à la voie soufie non violente du cheikh Ahmadou Bamba, sur lequel il a écrit une biographie (1998). Il a également écrit quelques autres essais, notamment sur le dialogue des religions.
    Il signe ses livres du nom de El-Hajj ̀Alioune M'Backé.

  • Sabinne, Clara

    Sabinne, Clara

    Clara Sabinne vit avec ses deux fils. Economiste de formation, elle représente la Fondation caritative d'une grande multinationale en Europe. Depuis son adolescence, dans ses temps libres, Clara écrit des livres. Cet ouvrage est le premier qu'elle publie.

  • D'Alverny, André

    D'Alverny, André

    LE PÈRE ANDRÉ D'ALVERNY est né le 11 avril 1907. Sa licence ès lettres terminée, il commença son long contact avec le monde arabe en 1929 à Bikfaya (Liban) où il passa quatre ans à étudier l'arabe et entreprit ses premières expériences pédagogiques dans cette langue. Ses études philosophiques et théologiques terminées à Lyon (Fourvière), où il prépara une étude sur La prière dans le Coran, il rejoignit le Liban en 1945 après trois années passées en Tunisie. Il se livra alors, en autres tâches, à l'organisation du Centre Religieux d'Études Arabes (C.R.E.A.) de Bikfaya, qu'il avait fondé à son retour en Orient, et au travail pédagogique en arabe auprès de la jeunesse libanaise. C'est de cette double expérience, vécue durant vingt années, que naquit le Cours de langue arabe, ses études dialectales et plusieurs articles sur les problèmes du monde arabe et musulman. Quand il acheva brutalement à l'Université Saint-Joseph, le 14 décembre 1965 cette vie tout donnée à l'éducation et à la pédagogie de l'arabe, ses activités se partageaient entre l'enseignement à l'Institut de Lettres Orientales de Beyrouth, la mise au point d'une méthode de traduction pour bilingues arabe-français et la pré- parution d'une thèse sur le grand traducteur melkite du Xe siècle, Qosta ibn Louqa.

  • Mawlawi, Fayçal

    Mawlawi, Fayçal

    Cheikh Fayçal Mawlawi, né à Tripoli en 1941 et mort le 8 mai 2011, est un chef religieux et un homme politique libanais.

    Diplômé en charia islamique de Damas, en droit et sciences politiques de l'Université libanaise et de la Sorbonne, il occupa divers postes dans la justice islamique au Liban. Il a été aussi vice-président du Conseil européen pour la Recherche et l'Iftaa.

  • Al-Jarîm, 'Ali

    Al-Jarîm, 'Ali

  • Amîn, Mustapha

    Amîn, Mustapha

  • Al-Jâmi', 'Abd al Rahmâne

    Al-Jâmi', 'Abd al Rahmâne

    Djami, de son nom complet Abd al-Ramān ibn Amad Nūr al-Dīn Ǧāmī, né le 18 août 1414 à Djam (Afghanistan) et mort le 19 novembre 1492 à Hérat (actuellement en Afghanistan) est un des poètes persan les plus réputés du XVe siècle, et un des derniers poètes soufi de Perse. Il a travaillé pour le grand émir timouride Husayn Bayqara à Hérat.

    Il a été appelé à la cour du sultan Aboû-Sâïd. Ses poèmes mystiques apparaissent dans les compositions de Behzad, le grand peintre miniaturiste qui a également été employé par Husayn Bayqara avant de partir chez les Séfévides d'Iran à Tabriz, après la chute des Timourides.

  • Abû al-Faraj, Ibn al-Jawzî

    Abû al-Faraj, Ibn al-Jawzî

    Ibn Al Jawzi est né entre 1112 et 1116 dans une famille fortunée de Bagdad, inconnue avant cela pour sa noblesse ou sa science, et qui travaillait dans le commerce de cuivre. L'origine de son nom Ibn Al-Jawzî est sujette à controverse, mais tous les biographes sont d'accord sur le fait que cela fait référence au noyer (Al-Jawzah) car il y en avait eu un chez lui ou chez ses aïeuls, et l'on lui aurait ensuite attribué ce surnom, ou bien que l'un d'eux aurait habité le port d'Al-Jawz à Bassora, ou encore qu'ils auraient travaillé dans la culture et le commerce de noix.

    Il était connu pour ses travaux dans l'exégèse du Coran ainsi que ses nombreux commentaires du domaine du hadith. Un des plus célèbres de ce dernier est son Tahqiq, un recueil des principales sources de jurisprudence islamique utilisé par l'école hanbalite, ainsi que d'une étude sur le droit du travail. Enfant précoce, il aurait fait son premier discours à l'âge de dix ans assisté par une foule de 50 000 personnes, et il fut l'auteur de son premier livre à l'âge de treize ans.

    Ibn al-Jawzi est connu pour sa position théologique contre d'autres hanbalites de son époque, en particulier Ibn al-Zaghuni et Al-Qadi Abou Ya`la. Il les considérait comme ayant été trop loin dans leurs études sur les attributs de Dieu et il les accusa d'anthropomorphisme. Ibn al-Jawzi croyait que l'imam Ahmad Ibn Hanbal désapprouva aussi cette conception. Son travail le plus célèbre dans ce domaine est son livre intitulé Daff' Shubah al-Tashbih.

    Voici la liste de ses œuvres. Certains disent qu'il est auteur de plus de 700 œuvres.

  • Caratini, Roger

    Caratini, Roger

    Roger Caratini (né à Paris le 22 décembre 1924, mort à Limeil-Brévannes le 27 mai 2009) est un écrivain et encyclopédiste français, d'origine cap-corsine (Canari (Haute-Corse)) par son père (Jules Caratini).

    Reconnu pour l’étendue de ses connaissances et parfois comparé à Pic de la Mirandole, lui-même qualifié de prince des érudits de la Renaissance italienne, Roger Caratini est aussi l’auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation et a rédigé seul la quasi-intégralité de l’Encyclopédie Bordas en 23 volumes.

    Sa qualité d'historien a durement été affaiblie par son ouvrage sur Napoléon, dans lequel il fait un procès à charge, avec des références totalement anachroniques (jugeant la politique intérieure et extérieure de Napoléon avec les yeux d'un individu du XXIe siècle.

    Par ailleurs, il fait partie de la catégorie des « compilateurs », c'est-à-dire qu'il ne travaille pas à partir de sources historiques mais à partir de biographies ou travaux universitaires déjà existants.

  • Al-Fârabi, Abu Nassr

    Al-Fârabi, Abu Nassr

    Fârâbî de son nom complet Abû Nasr Muhammad ibn Muhammad ibn Tarkhân ibn Uzalagh al-Fârâbî également connu en Occident sous les noms de Alpharabius, Al-Farabi, Farabi, Abunaser ou Alfarabi est un philosophe musulman médiéval persan. Né en 872 à Wâsij près de Farab en Transoxiane, ou à Faryab au Grand Khorassan, il meurt à Damas, en Syrie en 950. Il approfondit toutes les sciences et tous les arts de son temps, et est appelé le Second instituteur de l'intelligence.

    Il étudie à Bagdad (actuel Irak). On lui doit un commentaire de La République de Platon, ainsi qu'un Sommaire des Lois de Platon. Il fut aussi un théoricien de la musique et un excellent joueur de luth.

    Fârâbî fut appelé le « Second Maître » par Maïmonide, le « Premier Maître » n'étant autre qu'Aristote. Il est l'un des premiers à étudier, à commenter et à répandre parmi les musulmans la connaissance d'Aristote et à influencer l'école péripatétique orientale.

    Son éloquence, ses talents dans la musique et la poésie lui concilièrent l'estime du sultan de Syrie, Seïf-ed-Daulah, qui voulut l'attacher à sa cour de Damas. Mais Farabi s'en excusa pour s'installer à Alep, voyager en Egypte, et revenir mourir à Damas en 950. Selon une autre version, il passa la plus grande partie de sa vie à la cour de Syrie dès 942, pensionné par le prince. Après avoir accompagné le souverain au cours d'une expédition, il déceda vers l'âge de 80 ans.

    Il fut le maître à penser d'Avicenne (indirectement, celui-ci étant né en 980).

  • Lacroix, Stéphane

    Lacroix, Stéphane

    Arabisant et docteur en science politique, Stéphane Lacroix est professeur à Sciences Po (chaire Moyen-Orient Méditerranée). Lauréat du prix de thèse 2008 de l’Association française de sciences sociales des religions (AFSR), il a également été chercheur post-doctorant à l’Université de Stanford aux États-Unis.

  • Rûzbehân

    Rûzbehân

    Ṣadr al-Dīn Abû Mohammad Rûzbehân ou Abī Naṣr al-Fasāʾī al-Daylamī al-baḳlī al-s̲h̲īrāzī ou encore Abû Muhammad ibn Abî Nasr Shirâzî Rûzbehân Baqlî, est un mystique soufi, un poète et philosophe perse né en 1128 à Pasâ (sud de Shiraz) ou Fasa et mort en 1209 à Chiraz dans la lignée daylamite. Son nom signifie « jour heureux ».

    Artiste et esthète, il fut amateur du samâ', le concert spirituel des soufis qu'il décrit dans le Traité de l'Esprit Saint, bien avant que Rûmi ne le formalise.

    Sa mystique est d'abord basée sur l'amour, la beauté ineffable et l'enthousiasme ; plus tard, elle revendique une science inspirée et se rattache aux maîtres soufis passés. Il dialogue avec les saints, les anges, les prophètes et Dieu. Ses révélations du monde métaphysique caché aux yeux de l'homme du commun se rattachent à la tradition du voyage miraculeux du prophète Muhammad. Sa vie de saint se manifeste dans sa pratique ascétique, par le jeûne, la retraite et le dhikr. plus tard, c'est en maître spirituel ou cheikh qu'il se présente, guidant les uns, commentant les autres. On le surnomma « Doctor Ecstaticus ».

    Contrairement à d'autres mystiques persans condamnés (Hallâj, Sohrawardi), il était aussi soucieux du bien-être de ses concitoyens et se fit le protecteur de Chiraz, assurant sa cohésion sociale en défendant l'ordre de la loi sunnite. Rûzbehân parvenait ainsi à maintenir un délicat équilibre entre sa situation individuelle (fana, sainteté, bénédiction, retraite) et sociale (baqa', dogmatique, légalité, popularité) sans tomber dans l'hérésie et sans renoncer à ses extases. Il évite ainsi l'apostasie et autres accusations dangereuses qu'un malamati aurait à subir.

  • Ibn ‘Atâ Allâh Al-Sakandarî

    Ibn ‘Atâ Allâh Al-Sakandarî

    Né à Alexandrie au milieu du XIIIe siècle, mort au Caire en 1309, Ibn ‘Atâ Allâh al-Sakandarî est une figure majeure de la spiritualité musulmane. Issu d’une famille de savants renommés d’Égypte, il fait lui-même de solides études religieuses : credo, hadith mais surtout jurisprudence (fiqh) où il excellera au point de devenir le faqîh malékite d’Alexandrie. D’abord opposé, par préjugés, à la voie spirituelle de l’Islam (le soufisme), il rencontre le maître soufi de son époque, Abû l-‘Abbâs al-Mursî, qui met un terme à tous les présupposés d’Ibn ‘Atâ Allâh. Définitivement acquis au soufisme, notre auteur assumera auprès des générations ultérieures un rôle similaire à ‘Abd al-Qâdir al-Jilanî ou Abû Hâmid al-Ghazâlî : celui du savant-soufi, maître des connaissances exotériques et ésotériques.

  • Al-Maqdisî, Ibn Qudâma

    Al-Maqdisî, Ibn Qudâma

    Ibn Qudama al-Maqdissi, né en 1147 à Jamma'in (en) en Palestine et mort en 1223 à Damas, était un théologien musulman du madhhab hanbali, auteur de nombreux livres de jurisprudence islamique doctrine hanbalite dont al-Mughni (le manuel le plus connu de jurisprudence hanbalite) et Tahrim an-nadhar (Censure de la théologie spéculative).

    Son vrai nom était Muwaffaq ad-Din Abu Muhammad Abd Allah ibn Ahmad Ibn Muhammad ibn Qudama ibn Miqdam ibn Nasr ibn Abdillah al-Maqdisi. Il fut surnommé plus tard également "ad-Dimashqi" (le damascien) et "as-Salihi" (le pieux).

    Né à Jamma'in (en) en Palestine durant le mois Cha`ban en 1147 (541 A.H.), il mémorisa entièrement le Coran très jeune, étudia la théologie et était connu pour avoir une belle écriture. À l'âge de dix ans, sa famille partit pour Damas.

    Il partit avec son cousin Abd al-Ghani pour Bagdad et rencontra Abd al Qadir al-Jilani peu avant sa mort. Ils restèrent dans son école, apprirent de lui ainsi que d'autres théologiens et étudiants de cette époque comme Abu al-Faraj ibn al-Jawzi, Hibat-ullah ibn Al-Hasan Ad-Daqaq, Abil Fath ibn Al-Batti, Abi Zurah ibn Tahir, Yahya ibn Thabit, Khadijah An-Nahrawaniyah, Abi al-Makarim ibn Hilal (Syrie), Abi al-Fadl at-Tusi (Irak), Al-Mubarak ibn at-Tabbakh (La Mecque).

    Tard dans sa vie, ibn Qudama quitta Damas pour rejoindre Saladin dans son expédition contre les Francs en 1187, participant notamment au siège de Jérusalem. Il mourut un samedi, le jour de l'Aïd el-Fitr le 7 juillet 1223 (620 A.H.).

  • Ibn abî Dunyâ

    Ibn abî Dunyâ

    A Baghdâd, lieu de naissance et de séjour quasi permanent d’Ibn Abî ad-Dunyâ, la tendance ascétiste faisait partie de la sphère sunnite. Un bon nombre d’ascètes étaient traditionnistes et vice-versa. Même dans les milieux traditionalistes les plus intransigeants, les mystiques jouissaient d’une large tolérance. Ahmad ibn Hanbal (m. 241), maître d’Ibn Abî ad-Dunyâ en matière de fiqh, évoquait avec beaucoup de respect Ma‘rûf al-Karkhî (m. 200).

    Il entretenait des liens assez étroits avec Bichr al-Hâfî (m. 227) et n’hésitait pas à faire l’éloge d’al-Hârith ibn Asad al-Muhâsibî (243), maître d’al-Junayd, le maître de la communauté soufie, et auteur de plusieurs ouvrages sur l’ascèse vis-à-vis desquels Ahmad manifestait certaines réserves.

    Ibn Abî ad-Dunyâ n’était pas étranger à cette atmosphère, où le traditionalisme et le mysticisme étaient en symbiose. Son intérêt était cependant porté sur tout ce qui se rapporte à l’ascèse et à la morale, et ce à un âge assez précoce. Avant même l’âge de dix ans, il assistait à des séances de hadîth où d’illustres traditionnistes transmettaient oralement leurs connaissances en la matière.

    On peut également supposer qu’il maîtrisait parfaitement les bases de plusieurs branches du savoir dont l’acquisition était nécessaire pour quelqu’un qui était chargé d’éduquer les enfants de califes et de princes. Mais ce qui est sûr, à travers l’œuvre qu’il nous a léguée, c’est qu’il était particulièrement habité par tout ce qui se rapportait à la morale ou à la spiritualité.

    Le souvenir de ses réunions privées avec son maître al-Burjulânî, dans l’un des coins de la mosquée, “derrière un grand panier de fruits appartenant à un marchand de légumes”, alors qu’il n’était âgé que de dix ans environ, l’a certainement marqué à vie, en sorte que son œuvre ne fut qu’un prolongement, savamment enrichi, de ces moments exceptionnels où l’ascèse et l’éthique dominaient les propos du maître. Ces deux valeurs ont été un fil conducteur dans l’itinéraire d’Ibn Abî ad-Dunyâ et un contenu récurrent dans ses œuvres, au point d’en faire un phénomène particulier dans la littérature religieuse musulmane.

    Ces indices, ajoutés aux éléments biographiques concernant Ibn Abî ad-Dunyâ, nous autorisent à penser qu’il portait un regard très critique sur les mœurs de son époque. D’où l’aspect purement moraliste de l’ensemble de ses recueils. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard qu’Abû Hâmid al-Ghazâlî (m. 505) ait, plus tard, amplement puisé dans son héritage.

  • Al-Muhâsibî, Al-Hârith

    Al-Muhâsibî, Al-Hârith

    Mystique musulman, né à Baṣra, mort à Baghdād. Son nom de Muḥāsibī signifie « celui qui pratique l'examen de conscience » ou, plus exactement, « celui qui règle ses comptes avec un autre » (entendons Dieu). Il est très attaché aux traditions et s'intéresse surtout à leur « texte », à la valeur religieuse de celui-ci, plus qu'à l'isnād, la chaîne des transmetteurs à laquelle la critique du ḥadīth donne l'importance principale. Il est, en outre, versé dans la philosophie et sait manier le lexique des théologiens de son temps. Ses écrits manifestent une grande exactitude technique.

    Le but que se propose al-Muḥāsibī est la transformation interne de l'homme par la mise en œuvre d'une méthode spirituelle de discernement entre ce qui en nous peut servir Dieu et ce que Dieu n'agrée pas. Ses analyses ont une réelle finesse psychologique et morale. Par cette surveillance vigilante qui sait à la fois éviter le rigorisme et le quiétisme de certains autres mystiques, le croyant verra naître en lui et se succéder des « états » intérieurs (aḥwāl), qui, selon la formule de Louis Massignon, « ouvrent son âme à l'infusion de touches divines (ḥulūl al-fawā'iḍ) qui transforment sa volonté ».

    On a gardé d'al-Muḥāsibī son Kitāb al-Tawahhum, qui trace, à partir de la vie sensible, le chemin vers la vision de l'essence divine, source de la joie parfaite. L'illustration de sa méthode se trouve dans son grand ouvrage intitulé al-Ri‘āya li-ḥuqūq Allāh (Règle de vie en vue de l'observation des droits de Dieu), qui contient, en particulier, une longue étude sur le repentir, ou retour à Dieu, la tawba.

  • Sall, Ibrahima

    Sall, Ibrahima

    CheikhIbrahimaAbdallah SALL était établi à Dakar, à Guédiawaye et avait fait de la cour de sa maison sa première classe, où, librement, tout le monde pouvait venir apprendre le Coran, la tradition Prophétique (hadiths), la Tariqa Tidiane et divers enseignements de grands érudits de l’Islam (Cheikh Ahmad Attidiani par Alioune Harazim, Cheikh Ibrahima Niasse, Cheikh Al Hassane Dème, Al Akhdâri…). Là, devenu le pôle de convergence d’individus de divers horizons et de couches sociales différentes, il réalisera aussi combien il était urgent de développer entre les êtres humains des relations poussées basées sur la connaissance et l’acceptation réciproques mais aussi la solidarité et l’entraide.

    Ainsi, à partir de ces deux besoins fondamentaux identifiés (la connaissance et la solidarité), il bâtira un viatique sur lequel se fondera sa devise : « apprenez et vous acquerrez la connaissance, travaillez et vous acquerrez votre subsistance, aidez-moi en vous, aidez-moi en votre prochain ».

    La même volonté d’apprendre, d’enseigner et de développer la solidarité conduira aussi Cheikh Ibrahima Sall dans plusieurs autres pays : Arabie Saoudite, Nigeria, Mauritanie, Cameroun, France, Suisse, Suède, Canada, Etats Unis…

  • Ben Ibrahim, Slimane

    Ben Ibrahim, Slimane

    Sliman Ben Ibrahim Baâmer fut tout d'abord engagé comme guide par le peintre orientaliste Étienne Dinet (1861-1929) en 1889. De confession mozabite, il fut en partie l'initiateur de Dinet aux légendes bédouines ainsi qu'à la spiritualité islamique.
    Entre 1898 et 1930, leur collaboration vit naître huit ouvrages écrits conjointement et illustrés de reproductions de tableaux de Dinet.

    Ils sont enterrés tous deux avec la femme de Sliman sous la même Kouba à Bou-Saâda.

  • Ferruh, Akin

    Ferruh, Akin

  • Hamidullah, Muhammad

    Hamidullah, Muhammad

    Erudit, intellectuel, humble serviteur de Dieu et chercheur infatigable, le Docteur Hamidullah (1908-2002) a sans aucun doute marqué l’Islam de France du 20ème siècle. Homme de résistance, apatride, il choisit de s’exiler en Europe, plus particulièrement à Paris, après la partition de l’Inde en 1948 et la dissolution de sa ville natale Hyderabad. Le Dr Hamidullah œuvrera dès lors toute sa vie pour un rayonnement culturel de l’Islam en Occident. Diplômé en droit musulman international à l’université Ousmania de Hyderabad et docteur en philosophie en 1932 à l’université de Bonn, il présente une seconde thèse en 1935 à la Sorbonne (en lettres) sur « La diplomatie au temps du Prophète et des premiers califes ». Dans son cursus universitaire, il croise le chemin d’éminents intellectuels tel que Henri Laoust et Louis Massignon. Ses recherches l’amènent à beaucoup voyager (Sanaa, Médine, La Mecque, Beyrouth, etc.) et à se passionner pour le monde des manuscrits à partir desquels il publie quelques écrits dont : « Six originaux des lettres diplomatiques du Prophète de l’Islam » (publié en 1986) et « Sahîfa Hammâm b. Munabbih » (publié en 1979). Professeur au CNRS, au Collège de France et à l’université d’Istanbul, il est reconnu par ses pairs comme le premier chercheur musulman à égaler voire surpasser les travaux orientalistes du 20ème siècle. Auteur d’une quarantaine d’ouvrages et de plus de 2000 articles au CNRS (traduits dans une vingtaine de langues), notre auteur est le premier musulman à produire en langue française une traduction du Coran (publiée en 1959). Le Dr Hamidullah est aussi un homme de terrain car il fonde le centre islamique de Genève en compagnie de Saïd Ramadan ainsi que le premier centre islamique français en 1952. En 1978, il participe aussi à la création de la célèbre mosquée « al-da‘wa » se trouvant à Stalingrad (Paris).

  • Brauman, Rony

    Brauman, Rony

    Né en Israël, Rony Brauman a grandi en France. Figure emblématique de l'action humanitaire, professeur à Sciences Po et à l'université de Manchester, il a notamment dirigé Médecins sans frontières France (1982.1994). Auteur de plusieurs essais, il s'est distingué par ses mises en garde sur les dangers du devoir d'ingérence.

  • Vernochet, Jean Michel

    Vernochet, Jean Michel

    Jean-Michel Vernochet est un écrivain, essayiste, journaliste et géopolitologue français, né le 6 septembre 1947 à Paris, sur les hauteurs de Belleville.

    À partir de 1985 et jusqu'en 1995, parallèlement à une importante activité de communication et d’information (dans la presse écrite depuis 1979), il est Chargé de mission au Secrétariat général du gouvernement (services du Premier Ministre). Il est par la suite, successivement, responsable des Affaires francophones et des relations internationales au Commissariat général de la langue française, puis responsable de la communication à l'Institut international d'administration publique (IIAP), enfin directeur des publications du Centre des hautes études sur l'Afrique et l'Asie modernes (CHEAM). À la même époque, il enseigne à l’École supérieure de journalisme (ESJ) de Paris. Ses cours portent sur les manipulations de l'information et le détournement des grands médias dans le cadre de « politiques étatiques » de désinformation.

    Après 1995, il est journaliste rédacteur au Figaro Magazine et collabore à de nombreux supports parmi lesquels Le Courrier (Genève), L'Écho-Magazine (Genève) ou encore la revue Géostratégiques.

    Depuis 2008, il a mis son expérience des affaires internationales au service du site Geopolintel auquel il contribue régulièrement. Lors d'un entretien, Jean-Michel Vernochet se présente comme un journaliste indépendant, et il ajoute "je paie assez cher ma liberté de penser et d'expression. La liberté est une flamme qu'il faut brandir haut pour repousser la nuit du mensonge qui nous enveloppe de plus en plus densément".

  • Rey, Alain

    Rey, Alain

    Alain Rey est un linguiste et lexicographe français né à Pont-du-Château (Puy-de-Dôme) le 30 août 1928. Il est le rédacteur en chef des publications des éditions Le Robert.

    Alain Rey est un observateur de l'évolution de la langue française. Il incarne, à l'instar du Robert, une langue française moderne, n'hésitant pas à inclure dans ses dictionnaires du verlan ou des régionalismes. S'il n'est pas universitaire, il a cependant joué un rôle majeur dans le développement de la terminologie, de la lexicologie, de l'histoire du vocabulaire, de la sémantique historique et de l'histoire culturelle des dictionnaires. Il a participé à de très nombreux colloques et publié un très grand nombre d'articles.

  • Schoeler, Gregor

    Schoeler, Gregor

    Né en Allemagne en 1944, Gregor Schoeler est professeur d’Islamologie à l’Université de Bâle depuis 1982 (à la retraite depuis l’été 2009). Il est un spécialiste de la poésie arabe et de l’histoire des premiers siècles de l’Islam.

  • Diakho, Muhammad

    Diakho, Muhammad

    Conférencier, Islamologue, Imam d'origine Sénégalaise. Très actif et très apprécié de la communauté africaine musulmane. Il approche les questions contemporaines : mariage forcé, lapidation, esclavage et y apporte une méthode islamique pertinente qui casse les préjugés.

  • Kouchi, Nour-eddine

    Kouchi, Nour-eddine

  • Boulbina Luste, Seloua

    Boulbina Luste, Seloua

    Seloua Luste Boulbina est agrégée de philosophie et docteur en sciences politiques. Chercheuse associée à l'Université de Paris VII (France), elle s'intéresse aux questions postcoloniales dans leurs dimensions politiques et culturelles. Elle est responsable de séminaire au Collège international de philosophie et collabore à diverses revues .

    Elle a notamment publié Le Singe de Kafka et autres propos sur la colonie (Parangon, 2008) et a édité les textes de Tocqueville Sur l'esclavage (Actes Sud, 2008) et Sur l'Algérie (Garnier Flammarion, 2003). Elle a dirigé le numéro 58 de la revue Rue Descartes (PUF, 2007) : "Réflexions sur la postcolonie". Elle travaille également sur les arts visuels et a collaboré avec de nombreux artistes et Coline Lee-Toumson qui est la directrice artistique du festival Vibrations Caraïbes.

  • Michel Khleifi et Eyal Sivan

    Michel Khleifi et Eyal Sivan

  • Hampâté Bâ, Amadou

    Hampâté Bâ, Amadou

    Amadou Hampâté Bâ, né en 1900 ou 1901 à Bandiagara (Mali) et mort le 15 mai 1991 à Abidjan (Côte d’Ivoire), est un écrivain et ethnologue malien, défenseur de la tradition orale, notamment peule. Membre du Conseil exécutif de l'Unesco de 1962 à 1970, il y lance son appel, « En Afrique, quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle », une formule devenue proverbiale.

    Lors de la onzième conférence générale de l'Unesco Amadou Hampâté Bâ prononce un discours le 1er décembre 1960 où il demande « que la sauvegarde des traditions orales soit considérée comme une opération de nécessité urgente au même titre que la sauvegarde des monuments de Nubie ». Il a cette métaphore : « Pour moi, je considère la mort de chacun de ces traditionalistes comme l’incendie d’un fond culturel non exploité ». En 1962, au Conseil exécutif de l'Unesco où il a été récemment élu, il répond au sénateur américain Benson qui traite les africains d'ingrats, analphabètes et ignorants : « Je concède que nous sommes des analphabètes, mais je ne vous concède pas que nous soyons des ignorants.[...] Apprenez que dans mon pays, chaque fois qu’un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui a brûlé ». Dans la pure tradition orale, la formule est abondamment reprise et déclinée en de multiples variantes, telles que « Chaque fois qu'un vieillard meurt, c'est toute une bibliothèque qui brûle ». L'auteur fait lui-même une mise au point lors du Festival mondial des arts nègres de Dakar en 1966 et reformule ainsi sa pensée : « En Afrique, chaque fois qu'un vieillard traditionaliste meurt, c'est une bibliothèque inexploitée qui brûle ».

    Sa déclaration – « véritable fleur de l'oralité » – a pris le rang de proverbe africain et Hampâté Bâ incarne désormais le « vieillard-bibliothèque ».

  • Sijelmassi, Mohamed

    Sijelmassi, Mohamed

    Après avoir fait des études de médecine à Paris et suivi des cours d'histoire de l'art à la Sorbonne, le docteur Sijelmassi a d'abord travaillé à l'hôpital de Casablanca. Parallèlement à sa carrière médicale, il participe à de nombreuses rencontres culturelles concernant les arts islamiques. Expert en ce domaine, il organise diverses expositions à travers le monde. Tout en dirigeant les éditions Oum, il se consacre à la photographie et à ses recherches, sous forme de livres ou de CD-Rom, axant ses travaux sur l'identité marocaine et sur la valorisation de leur patrimoine culturel et artistique. Il a publié plus d'une dizaine d'ouvrages islamique.

  • Rauzier, Marie-Pascale

    Rauzier, Marie-Pascale

    Historienne et journaliste de formation, elle est l’auteure de nombreux beaux-livres, dont Couleurs de la Côte d’Azur, et de différents titres sur le Maroc, où elle a passé huit ans de sa vie. Depuis une dizaine d’années, elle sillonne la France et a rédigé plusieurs guides de voyage à vocation culturelle. Elle souhaite faire partager aux lecteurs ses découvertes, ses coups de cœur, et révéler les secrets de régions attachantes et parfois méconnues. Le sud de la France, du Pays basque à la Côte d’Azur, fait partie de ses sujets de prédilection.

  • Abdelhai, Sijelmassi

    Abdelhai, Sijelmassi

    Abdelhaï Sijelmassi, pharmacien né en 1948 à Kénitra (Maroc), s’intéresse aux plantes médicinales depuis une trentaine d’années. Il est l’auteur des Plantes médicinales au Maroc (Le Fennec, 1990), qui a connu un très large succès en France et dans l’espace maghrébin.

  • Draz, Muhammad

    Draz, Muhammad

    Muhammad Abdallah Draz est un grand savant du XXe siècle. A la fois diplômé de l'université du Caire (Egypte) d'Al Azhar (théologie, langue arabe, jurisprudence, ...), il était aussi un grand lettré et avait étudié à la Sorbonne (en France), et obtint son doctorat en philosophie.

  • Klein, Naomi

    Klein, Naomi

    Journaliste, essayiste et réalisatrice, diplômée de la prestigieuse London School of Economics, Naomi Klein, née en 1970 au Canada, fait partie des penseurs les plus influents de la scène intellectuelle internationale. Elle est l’auteure du best-seller No Logo, traduit dans vingt-huit langues et devenu une référence incontournable dans le monde entier.

  • Al-Ghumâriyy, 'Abd Allâh ibn al-Siddîq

    Al-Ghumâriyy, 'Abd Allâh ibn al-Siddîq

    Le Cheikh ‘Abd Allâh Ibn al-Siddîq al-Ghumârî reste peu connu du public francophone. Il fut pourtant une des plus grandes autorités intellectuelles de l’islam au XXe siècle. Né et mort à Tanger (1910-1993) il est issu d’une grande famille de lettrés marocains, particulièrement versés dans les sciences du hadith et du fiqh. Son père, le Cheikh Muhammad  Ibn al-Siddîq, fut lui-même un des plus grands savants du Hadith au XIXe siècle. Ce dernier eut six fils qui furent tous des figures saillantes des sciences islamiques, en particulier ‘Abd Allâh, Ahmad et ‘Abd al-‘Azîz.

    Après avoir étudié auprès de son père, ‘Abd Allâh parcourut le monde musulman en quête de sciences : diplômé de la Qarâwiyyîn de Fès, d’Al-Azhar en Égypte, il reçut les licences (ijâza) d’enseignement des plus grands maîtres, du Maroc jusqu’en Arabie. Il devint ensuite lui-même l’autorité auprès de laquelle de très nombreux savants vinrent puiser leur savoir.

  • Al Tahâwi, Abu Ja'far

    Al Tahâwi, Abu Ja'far

    L'imam َAbū Ǧaʿfar Aḥmad b. Muḥammad b. Salāmah al-Azdī at-Ṭaḥāwī al-Ḥanafī (843 ou 853 à 935), l'un des plus éminents savants de l'école juridique sunnite hanafite. Il naquit en 239 et mourut en 321 de l'hégire. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de droit et de hadiths dont l'ouvrage de référence sur le credo sunnite, intitulé "Bayān ʿaqīdat ahl al-sunna wa-l-ǧamāʿa" (Exposition de la profession de foi des gens de la Sunna et de la Communauté), connu sous le nom de la ʿAqīda al-Ṭaḥāwiyya (La profession de foi d'al-Ṭaḥāwī), et fut mainte fois commenté (Šarḥ) par nombre d'oulémas sunnites dont Ibn Taymiyya (m. 728/1328).

  • Al Nâs, ibn Sayyid

    Al Nâs, ibn Sayyid

    L’auteur de « Nūr al-‘uyūn » se nommait Muḥammad b. Muḥammad, Ibn Sayyid al-Nās al-Ya‘murī. On le surnommait également Abū al-Fatḥ, mais il était surtout connu sous le nom d’Ibn Sayyid al-Nās. Il appartenait à une famille de savants qui s’était établie d’abord en Andalousie puis, au Maghreb et enfin en Égypte. C’est d’ailleurs au Caire qu’il naquit en 671 de l’hégire.

    Tout enfant Ibn Sayyid al-Nās commença à suivre des cours en compagnie de son père qui fut pendant un certain temps le recteur d’une des grandes écoles du Caire, la Kāmiliyya. Suivant la voie de son père, grand traditionniste (muḥaddiṯ) de l’époque, il se consacra dès son plus jeune âge à l’étude du hadith et de ses sciences. Il assista notamment aux cercles tenus par Šams al-Dīn Abū ‘Abdallāh Muḥammad b. Ibrāhīm b. ‘Abd al-Wāḥid al-Maqdisī.

    À l’âge de six ans, son père lui lut le célèbre, « Kitāb al-Šifā’ », d’al-Qāḍī ‘Iyāḍ. À quatorze ans, il se rendait seul chez les savants de sa ville pour développer ses connaissances. Après avoir passé sa jeunesse en Égypte, il entama une série de voyages au Šām et au Ḥiğāz afin de compléter sa formation. Quelques années plus tard, il devint l’un des plus grands spécialistes de la sīra du Prophète (prière et salut de Dieu sur lui).

    On lui dénombre plus d’une centaine de maîtres. Parmi les plus réputés, on peut citer ‘Alī b. Aḥmad b. ‘Abd al-Muḥsin al-Ḥusaynī al-Iskandarī (d’Alexandrie), connu sous le nom d’Abū al-Ḥasan al-Ġarrāfī Tāğ al-Dīn (m. 704 h.). Ce traditionniste était une des personnalités les plus reconnues de son époque. Il était notamment renommé pour ses prestigieuses chaînes de transmission remontant au Prophète (prière et salut de Dieu sur lui). Parmi ses professeurs, figurait également le célèbre grammairien et littéraire, Muḥammad b. Ibrāhīm, Ibn al-Naḥḥās al-Ḥalabī (m. 698 h.), auteur de plusieurs écrits dont « Dīwān Ši‘r ». Ibn Sayyid al-Nās étudia également auprès du grand juriste malikite et šāfi‘ite, Ibn Daqīq al-‘Īd (m. 702 h.), et adopta l’école juridique šāfi‘ite.

    Il eut de nombreux étudiants parmi lesquels se trouvait Ṣalāḥ al-Dīn Ḫalīl b. Aybak b. ‘Abdallāh al-Ṣafadī (m. 764 h.), surnommé Abū al-Ṣafā’, qui se distingua en littérature et en histoire. On peut également citer l’Égyptien ‘Abd al-Raḥmān b. Aḥmad, Abū al-Farağ (m. 799 h.), plus connu sous le nom d’Ibn al-Šayḫa.

    La production littéraire d’Ibn Sayyid al-Nās compte une dizaine d’œuvres dont la majorité traite de la sīra du Prophète (prière et salut de Dieu sur lui). D’autres portent sur le hadith et la littérature.

    Ibn Sayyid al-Nās mourut subitement au Caire en l’an 734 de l’hégire.

  • Gallotti, Jean

    Gallotti, Jean

  • Al-Nadwi, Abû al-Hassan

    Al-Nadwi, Abû al-Hassan

    Le grand prédicateur, Sheikh `Ali Abû Al-Hasan Ibn `Abd Al-Hayy Ibn Fakhr Ad-Dîn Al-Hasanî est né en 1914, village de Takia en Inde Décédé en 1999 en Inde. Son père est l'éminent savant et historien de l'Inde, Sayyidî Sheikh `Abd Al-Hayy Ibn Fakhr Ad-Dîn Al-Hasanî. Il était un auteur prolifique.

    Alî an-Nadwî a montré l'exemple d'une personne qui, bien qu'ayant son cadre de référence propre, respectait les autres. Il était lui-même hanafite et avait de grands amis parmi les savants hanafites (de l'Inde et d'ailleurs). Mais il était aussi un ami de savants et muftis non hanafites : entre autres d'un savant conservateur comme Ben Baz et d'un savant souple comme al-Qardhâwî. Il ne partageait absolument pas tous les avis de ces deux personnages mais était un de leurs grands amis et il participait à des réunions où ceux-ci étaient présents.

  • Ben Makhlouf, Ali

    Ben Makhlouf, Ali

    Ali Benmakhlouf est professeur de philosophie à l’université Paris-Est-Créteil et membre du Comité consultatif national d’éthique. A la fois spécialiste de philosophie arabe et de logique, il est également engagé sur des questions de société. Il est l’auteur, entre autres ouvrages, d’un Al-Fârâbî. Bagdad au Xe siècle (Points Seuil, 2008), d’un Montaigne, aux Belles Lettres (en 2008) et de L’Identité, une fable philosophique aux PUF (2011).

  • Micheau, Françoise

    Micheau, Françoise

    Françoise Micheau est professeur d'histoire médiévale du monde musulman à l'Université Paris-I et directrice de l'UMR « Islam médiéval. Espaces, réseaux et pratiques culturelles ». Ses recherches portent principalement sur les savoirs et la société dans le Proche-Orient arabe (VIIIe-XIIIe siècle).

  • Al-Sulamî, 'Abd al-Rahmân

    Al-Sulamî, 'Abd al-Rahmân

    Abū ‘Abd al-Raḥmān al-Sulamī est un historien du soufisme et compilateur de hadîth. Né à Nichapur en 937, il fut initié à la voie spirituelle par son père, puis son grand-père maternel Abû Amr Ismâ'îl ibn Nujayd, un malâmatî. Il fut à son tour autorisé à enseigner le soufisme par un des disciples de son grand-père, Abû Sahl al-Su'lûkî. Parmi les disciples d'al-Sulamî, on trouve Abū l-Qāsim al-Qushayrī, Abu Nu`aym et al-Bayhaqî. Auteur de nombreux ouvrages et notamment du Tabaqāt al-ṣūfiyya, il fut un des premiers biographes des soufis. Il mourut en 1021.

    Sulamî est l'auteur d'une œuvre dense et variée comprenant des dictionnaires biographiques, des commentaires coraniques (tafsir), des monographies sur des sujets variés dans le registre religieux, éthique, et la littérature d’adab.

  • Ducellier, Alain

    Ducellier, Alain

    Alain Ducellier, agrégé, docteur d'État, est professeur émérite à l'université de Toulouse-Le Mirail.

    Il enseignait l'histoire de Byzance et des mondes chrétiens d'Orient.

    Il a publié Le Drame de Byzance. Idéal et échec d’une société chrétienne Paris, Hachette, 1976, [rééd. poche Pluriel 1994], Avec Michel Balard, il a dirigé Constantinople 1054-1261. Tête de la Chrétienté, proie des Latins, capitale grecque, Paris, Autrement, “ Mémoires ”, 1996.

    Son champ d’étude s’étend aux relations entre chrétiens et musulmans d’Orient au Moyen Âge. Il lui a consacré de nombreux ouvrages : Le miroir de l'islam. Musulmans et Chrétiens d'Orient au Moyen Âge (VIIe-XIe siècles) Paris, Gallimard, Coll. Archives, n°46, 1973, Chrétiens d’orient et Islam au Moyen Âge (VIIe-XVe siècles) Paris, A. Colin, 1996 et en collaboration, Le Moyen Âge en Orient, Byzance et l’Islam, Paris, rééd. Hachette, 1997.

    Il se consacre aussi aux migrations - notamment dans l’ouvrage, en collaboration, Les chemins de l’exil. Bouleversements de l’Est européen et migrations vers l’Ouest à la fin du Moyen Âge, Paris, A. Colin, 1991- et aux questions contemporaines : monde balkanique, et diasporas de Méditerranée.

  • Schimmel, Annemarie

    Schimmel, Annemarie

    Islamologue internationalement reconnue, professeur à Harvard après avoir occupé les chaires d'Ankara et de Bonn, auteur d'une oeuvre novatrice et féconde, Annemarie Schimmel a reçu en 1995 le prestigieux Prix de la Paix, décerné par l'Association des éditeurs et libraires allemands.

  • Lemaire, Véronique

    Lemaire, Véronique

    Véronique Lemaire est journaliste scientifique, spécialisée en médecine naturelle. Ancienne professeur de sport, elle est également naturopathe.

  • Réquéna, Yves

    Réquéna, Yves

    Yves Réquéna, médecin français s’est spécialisé en acupuncture, au cours de ses études médicales, dès 1971.
    Ayant passé sa thèse de doctorat à Marseille en 1974 en pionnier sur le sujet de l’acupuncture en gastro-entérologie, il découvre un an après être diplômé, en 1975, le traitement pour arrêter de fumer avec deux aiguilles en une seule séance.

    Il publie avec ses confrères une expérimentation scientifique portant sur 1353 cas de sevrage de tabac contrôlé en milieu hospitalier qui fera l’objet de publications internationales.

    Puis il enseigne l’acupuncture à la faculté de médecine de Marseille et oriente ses recherches sur la notion de terrains en acupuncture, de constitutions et de tempéraments, s’attachant à démontrer le lien entre le caractère, les émotions avec les énergies des méridiens et les maladies.
    Ses découvertes s’expriment en 1 encyclopédie médicale de 1500 pages en 3 volumes : « Terrains et pathologies en acupuncture » qu’il simplifie pour le grand public dans « Acupuncture et psychologie » paru en 1982.

  • Georgiades, Mélanie (Diam's)

    Georgiades, Mélanie (Diam's)

    Diam’s, de son vrai nom Mélanie Georgiades, est une ancienne rappeuse française née à Nicosie (Chypre) le 25 juillet 1980. En 1995 à l’âge de quinze ans, mal dans sa peau, elle tente de se suicider en ingérant une forte dose de médicaments. En 2003, elle raconte son passé (elle a été battue à l'âge de 17 ans) dans une chanson intitulée Ma souffranceLe 30 septembre 2012, elle annonce mettre un terme à sa carrière pour l’Islam.

  • Mahi, Yacob

    Mahi, Yacob

    Yacob mahi est théologien et islamologue de formation. Il est conférencier sur les questions relatives à l’islam et aux débats de société. Auteur de plusieurs articles, il est impliqué dans le dialogue des civilisations. Sa thèse en Histoire et Sciences des Religions (Université Charles de Gaulle de Lille III) portait sur le discours religieux contemporain. Il vient de publier un ouvrage sur une figure importante du paysage islamique belge contemporain, sous le titre Imam Sadek Charaf (1936-1993) : une vocation, de l’aube d’une formation au crépuscule d’une prédication (L’Harmattan, 2015).

  • Kayleigh, Evans

    Kayleigh, Evans

  • Chiffoleau, Sylvia

    Chiffoleau, Sylvia

    Sylvia Chiffoleau est historienne, chercheur CNRS au Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA) à Lyon. Elle consacre ses travaux à l'étude des sociétés arabes depuis le XIXe siècle. Elle a récemment publié Sociétés arabes en mouvement. Trois décennies de changements (L'Harmattan, 2012) et Genèse de la santé publique internationale. De la peste d'Orient à l'OMS (PUR, 2012).

  • Emre, Yunus

    Emre, Yunus

    Yunus Emre (1240 ? – 1321 ?) est un poète turc alevi qui vécut pendant l'époque seldjoukide et ottomane. Sa rencontre avec Haci Bektas Veli marque le début de son ascension spirituelle. Ce dernier l'envoya au Dergah Taptuk Emre où Yunus Emre entra au service de l'ordre Bektachi.

    Il est considéré comme un intellectuel important, ayant enrichi la culture turque par ses pensées et sa façon de vivre.

    Ses poésies montrent un grand amour envers Allah, Mahomet et à son successeur Ali. Ses écrits donnent un sens plus intime entre le Créateur et le Crée, dit le vahdet-i-vücut. Il est également représentatif d'un courant spirituel qui rejette le formalisme de la religion officielle comme dans son éloge du vin et de l'ivresse.

    Il est contemporain de grands noms de la culture persane comme Djalâl ad-Dîn Rûmî (Mevlâna).

  • Aslan, Reza

    Aslan, Reza

    Universitaire rigoureux et écrivain exceptionnel, Reza Aslan est diplômé de Harvard en histoire comparée des religions. Né à Téhéran, vivant aux Etats-Unis, parlant couramment l'anglais, le persan et l'arabe, il a été le premier professeur à enseigner l'Islam dans une université américaine. Chacun de ses ouvrages est traduit dans plus de 25 langues. Il est l'auteur aux Arènes d'une histoire de Jésus, Le Zélote (2014).

  • Goldman, Henri

    Goldman, Henri

    Henri Goldman a été coordinateur (2003-2009) du département Migrations au Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme (Bruxelles). Il est rédacteur en chef de la revue de débats Politique et de Migrations magazine. Il a publié Oublier Jérusalem ? Une approche d’Israël, du sionisme et de l’identité juive (Quartier libre, 2002) et Deux ou trois choses de Sonia et du monde (Territoires de la mémoire, 2010).

  • Hennette-Vauchez, Stéphanie

    Hennette-Vauchez, Stéphanie

    Stephanie Hennette Vauchez est professeure de droit public à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense

  • Valentin, Vincent

    Valentin, Vincent

     Vincent Valentin est professeur de droit public à Sciences Po Rennes.

  • Abu 'Abdallah, Al Qurtubî

    Abu 'Abdallah, Al Qurtubî

    L'imam al-Qurtubî, Mohammad Ibn Ahmad, dont l'origine remonte aux Ançâr-s de Médine, a vécu à Cordoue, avant d'émigrer vers l'Égypte où il s'établit et mourut en 671 de l'Hégire (1273). Il est célèbre aussi pour son TafsÎr (Exégèse) du noble Coran.

  • Wood, Ramsay

    Wood, Ramsay

    Photographe et journaliste indépendant, Ramsay Wood est connu pour 2 romans qui inclus d'anciennes fables issues des contes Jatakas et du Panchatantra, transformées en récits modernes.
    Son "Kalila and Dimna – Selected Fables of Bidpai (Vol 1)" fut publié en 1980. Il fut suivi de "Fables of Conflict and Intrigue (Vol 2)"

  • Samir Khalil, Samir

    Samir Khalil, Samir

    Samir Khalil Samir, né le 10 janvier 1938 au Caire (Égypte) de Khalil Geryes Kosseim et Gabrielle Henri Boulad. Il est prêtre jésuite égyptien, islamologue, orientaliste et théologien catholique. Professeur à l'université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban, il est professeur invité dans de nombreuses institutions académiques d'Europe et des États-Unis.

    Samir est l'auteur de plus de 60 ouvrages et de plus de mille cinq cents articles, généralement en arabe, italien, anglais ou français, dans les domaines suivants : le patrimoine arabe chrétien, l'Orient chrétien, l'islam et l'intégration des musulmans en Europe, ainsi que les relations entre chrétiens et musulmans. Depuis une dizaine d'années, il commente régulièrement les évènements importants du Moyen-Orient et du monde musulman, dans la revue online AsiaNews, qui paraît en italien, anglais, chinois et espagnol.

  • Lamghari, Younous

    Lamghari, Younous

    Younous Lamghari est ingénieur agronome. Après un DES interuniversitaire en économie et sociologie rurales (FUSAGX/ UCL), il a réalisé une maîtrise en gestion d'entreprise (EPFC). Il est par ailleurs détenteur d'un certificat en " sciences religieuses - islam " délivré par le Cismoc (UCL).

  • Achouri, Fatima

    Achouri, Fatima

    Diplômée en ressources humaines et en civilisation musulmane, Fatima Achouri est consultante en management, spécialiste du multiculturel et du fait religieux.

  • Ibn Kathîr, Al-Hâfidh

    Ibn Kathîr, Al-Hâfidh

    `Imâd ad-Dîn Abû al-Fidâ' 'Ismâ`îl ben `Umar ben Kathîr ou Ibn Kathîr est un juriste shâfi'ite, traditionniste arabe musulman et historien. Il est né en 1301 à Bosra au sud de la Syrie. Ibn Kathîr est mort en février 1373 à Damas et est enterré au cimetière de cette même ville, aux côtés de Ibn Taymiyyah.

    Il a étudié auprès d'Abou al Hajaj al Mizzi qui était son principal cheikh, ainsi qu'Ibn Taymiya à Damas de l'école hanbalite pendant la période mamelouke en Syrie. À la fin de ses études en 1341, sa première fonction officielle est de participer à une commission d'enquête chargée de trancher certain problèmes d'hérésies. Par la suite il occupe des fonctions plus ou moins officielles. En juin/juillet 1366 il devient professeur dans la grande mosquée de Damas.

    Ibn Kathîr est l'auteur d'un commentaire du Coran (tafsir). Ibn Kathir met les versets du Coran en relation avec les hadiths. Le commentaire du Coran par Ibn Kathîr est réputé et un des plus répandus.

    Ibn Kathîr est célèbre pour sa capacité à mémoriser les textes, il savait par cœur tout le Coran et un grand nombre de hadiths. Il est connu comme juge (cadi), comme historien. Bien qu'ayant étudié avec des hanbalites, Ibn Kathîr se réclame du chaféisme. Deux de ses ouvrages en sont témoins, l'un d'eux ayant pour titre Les Catégories des disciples de l'imam Ach-Chafî.

    Son ouvrage ayant le plus de succès est sa grande histoire de l'islam La Bidâya qui comprend une importante chronique de la ville de Damas.

    À la fin de sa vie, Ibn Kathîr devint aveugle. Il attribua cette cécité à son habitude de travailler tard le soir dans sa tentative de réorganiser le recueil de hadiths d'Ahmad ibn Hanbal (Musnad) en rangeant les hadiths par thème plutôt que par chaîne de garants (isnad).

  • Al-Mansûr, Muhammad

    Al-Mansûr, Muhammad

  • Tidjâni, Mohieddine

    Tidjâni, Mohieddine

  • Rakho, Myriam

    Rakho, Myriam

    Myriam RAKHO est une jeune artiste parisienne passionnée par la géométrie et les arts. Elle s'intéresse depuis de longues années aux motifs ethniques du monde entier en tant que représentations abstraites des lois mathématiques qui sont à l'oeuvre dans le monde naturel, en particulier les lois de la symétrie. Myriam RAKHO a obtenu une Licence "Langues et Littératures Arabe" de la Sorbonne puis un Master "Informatique et Linguistique" de l'université de Marne-la-Vallée. Elle s'est ensuite établie comme artiste-peintre et designer freelance. Elle a contribué à divers projets de graphisme multimédia (création de logos et identités visuelles, création d'affiches, illustration jeunesse).                           

  • Benslimane, Hassar Joudia

    Benslimane, Hassar Joudia

    Directrice de l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine.

    Passionnée par l’histoire et par l’art, Joudia Hassar-Benslimane est l’une des premières spécialistes marocaines en histoire et en archéologie.

    Elle a produit de nombreux ouvrages et articles qui traitent à la fois de l’histoire, de l’architecture et de l’archéologie et plus spécifiquement de l’archéologie islamique.

    Joudia Hassar Benslimane a dirigé plusieurs campagnes de fouilles archéologiques dans différentes régions du Royaume.

    Nommée Conservatrice du Musée Archéologique de Rabat de 1973 à 1986, elle est la fondatrice de l’Institut National de Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine.

  • Boniface, Pascal

    Boniface, Pascal

    Pascal Boniface est Directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et enseignant à l'Institut d'Etudes européennes de l'Université de Paris 8. Pascal Boniface dirige également La revue internationale et stratégique (parution trimestrielle depuis 1991) et L'Année stratégique (parution annuelle depuis 1985). Il a écrit ou dirigé la publication d'une quarantaine d'ouvrages ayant pour thème les relations internationales, les questions nucléaires et de désarmement, les rapports de force entre les puissances, ou encore la politique étrangère française ou l'impact du sport dans les relations internationales. Il publie de nombreux articles dans des revues internationales de géopolitique, intervient régulièrement dans les médias, qu'ils soient nationaux ou internationaux, écrits ou audiovisuels et fait de nombreuses conférences et débats en France et à l’étranger. Il est éditorialiste pour les quotidiens La Croix (France), La Vanguardia (Espagne), et Al Ittihad (Emirats arabes unis). Pascal Boniface est Secrétaire général de la Fondation du football. Pascal Boniface est Chevalier de l'Ordre national du mérite et Chevalier de la Légion d'honneur et a également reçu le prix Vauban en 2012.

  • Delabos, Alain

    Delabos, Alain

    Dr Alain Delabos, père de la Chrono-nutrition®, est directeur général de l'Institut de recherches sur la nutrition et la santé (IREN'S). Auteur plusieurs livres parmi lesquels Mincir sur mesure grâce à la chrono-nutrition, Mincir en beauté là où vous voulez grâce à la morpho-nutrition, Le régime starter, Vaincre le cholestérol grâce à la Chrono-nutrition.

  • Bouguet, Nicolas

    Bouguet, Nicolas

    Apiculteur et apithérapeute familial, crée la Bôrda d'Ambrôsi, ferme d'Ambroise en occitan, petite exploitation familiale avec Stéphanie, Sara, Raphaël et Joachim qui compte entre 200 et 300 ruches. Il souhaite en faire un outil à mettre à la disposition de jeunes pour leur insertion et leur réalisation dans la communauté humaine.

  • Rueff, Dominique

    Rueff, Dominique

    Le dr Dominique Rueff, né en octobre 1948, est selon Nutra News, "diplômé universitaire en cancérologie, président fondateur de l'ADNO (Association pour le développement de la nutrition orthomoléculaire) et vice-président de la SFMPV (Société française de médecine et de physiologie du vieillissement). Il a publié de nombreux ouvrages sur la nutrition et son rôle préventif et adjuvant dans de nombreuses pathologies. Il participe également aux comités scientifiques des congrès mondiaux de médecine anti-âge [...]" et défenseur du régime paléolithique.

    La SFMPV (Société française de médecine et de physiologie du vieillissement) a été co-fondée en 2003 par Christophe de Jaeger, Dominique Rueff, Nadia Fraoucene et Laurent Hervieux.Dominique Rueff est un contributeur régulier de Nutra News (numéros d'août 1999, mai 2000, juillet 2003, novembre 2004, juin 2005, mai 2006, janvier 2007, juillet 2007), une publication sulfureuse qui est sponsorisée par Supersmart.com, une société de vente en ligne de prétendus compléments alimentaires et de suppléments nutritionnels qui répondent en fait pour la plupart à la définition de médicaments et sont introduits en fraude en France par Philippe Serra.

    Dominique Rueff a également été fondateur et directeur de la société anglaise Health And Longevity Optimisation (HALO) créée en janvier 2002 et dissoute en 2014. Il fait partie du Comité Scientifique d'AMESSI et en est partenaire. L'association AMESSI a pour but de promouvoir les médecines et les sciences dites "alternatives", un "libre choix thérapeutique" et une "liberté vaccinale". Une interview de Mr Rueff publiée par AMESSI nous apprend qu'il est parfaitement au courant que la DHEA est interdite en France, il y parle également d'hormones.

    Mr Rueff est membre depuis 2010 du groupe Chronimed de Luc Montagnier; il est également en lien avec Thierry Hertoghe.

  • Enders, Giulia

    Enders, Giulia

    Née en 1990, Giulia Enders, passionnée de gastroentérologie, finalise sa thèse à l'université de Francfort. Motivée par la guérison de sa grave maladie de peau grâce à un changement radical de son alimentation, la jeune femme se penche sur les études les plus récentes de ce domaine. Premier prix de la Nuit des sciences de Berlin, où les jeunes chercheurs communiquent de la façon la plus originale le résultat de leurs études, son intervention a eu un succès faramineux sur la Toile. L'illustratrice Jill Enders, graphiste diplômée, participe dès le début au succès des travaux de sa soeur.

  • Ghannouchi, Rached

    Ghannouchi, Rached

    Rached Ghannouchi, de son vrai nom Rached Kheriji, né le 22 juin 1941 à El Hamma, est un homme politique tunisien islamiste, anciennement lié au khomeinisme révolutionnaire. Chef d'Ennahdha, parti politique tunisien clandestin et organisation islamiste proche des Frères musulmans, il vit en exil à Londres du début des années 1990 jusqu'à son retour en Tunisie à la suite de la révolution tunisienne, événement qui marque la légalisation du parti.

  • Ravanello, Olivier

    Ravanello, Olivier

    Editorialiste de politique étrangère à i-Télé, Olivier Ravanello a été pendant plus de dix ans reporter de guerre au Moyen-Orient, en Irak, en Syrie, dans la bande de Gaza, en Israël, en Egypte, en Libye et en Tunisie. Il a vu la transformation des mouvements islamistes passer de la clandestinité à la tête de l'Etat.

  • Dhotel, Gérard

    Dhotel, Gérard

    Gérard Ohôtel est journaliste et auteur de plusieurs ouvrages. Il a obtenu le prix du livre documentaire de Montreuil pour Israël-Palestine : une terre pour deux (Actes-Sud Junior) en 2013. Il a également publié Comment parler de l'histoire de France aux enfants aux éditions Le Baron perché

  • Abidi, Hasni

    Abidi, Hasni

    Hasni Abidi est un politologue suisse et algérien spécialiste du monde arabe. Il est directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) à Genève. Il enseigne au Global Studies Institute de l'Université de Genève ; Chercheur invité à Paris I.

    Titulaire d'un doctorat en science politique de l'Université de Genève et diplômé en études européennes de l'Institut européen de l'université de Genève, il a travaillé comme consultant auprès de plusieurs institutions internationales dont le CICR, l'UNESCO, la CNUCED et l'UNAOC.

    Ses travaux portent sur l'évolution politique au Proche-Orient et au Maghreb.

  • Sibony, Daniel

    Sibony, Daniel

    Daniel Sibony est psychanalyste. Il est l'auteur, aux Éditions Odile Jacob, de Don de soi ou partage de soi (2000), Lectures bibliques (2006), Marrakech, le départ (2009), Le Sens du rire (2010), et, en 2012, De l'identité à l'existence.

  • Zerouala, Faîza

    Zerouala, Faîza

    Faïza Zerouala née le 6 février 1984 à Paris , est une journaliste et écrivaine française, travaillant à Mediapart chargée plus particulièrement des dossiers liés à l'éducation.

    Elle fait partie de la deuxième génération du Bondy Blog, aux côtés notamment de Widad Ketfi, Nassira El Moaddem, Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah. En 2009, elle fait partie de la première promotion de la Prépa égalité des chances, dispositif d'accompagnement d'étudiants sélectionnés sur critères académiques et sociaux pour la préparation aux concours d'entrée des écoles de journalisme créé par l'ESJ Lille au terme duquel elle intègre l'Institut pratique du journalisme, à Paris, en 2010.

  • Meziti, Kamel

    Meziti, Kamel

    Enseignant-chercheur et conférencier. Secrétaire général du Groupe de Recherche islamo-chrétien, il est très impliqué dans le dialogue interreligieux. Il a participé au livre Rites fêtes et civilisations de l’humanité publié en 2012 chez Bayard.

  • Liogier, Raphaêl

    Liogier, Raphaêl

    Sociologue des religions, Raphaël Liogier est professeur à Sciences-Po Aix-en-Provence, où il dirige l’Observatoire du religieux. Il a notamment publié Une laïcité « légitime » (Entrelacs, 2006), À la rencontre du Dalaï-lama. Mythe, vie et pensée d’un contemporain insolite (Flammarion, 2008) et Souci de soi, conscience du monde (Armand Colin, 2012).                           

  • Nas E, Boutammina

    Nas E, Boutammina

  • Stétié, Salah

    Stétié, Salah

    Salah Stétié, grand poète de langue française et de langue arabe, ancien ambassadeur du Liban au Maroc, sait écouter le cœur des villes, au rythme du périssable et de l’éternel. Naguère délégué permanent du Liban à l’Unesco, il prit une part active au sauvetage des monuments de Nubie : il préserve en ce livre la part la plus profonde, la plus secrète, de ces trois médinas, à l’infinie complexité, celle du rêve et de la vie.

  • Orloff, Alexandre

    Orloff, Alexandre

    Alexandre Orloff, photographe américain, a réalisé sous les auspices de l’Unesco, voici trois décennies, ces reportages qui constituent un document unique sur l’héritage culturel des médinas du Maghreb en leur dimension architecturale, artistique et humaine : héritage aujourd’hui compromis sous l’effet de la déshérence ou d’une modernisation aveugle. Pour ce travail exceptionnel, il a reçu le prix Kodak de la critique photographique.

  • Gayet, Mireille

    Gayet, Mireille

    Directrice de recherche honoraire au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Mireille Gayet a deux passions, la paléontologie et la cuisine. Lors de ses nombreux voyages " exotiques " à la recherche de fossiles, de l'Asie à l'Amérique du Sud, en passant par l'Afrique, elle a pu apprécier l'étonnante richesse des épices, qu'elle se plaît à présenter ici.

  • Aladjidi, Virginie

    Aladjidi, Virginie

    Virginie Aladjidi a travaillé pendant plusieurs années dans diverses maisons d'édition et dans la presse jeunesse. De sa rencontre avec Caroline Pellissier va naître une «association», afin de créer, à quatre mains, des collections et des textes, toujours pour la jeunesse. Elles ont déjà publié plusieurs livres ensemble chez Bayard, Albin Michel et Nathan.

  • Tchoukriel, Emmanuelle

    Tchoukriel, Emmanuelle

    Après l'obtention d'un bac d'arts appliqués, Emmanuelle Tchoukriel se lance dans des études de communication visuelle avant d'entrer à l'école Estienne à Paris et de se former à l'illustration médicale et scientifique. Chez Albin Michel Jeunesse, elle a illustré Mon animal préféré, de Catherine Grive. 

  • Al-Tirmidhî, Abu 'Aïssa

    Al-Tirmidhî, Abu 'Aïssa

    Abū ‘Īsā Muḥammad ibn ‘Īsā ibn Sawra ibn Mūsā ibn al-Daḥḥāk al-Sulamī al-Tirmidhī. Né en 824 dans le village de Būgh, une banlieue de Tirmidh (Termez, en Ouzbékistan), situé sur les rives du fleuve de Jīhūn (Amou Daria). Sa famille appartenait aux Banū Sulaym. Dès son enfance, il se montra désireux d’apprendre l'islam et étudia auprès des savants de son village puis, à l’âge de vingt ans, se mit à voyager et se rendit dans le Khurāsān, à Kufa, puis en Iraq, à Bassorah et dans le Hijāz, auprès de grands traditionnistes tels que Bukhārī, qui joua un rôle clef dans sa formation à la fois en matière de hadith et de jurisprudence islamique, et Muslim ou encore de spirituels tels qu’Abū Dāwūd al-Sijistānī. Il écrivit neuf ouvrages dont al-Jāmi, référence incontournable, une des six compilations de hadith canoniques de l’islam sunnite, et al-Ilal, où il exposa, entre autres, la méthode qu’il avait adoptée dans la composition d’al-Jāmi‘, sont les plus connus et dont seulement quatre nous sont parvenus. On lui doit d’avoir établi diverses définitions et une terminologie classificatrice plus précise en matière de science du hadith.

    Il compte parmi les grands traditionnistes de l’islam. Sa droiture et sa piété l’ont rendu célèbre. Par crainte de Dieu, il pleurait abondamment au point de finir par en perdre la vue les deux dernières années de son existence. Il mourut dans sa ville natale le 9 octobre 892. On lui doit aussi le fameux al-Shamā’il al-Muhammadiyya traitant des qualités et des vertus du prophète Muhammad, “Le Livre de l’Ascétisme”, Kitāb al-Zuhd, et enfin le Kitāb al-Asmā’ wa l-Kunā.

  • Antakli Jean-Claude et Geneviève

    Antakli Jean-Claude et Geneviève

    Jean-Claude et Geneviève Antakli sont nés pendant la Seconde Guerre mondiale, l'un à Alep, en Syrie, l'autre en France. Diplômés de l'Université de Médecine-Pharmacie de Montpellier, assistants des Hôpitaux, ils ont exercé pendant trente ans en Aveyron leur métier de biologistes. Appelés à créer un Institut infirmier "à la française" à Alep par l'archevêque grec-melkite catholique, de 2008 à 2012, ils témoignent de leur vécu communautaire avant et pendant les événements de Syrie.

  • Sinoué, Gilbert

    Sinoué, Gilbert

    Gilbert Sinoué, de son vrai nom Kassab, né le 18 février 1947 au Caire, est un écrivain de langue française, pratiquant principalement le genre littéraire du roman historique.

    Après des études chez les Jésuites, il vient à Paris pour suivre une formation de professeur de guitare classique à l'École normale de musique de Paris-Alfred Cortot. Puis Gilbert Sinoué écrit plusieurs romans historiques.

    Deux romans ont aidé à sa renommée de merveilleux conteur : "La Pourpre et l’olivier" ou "Calixte Ier le pape oublié", écrit en 1987 et qui remporte le prix Jean d'Heurs pour meilleur roman historique, et "L'Égyptienne", premier tome d'une saga qui décrit une Égypte encore mal connue, celle des XVIIIe et XIXe siècles, qui remporte le prix littéraire du Quartier Latin. En 2004, "Les Silences de Dieu", reçoit le Grand prix de littérature policière.

  • Benabadji, Foudil

    Benabadji, Foudil

    Né en Algérie, Foudil BENABADJI a fait ses études en France, une formation d'éducateur spécialisé à Vaucresson (Seine et Oise) dans les Services de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), dénommée auparavant Institution Publique de l'Education Surveillée (IPES), dépendant du Ministère de la Justice. Après l'acquisition du Diplôme de Directeur d'établissement de l'Enfance Inadaptée à l'Ecole Nationale de la Santé Publique de Rennes, il est promu Directeur d'un établissement d'Education de jeunes filles, le "Centre Villeneuve" à Ecully, (Rhône), et ensuite d'un établissement de garçons, le "Foyer le Bon-vent" à Bissy Chambéry, (Savoie).
    Licencié en Sciences de l'Education à Grenoble, Diplômé des Hautes Etudes des Pratiques Sociales (DHEPS) à l'Université Lyon II, il s'intéresse à l'Andalousie musulmane : l'Averroïsme, les Mutazilites, la laïcité. Il écrit deux ouvrages sur la Cité mythique de Tlemcen, ville chargée d’arts et d’histoire, et sur l’Islam en rapport avec Averroès, la laïcité, etc.

    Co-fondateur de nombreuses associations, animateur radio, il se consacre à l'aumônerie dans les Services de la Pénitentiaire en Savoie. Il s'intéresse à l'écriture, au rapprochement des religions et aspire à l'émergence d'un nouvel humanisme universel, respectueux des racines de chacun. Il est membre des associations : "Les Amis de Tlemcen", et celle des "Amis de l'Oranie". Il est membre de la "Fraternité d'Abraham", de la "Conférence Mondiale des Religions pour la Paix". (C.M.R.P.), et il participe aux travaux liés au fait religieux à l'UNESCO à Paris.

  • Berrada Hammad

    Berrada Hammad

  • Laroui Abdallah

    Laroui Abdallah

    Abdallah Laroui, né le 7 novembre 1933 à Azemmour, est un universitaire, historien, islamologue et romancier marocain. Agrégé de langue et civilisation arabe, il a enseigné à l'université Mohammed-V de Rabat jusqu'en 2000.

    Auteur d'une synthèse de l'histoire du Maghreb, éditée chez Maspero en 1970 et préfacée par Maxime Rodinson en 1982, Laroui se fait connaitre avec son livre L'Idéologie arabe contemporaine puis Islam et Modernité (1987). Dans son premier ouvrage, il analyse les ressorts sur lesquels la « conscience arabe contemporaine » se fonde pour tenter une opposition face à ce qu'on considère comme son « éternel autre », « l'Occident ». L'analyse de Laroui fait date et consacre l'historien en tant que critique de la « conscience arabe contemporaine » ; contemporain des débats lancés par Edward Said sur l'Orientalisme, il était également critique de la notion d'« Occident » (et de son symétrique, l'Orient - ou l'islam, ou l'arabité) comme forme essentielle, atemporelle et immuable. Selon lui, la croyance en un tel Occident mythifié conduisait au sophisme opposant l'Orient - ou/et l'islam - au libéralisme.

    Il est aussi l’auteur de plusieurs essais, de romans et de témoignages qui l’ont rendu célèbre dans le monde arabe, en Europe et aux États-Unis. En 2000, il est lauréat du Premi Internacional Catalunya en Espagne. En 2017, il est désigné personnalité culturelle arabe de l’année à Abou Dabi. Le secrétariat général du Prix Cheikh Zayed a souligné que le penseur et écrivain marocain a été choisi pour son rôle intellectuel et culturel et son influence dans la pensée arabe contemporaine.

  • Horel, Stephane

    Horel, Stephane

    Stéphane Horel est journaliste indépendante et documentariste. Elle explore l'impact du lobbying et des conflits d'intérêt sur les décisions politiques. Auteur des Médicamenteurs (Editions du Moment, 2010), elle a réalisé deux films sur les perturbateurs endocriniens : La Grande Invasion (2011) et Endoc(t)rinement (2014).                           

  • Bouzelmate, Abderrahim

    Bouzelmate, Abderrahim

    Professeur de lettres à Marseille, Abderrahim Bouzelmate a publié Dernières nouvelles de notre monde (2013) et Apprendre à douter avec Montaigne (2014) aux éditions De Varly. Ecrivain, conférencier, Sofiane Meziani enseigne l’éthique au lycée Averroès (Lille). Grand amoureux de la philosophie, il est aussi engagé dans plusieurs comités de réflexion chargés d’aborder les grandes questions de société. Il dirige notamment une réflexion au sein du Think Tank Axe Culture de Lille sur les finalités des politiques publiques.

  • De Graincourt, Mehdi

    De Graincourt, Mehdi

    Né au Burkina Faso, Mehdi de Graincourt a parcouru l’Afrique avant de s’installer au Maroc en tant que journaliste et écrivain. Féru d’histoire et de spiritualité, il se passionne très tôt pour les grands hommes du pays et publie en 2008 « Sur la voie d’Ibn Al’Arabi », chez Senso Unico. A travers cette collection, Mehdi de Graincourt a choisi de s’adresser aux jeunes afin de leur faire découvrir la richesse de leur patrimoine.

  • Benlamlih, Mohammed

    Benlamlih, Mohammed

    Professeur d'arabe dans une école de la mission française au Maroc. « Raconte-moi Chqara et la musique andalouse » est le premier ouvrage de Mohammed Benlamlih. Depuis quelques années il est également traducteur d'ouvrages pour la jeunesse.

  • Von Denffer, Ahmad

    Von Denffer, Ahmad

    Ahmad Von Denffer est né en Allemagne en 1949. Il a étudie l'islamologie et l'ethnologie à l'université de Mayence (Allemagne). Il s'est joint à la formation islamique (Leicester, Angleterre) comme chercheur en 1978 et travaille avec le centre islamique de Munich. Il porte un intérêt particulier sur les relations entre chrétiens et musulmans. Il a produit un certain nombre de contributions à des revues scientifiques et à plusieurs publications à son actif, dont une traduction en langue allemande du Noble Coran publié en 1996.

  • Ibn Taymiya

    Ibn Taymiya

    Taqî ad-Dîn Ahmad ibn Taymiyya (né en 1263 à Harran en Turquie actuelle, mort en 1328 à Damas en Syrie), est un théologien et un juriconsulte (faqîh), musulman traditionaliste du XIIIe siècle, influent au sein du madhhab hanbalite. Son époque est marquée par les conflits entre Mamelouks et Mongols, et il tente d'organiser le djihad contre ces derniers qu'il accuse de mécréance. Se distinguant par son refus de tout ce qu'il considère comme innovation dans la pratique religieuse, rejetant tant Al-Ghazâlî qu'Ibn Arabî tout comme l'ensemble des philosophes (les falasifa), son radicalisme le fait incarcérer à plusieurs reprises par les autorités mameloukes de son époque et il trouve la mort en prison.

  • Joire Françoise

    Joire Françoise

  • Daoud Zakya

    Daoud Zakya

    Zakya Daoud, de son vrai nom Jacqueline Loghlam, née David, est une journaliste et écrivaine franco-marocaine, née en France en 1937 à Bernay, (Normandie), et ayant obtenu la nationalité marocaine en 1959.

    Zakya Daoud commence sa carrière journalistique en 1958 à la radio marocaine puis correspondante au Maroc de l’hebdomadaire Jeune Afrique. À la demande de l’hebdomadaire africain, Jacqueline Loghlam signait ses articles sous le pseudonyme de Zakya Daoud, un nom d’emprunt qui devient plus tard son nom d’usage.

    En 1966, elle devient rédactrice en chef de Lamalif, une revue marocaine d’études et de réflexions, jusqu’à l’interdiction du titre en 1988 par les autorités marocaines. De 1989 à 2001, Zakya Daoud contribue à plusieurs publications françaises notamment Maghreb-Machrek, Arabies et Le Monde diplomatique.

  • Al Maâdani, Salma

    Al Maâdani, Salma

  • Bravo, Alessia

    Bravo, Alessia

    Alessia Bravo est une jeune illustratrice italienne de talent. Elle utilise une technique particulièrement élaborée pour réaliser de superbes compositions, en très fine résonance avec le texte.

  • Sallabi, Ali

    Sallabi, Ali

    Diplômé de l'université de Médine, le Dr Sallabi obtient sa licence à la Faculté de Prédication et des Science religieuses. Il poursuivra un master et un doctorat à l’université islamique d'Umm Darman près de Khartoum ou Soudan. Il a également étudié le Coran entier et différentes sciences islamiques auprès d'honorables savants à Médine et dans d'autres villes d’Arabie Saoudite, ainsi qu'en Libye et au Yémen. Écrivain prolixe, il est reconnu notamment pour ses écrits à teneur historique sur l’État Omeyyade, les diverses doctrines, ainsi que les biographies des Califes, 'Umar Ibn Al-Khatab, 'Alî Ibn Tâlib et 'Uthmân Ibn Affân.

  • Ottmani Hamza

    Ottmani Hamza

    Hamza Ben Driss Ottmani est né à Essaouira. Economiste et ingénieur des Grandes Ecoles françaises, il est l'auteur de l'ouvrage « Une cité sous les alizés : Mogador, des origines à 1939 », Ed. La Porte, qui a reçu en 1997 le prix René Caillié de la Société de Géographie Humaine de Paris ; et du récit intitulé « Le fils du soleil », Ed. La Porte, qui a obtenu le 1er Prix du Maroc de création littéraire 2006.

  • Ibn Biya, Abdallah

    Ibn Biya, Abdallah

  • Baraké, Bassam

    Baraké, Bassam

    Bassam Baraké (né à Tripoli le 27 avril 1950) est un linguiste libanais. Professeur de linguistique française et arabe à l'Université libanaise à Beyrouth, il est aussi membre du conseil supérieur de l'Institut supérieur arabe de traduction (Ligue des États arabes), et secrétaire général de l'Union des traducteurs arabes (Beyrouth).

  • Walter, Henriette

    Walter, Henriette

    Henriette Walter, née en 1929 à Sfax (Tunisie), est une linguiste française, professeur émérite de linguistique à l'université de Haute-Bretagne à Rennes, et directrice du laboratoire de phonologie à l'École pratique des hautes études à la Sorbonne. Elle est la mère d’Hector Obalk. Elle a rédigé des ouvrages de linguistique très spécialisés aussi bien que des ouvrages de vulgarisation (Le français d’ici, de là, de là-bas).

  • Bonaud, Christian

    Bonaud, Christian

    Yahya Christian Bonaud, également connu sous le nom de Yahya Alaoui ou Yahya Bonnaud né en 1957 à Fribourg-en-Brisgau en Allemagne est un islamologue français, écrivain, traducteur et commentateur du Saint Coran en français et il est professeur au centre théologique Jami’at-ul-Mustafa (PSL) en Iran. Il est né dans une famille catholique. Il s’est converti à l’islam en 1979.

  • Al-Qardâwî, Yûsuf

    Al-Qardâwî, Yûsuf

    Youssef al-Qardaoui ou Yûsuf Al-Qaradâwî (né le 9 septembre 1926 en Égypte) est un théologien, prédicateur et universitaire qatari d'origine égyptienne.

    Fondateur et doyen de la première université des études et sciences islamiques au Qatar en 1977, il est également président de l'Union internationale des savants musulmans, membre du Conseil européen de la Fatwa.

    Al-Qaradawi a publié plus de 120 ouvrages, dont Le licite et l'illicite en Islam et L'islam, civilisation de demain. Il a également reçu plusieurs prix internationaux pour ses contributions à la science et l'économie islamique et il est considéré comme l'une des personnalités musulmanes vivantes les plus influentes aujourd'hui.

  • Binebine Chaouki, Ahmed

    Binebine Chaouki, Ahmed

  • Ibn Zaydun

    Ibn Zaydun

    Abu al-Waleed Ahmad Ibn Zeydoun al-Makhzumi (Cordoue 1003 - Séville 14 avril 1071) connu sous le nom de d’Ibn Zeydoun, est un célèbre poète andalou, dont la poésie est dominée par sa relation avec la poétesse Wallada bint al-Mustakfi, la fille du dernier calife omeyyade de Cordoue Muhammed III.

  • De Corancez, Louis Alexandre Olivier

    De Corancez, Louis Alexandre Olivier

    Fils de l’avocat et homme de lettres parisien Olivier Guillaume de Corancez, ami intime de Jean-Jacques Rousseau et fondateur du Journal de Paris, Louis Alexandre Olivier de Corancez naquit en 1770 dans une société érudite aux goûts éclectiques. Son éducation soignée développa son intérêt pour les sciences abstraites et les Arts. Il fut attaché à l’expédition d’Égypte et devint membre de l'Institut d'Egypte le 4 juillet 1799 dans la section d'économie politique. Son retour en France marqua le départ de sa carrière diplomatique. Il servit dès 1802, avec succès, comme consul général à Alep, jusqu’à ce que sa santé fragile l’amène à regagner la France en 1810 et à solliciter en 1814 une retraite qui favorisera ses goûts scientifiques et littéraires comme en témoigne une œuvre riche et abondante. Il mourut à Asnières en 1832 lors de l’épidémie de choléra.

  • Sefrioui, Ahmed

    Sefrioui, Ahmed

    Ahmed Sefrioui, dit le « Loti marocain », né à Fès en 1915 et décédé à Rabat le 25 février 2004, il est l'un des fondateurs de la littérature maghrébine d'expression française. Ahmed Sefrioui a écrit un certain nombre de romans qui ont rencontré un certain succès, notamment Le Chapelet D'Ambre avec lequel il obtient le grand prix de l'Atlas.

    Ahmed Sefrioui fut conservateur du musée à Fès, ville que l'on retrouve dans la plupart de ses écrits. De l’école coranique aux écoles de Fès, en passant par la découverte de la langue française, se fait un cheminement que l'on retrouve dans ses écrits « historiques ».

    Il devient journaliste à L'Action du Peuple, puis assure des fonctions dans la gestion et la protection du patrimoine de la ville de Fès. Il entre ensuite à la Direction du tourisme à Rabat. En 1949, il se voit décerner le grand prix littéraire du Maroc (« que le roi Hassan II lui remettra une seconde fois un demi-siècle plus tard, [le prix ayant été] rebaptisé prix du Maroc indépendant »), attribué pour la première fois à un Marocain, pour le manuscrit du Chapelet d'ambre. La majorité de ses écrits feront l'objet de rééditions ou de traductions.

  • Tazi-Sadeq Sophia

    Tazi-Sadeq Sophia

    Née en 1971 au Maroc, Sophia Tazi-Sadeq est originaire de la ville de Fès, haut-lieu de la spiritualité musulmane. Ayant poursuivi ses études universitaires en France, elle a contribué à la rédaction de plusieurs ouvrages et articles consacrés à la culture marocaine. Aujourd'hui, elle oriente son travail de recherche vers la spiritualité et l'art musulmans.

  • Mounir, Omar

    Mounir, Omar

    Juriste de formation, Omar Mounir a été enseignant à la Faculté de droit de l'Université Hassan II à Casablanca et à ensuite exercé le journalisme aux émissions internationales de Radio Prague, tout en entretenant, à titre individuel, une activité de recherche sociale par la littérature. Il était l'auteur d'essais et de romans. Omar Mounir est décédé le 16 août 2016 à Prague.

  • Coindreau, Roger

    Coindreau, Roger

    Roger Coindreau (né le 07/03/1891 à La Roche-sur-Yon et mort le 17/12/1964 à Paris) effectue une double carrière de journaliste et d'officier de marine.

    Entré dans la marine en 1909, il est nommé enseigne de vaisseau de 2e classe en 1912, au port de Toulon, et est promu 2e classe deux années plus tard. Il est nommé lieutenant de vaisseau en 1918.

    Au début de l'année 1921, il est affecté au Cabinet du Chef d'état-major général. Reçu à l'École de guerre navale en 1924, il quitte la marine en 1926 pour prendre la direction du port de Kénitra-Mehdia, avant de diriger la Société des ports marocains de Rabat-Salé-Kénitra-Mehdia en 1931. Cherchant à développer l'activité commerciale des ports dont il a la charge, il souhaite également promouvoir les sports nautiques et la plaisance en créant le "Cercle de la voile de Rabat", installé sur une péniche sur le Bou-Regreg.

    De retour en France, il se manifeste comme historien, publiant dans de nombreuses revues maritimes.

    Membre correspondant de l'Institut des hautes études marocaines et membre de l'Académie de marine, il occupe par ailleurs le poste de Président de l'Association des écrivains français de la mer et de l'outre-mer.

    Roger Coindreau est élu membre correspondant de l'Académie des sciences coloniales le 17/12/1948.

  • Ibn Biya, Abdallah

    Ibn Biya, Abdallah

  • Durpaire, François

    Durpaire, François

    François Durpaire est un universitaire et militant spécialisé dans les questions d'éducation et de diversité culturelle aux États-Unis et en France. Il est également consultant pour la télévision et la radio. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Histoire des Etats-Unis (PUF, 2013), Nous sommes tous la France ! : Essai sur la nouvelle identité française (Philippe Rey, 2012) et de La Fin de l’école (PUF, 2014) qu’il a co-écrit avec Béatrice Mabilon-Bonfils.

  • Mabilon-Bonfils, Béatrice

    Mabilon-Bonfils, Béatrice

    Béatrice Mabilon-Bonfils est docteur en sociologie, spécialisée dans les sciences de l’éducation, elle dirige le laboratoire EMA à l'Université de Cergy-Pontoise. A la croisée des sciences de l’éducation,  de la sociologie et de la psychanalyse, ses travaux portent sur l’Ecole en tant qu’institution et organisation de pouvoirs, les sociabilités juvéniles dans et hors l’Ecole, les violences scolaires, les souffrances ordinaires à l’Ecole autant que l’identité au travail des enseignants. Entre herméneutique et sociologie critique, elle propose une « sociologie politique du sujet » attentive à la réception sociale des savoirs en sciences sociales. Elle a contribué à de nombreux ouvrages de recherches et à des manuels scolaires.

  • Homman Loudiyi, Kenza

    Homman Loudiyi, Kenza

    Kenza Homman Loudiyi est née, en 1953, à Larache. Elle est diplômée des Facultés de Droit de Rabat et de Rennes II. Les auteurs habitent à Casablanca.

  • El Ghazouani, Abdellah

    El Ghazouani, Abdellah

    Abdellah El Ghazouani est né, en 1952, à Fès. Il est diplômé des Facultés des lettres et sciences humaines de Fès et de Bordeaux

  • Al-Madani, Muhammad

    Al-Madani, Muhammad

  • Ramadan, Tariq

    Ramadan, Tariq

    Tariq Ramadan, né le 26 août 1962 à Genève, est un islamologue suisse, d'origine égyptienne. Il est titulaire d'un doctorat de l'université de Genève pour une thèse consacrée à son grand-père, ainsi que de sept Ijazat en sciences islamiques à l'université al-Azhar du Caire. Il est professeur d'études islamiques contemporaines à l'université d'Oxford et professeur invité au sein de plusieurs universités. Tariq Ramadan est également conférencier, prédicateur et auteur de nombreux ouvrages sur le thème de l'islam et l'intégration. Dans les années 1990, il devient une référence pour de nombreux musulmans.

  • Saâdi, Muslih al-Dîn

    Saâdi, Muslih al-Dîn

    Muslih al-Dîn est né en Perse, à Chirâz, vers 1200. Il fut l'un des plus grands poètes persans de l'époque médiévale. Son surnom de Saâdi signifie «lieutenant de Saad», de sa'da, qui signifie «être heureux». Issu d'une famille de théologiens, il étudie à Bagdad dans l'une des plus prestigieuses universités d'Orient. Il voyage ensuite en Irak, en Syrie et au Hedjaz, où il entreprend plusieurs pèlerinages à La Mecque. Vers le milieu du siècle, il s'installe à Chirâz. Il y achève dans les années 1257-1258 la rédaction de ses deux recueils d'anecdotes et de réflexions morales les plus connus : le Bûstan (Le Jardin des Fruits) et le Gulistân (Le Jardin de roses), cette dernière ouvre, traduite dès 1634, ayant initié l'Occident à la poésie persane. Selon Dawlatchah, un de ses biographes, Saâdi aurait consacré trente ans de sa vie à l'étude, trente ans aux voyages et trente ans à méditer et à écrire. Il meurt aux alentours de Chirâz vers 1292.

  • Moyon, Marc

    Moyon, Marc

    Marc Moyon, docteur en Histoire des mathématiques, est maître de Conférences à l'Université de Limoges.

  • Ben Halima, Abd al Raûf

    Ben Halima, Abd al Raûf

    Ben Halima Raouf est né en 1967 à Tunis. De père tunisien et de mère américaine, il a grandi dans les deux cultures jusqu'à sa conversion à l'âge de 15 ans. Il s'est depuis investi pour se former et diffuser l'Islam. Il vient poursuivre ses études supérieures en France en 1986 puis s'y installe définitivement. Champion olympique en mathématiques, ingénieur en statistiques et économie, il se consacre aux ?uvres musulmanes depuis 1995.

  • Djebbar, Ahmed

    Djebbar, Ahmed

    Mathématicien, chercheur en histoire des sciences, Ahmed Djebbar est Professeur d’histoire des mathématiques à l’Université des Sciences et des Technologies de Lille. Né en Algérie (Aïn Defla), il fut par ailleurs conseiller du président algérien Mohamed Boudiaf, assassiné le 29 juin 1992. De juillet 1992 à avril 1994, il occupa le poste de ministre de l’Education et de la Recherche en Algérie, dans les gouvernements de Belaïd Abdesselam et de Redha Malek. 

    Il est, entre autres, l’auteur de "Une histoire de la science arabe, introduction à la connaissance du patrimoine scientifique des pays d’islam", "L’algèbre arabe, genèse d’un art" (Vuibert, 2005), "L’âge d’or de la science arabe" (Actes Sud, 2005) et " Les découvertes en pays d'Islam" (Editions le Pommier, 2009).

  • Dia-Eddine, Khaldoun

    Dia-Eddine, Khaldoun

    Khaldoun Dia-Eddine naît en Syrie de père syrien et de mère suisse. Il a été poussé dès l'âge de 10 ans par son père professeur de littérature arabe et un gardien de nuit illettré nommé Abu As'ad dans la marmite des histoires traditionnelles populaires orales. Citoyen du monde, multilingue, Khaldoun enseigne - entre autres - la culture musulmane dans plusieurs hautes écoles spécialisées.

  • Rekad, Irène

    Rekad, Irène

    Irène Bonifassi Rekad est chercheuse en philosophie et spiritualité musulmane.
    Née à Gilette, un petit village de l'arrière-pays niçois, d'un père niçois et d'une mère corse.
    Après l'obtention d'un baccalauréat littéraire en 1987, elle poursuit trois années de classes préparatoires ENS au lycée Masséna de Nice. Elle obtient ensuite un DEA de philosophie à l'UFR Nice Sophia-Antipolis en 1995, puis un doctorat de philosophie.
    Elle est chercheur en philosophie et spiritualité musulmane, elle se' convertie à l'Islam à l'âge de 21 ans.

    Mariée, Irène Rekad est mère de 5 enfants. Elle a passé 10 ans en Algérie (de 2003 à 2013), pendant lesquels elle a donné des cours de français et a publié de nombreux ouvrages scolaires et universitaires.

  • Zeltner, Patrice

    Zeltner, Patrice

    Graphiste et illustrateur, Patrice Zeltner prête avec un immense bonheur son crayon pour nous croquer les facéties de ce cher Nasreddine. Lorsqu'il n'est pas dans son atelier de graphisme, Patrice est enseignant à l'EPAC, première école de bande dessinée à Saxon.

  • Tajadod, Nahal

    Tajadod, Nahal

    Née en 1960, Nahal Tajadod vit en France depuis 1977. Spécialiste du bouddhisme, du christianisme iranien et du poète perse Rûmi, elle a publié aux éditions Albin Michel plusieurs essais dont Sur les pas de Rûmi (2006) et Les Porteurs de Lumière (2008), ainsi que son dernier roman, Elle joue (2012). On lui doit également deux livres autobiographiques, Passeport à l’iranienne et Debout sur la terre.

  • Al Bouti, Mohamed Said Ramadan

    Al Bouti, Mohamed Said Ramadan

    Cheikh Mohammad Said Ramadan Al-Bouti était un savant, théologien et jurisconsulte musulman contemporain. Né en 1929, de nationalité syrienne, il a grandi dans une famille connue pour sa piété, il étudie les sciences islamiques et la littérature arabe à l'université d'al azhar en Égypte, ou il obtient un doctorat en méthodologie juridique musulmane. Pendant 40 ans il a été professeur à la faculté de droit musulman à l'université de Damas ou il a occupé plusieurs postes et responsabilités académiques. Il était également membre de nombreux centres d'études et institutions de recherche internationaux. Alliant l'érudition dans les sciences religieuses de l'islam à un goût prononcé pour une littérature raffinée et une connaissance profonde des enjeux du monde actuel bien qu'une maîtrise de l'art de l'enseignement spirituel par petites touches , il a construit une oeuvre impressionnante comptant plus d'une soixantaine de livres.

  • Moussaoui, Mahboubi

    Moussaoui, Mahboubi

    Mahboubi Moussaoui est traducteur et essayiste. Riche de deux cultures (maghrébine et française) et de formation universitaire pluridisciplinaire notamment dans les sciences humaines (Linguistique de l'arabe, théologie, philosophie et psychologie), il aborde des thèmes de société divers relatifs aux deux rives de la Méditerranée (Maghreb et France).

  • Dliouah, Abdallah

    Dliouah, Abdallah

  • Agbohou, Nicolas

    Agbohou, Nicolas

    M. AGBOHOU Nicolas, natif du village de Todiognoa dans la région de Gagnoa (Côte d'Ivoire) est titulaire de la Maîtrise d'Economie appliquée, du D.E.S.S. de Gestion de Paris I Sorbonne et du Doctorat en Science Politique. Précédemment professeur de gestion à l'Institut National Polytechnique de Yamoussoukro (Côte d'Ivoire), M. AGBOHOU est actuellement professeur associé à l'Institut Cheikh Anta DIOP de l'Université du Gabon. Il enseigne les Sciences et Techniques économiques en France.

  • Borer, Alain

    Borer, Alain

    Alain Borer est poète (Loups plats, "noèmes", 2006), critique d'art (Dürer, Beuys), essayiste et romancier (Koba, Seuil, Prix Kessel 2003). Il est aussi l'un des meilleurs spécialistes d'Arthur Rimbaud (Rimbaud en Abyssinie, Seuil, 1984 ; Rimbaud l'Heure de la Fuite, Gallimard, 1991). Il a reçu le Prix Edouard Glissant 2005 décerné par l'Université de Paris VIII pour l'ensemble de son oeuvre. En 2008, le Prix Apollinaire a récompensé Icare & I'dont (2007).

  • Al-Hakîm, al-Thirmidhî

    Al-Hakîm, al-Thirmidhî

  • Jérôme et Jean Tharaud

    Jérôme et Jean Tharaud

    Jérôme Tharaud, né Pierre Marie Émile Ernest Tharaud le 18 mai 1874 à Saint-Junien (Haute-Vienne) et mort le 28 janvier 1953 à Varengeville-sur-Mer1, est un écrivain français.

    Jean Tharaud (né Pierre Marie Martial Charles Tharaud), né le 9 mai 1877 à Saint-Junien (Haute-Vienne) et mort le 8 avril 1952 dans le 15e arrondissement de Paris1, est un écrivain français.

  • Picard, Christophe

    Picard, Christophe

    Christophe PICARD est Professeur d’histoire médiévale à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne.

  • Vernay - Nouri, Annie

    Vernay - Nouri, Annie

    Annie Vernay-Nouri est conservatrice spécialiste des manuscrits arabes à la Division des manuscrits orientaux du Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, Paris, site Richelieu (en 2010).

  • Berthier, Annie

    Berthier, Annie

    Annie Berthier est Archiviste-paléographe (1970) et conservatrice à la Bibliothèque nationale, Manuscrits orientaux (en 1992)

  • Lance, Pierre

    Lance, Pierre

    Pierre Lance est écrivain, journaliste et philosophe, auteur d'une vingtaine de livres, rédacteur en chef des revues L'Hespéride" (1966-1976), Engadine (1969-1977) et "L'Ere nouvelle", fondée par lui en 1980 et qui a publié en avril 2011 son 200e numéro. Il a publié de nombreux articles entre 2000 et 2009 dans le journal repris par Alain Dumait : les 4 Vérités.

    Vingt autres livres se succéderont jusqu'à ce jour, dont un roman d'anticipation «Le Premier Président», paru chez Filipacchi en 1993. Son recueil de biographies de scientifiques «Savants maudits, chercheurs exclus» a été publié en avril 2001 par les Presses de Valmy, puis réédité en 2003 par Guy Trédaniel qui publiera un second tome en janvier 2005, un troisième en janvier 2006 et un quatrième en mai 2010. Il a également publié "Le Fils de Zarathoustra", paru en mai 2006 aux Editions Véga (groupe Trédaniel). Il crée en 1966 la revue «L'Hespéride», qui paraîtra sans interruption jusqu'en 1976, puis il fonde en 1969 la «Société Nietzsche» qui publiera la revue «Engadine» jusqu'en 1977. C'est en décembre 1980 qu'il fonde la revue de prospective L'Ere nouvelle, qui a publié en avril 2011 son 200e numéro. Pierre Lance a donné de nombreuses conférences et il a fait paraître, en quarante ans d'activité littéraire ininterrompue, une multitude d'articles, tant dans ses propres revues que dans d'autres publications. Son oeuvre publiée à ce jour est estimée à 18.000 pages environ.

  • Le guérer, Annick

    Le guérer, Annick

    Docteur en anthropologie, Annick Le Guérer est spécialiste de l'odorat, des odeurs et du parfum. Elle est l'auteur des Pouvoirs de l'odeur (Odile Jacob), et a collaboré à Histoire en parfums (Editions du Garde-Temps).

  • Castellan, Georges

    Castellan, Georges

    Georges Castellan, professeur émérite de l'université Paris-III, a enseigné l'histoire des Balkans à l'Institut national des langues et civilisations orientales.

  • Muhammad, Al-Qadrî - Tâhir

    Muhammad, Al-Qadrî - Tâhir

    Muhammad Tahir ul-Qadri, né le 19 février 1951, est un juriste, religieux et homme politique pakistanais. Proche du soufisme, il vante un islam spirituel et pacifiste.

    Juriste et théologien de l'islam de formation, Tahir ul-Qadri a fondé et dirige depuis 1981 l'organisation religieuse Minhaj-ul-Quran, et depuis 1989 le parti politique pakistanais Pakistan Awami Tehreek. Il s'est notamment fait connaître en 2010 pour avoir publié une fatwa contre le terrorisme, puis pour avoir organisé en 2013 et 2014 deux marches contre les gouvernements pakistanais qui se sont succédé ces deux années.

  • Messaoudi, Alain

    Messaoudi, Alain

    Alain Messaoudi est maître de conférences en histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre du Centre de recherches en histoire internationale et atlantique (CRHIA) et associé à l'Institut des mondes africains (IMAF, Paris). Ses recherches portent la circulation des savoirs et des représentations entre le Nord de l'Afrique et l'Ouest de l'Europe.

  • Mansel, Philip

    Mansel, Philip

    Philip Mansel (né en 1951 à Londres) est un historien, auteur de nombreux livres sur la France révolutionnaire et post-révolutionnaire et sur l'ascension et la chute de l'empire ottoman. Il étudie à l'Eton College, au Balliol College de l'université d'Oxford et à l'university College de Londres.

  • Gaid, Tahar

    Gaid, Tahar

    Tahar Gaïd est né en 1929 à Timengache, Algérie. Après des études dans les médersas de Constantine et d'Alger, il exerce la fonction d'enseignant, puis il répond à l'appel de la liberté et devient militant du PPA/MTLD, et participe à la lutte pour la libération nationale. Arrêté en mai 1956, il est détenu pendant six ans dans les prisons de l'Algérie Française. A sa libération il fonda le syndicat étudiant et dès 1963, il opte pour une carrière diplomatique en qualité d'ambassadeur dans plusieurs pays. En 1978, il cesse toute activité politique et se consacre dès lors aux aspects théoriques et pratiques de l'Islam. Il est également l'auteur d'une trentaines d'ouvrages entre écriture et traduction, son oeuvre majeure étant « L' Encyclopédie thématiques de l'Islam » en deux volumes, aux éditions Iqra. Aujourd'hui, à 86 ans, il écrit dans des revues culturels, participes à des conférences et à des émissions télévisuels.

  • Cherif, Mustapha

    Cherif, Mustapha

    Mustapha Cherif Philosophe et islamologue, spécialiste du dialogue des cultures, des religions et des civilisations, Mustapha Cherif est professeur des universités et a été professeur invité au Collège de France. Lauréat du prix Unesco pour la culture arabe et le dialogue des cultures, il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages, dont L'Islam, tolérant ou intolérant ?

  • Heather, Amery

    Heather, Amery

    Heather Amery est un auteur et éditeur de livres pour enfants.

  • Al-Nu'mâni, abû Ishâq

    Al-Nu'mâni, abû Ishâq

    Abou Ishâq Ennumânî était un juriste chaféite, un théologien dogmatique (mutakallim), et un traditionniste. Il était connu aussi pour sa connaissance de l'histoire et pour son érudition. Il était l'élève du cheikh El-Islam Ibn Hajar, du cheikh Muhyiddine El-Kafidji, d'El-Hâfedh Eddimî et autres imams de son époque. Il était contemporain des célèbres savants, traditionnistes et jurisconsultes, à l'exemple de Suyûti, Ibn El-Mulaqqin, Essakhâoui... Il a appris le hadith sous la direction de Badr Eddine Ennassâba, de Nedjmeddine Ibn Abd El-Wârith El-Bakrî, du cadi Izz Eddine le hanbalite, du cadi Abdurrahmane, de la savante Hâjir bint Charaf Eddine El-Qudsî, de Qutb Eddine El-Jawharî et de nombreux autres érudits en Egypte et à la mosquée El-Aqsâ, en Palestine. Il semble aussi qu'il ait appris la théologie dogmatique (Kalâm) ainsi que la science des fondements de la religion (Usûl). Il était doué également dans la poésie et ses subtilités.

  • Yalsizuçanlar, Sadik

    Yalsizuçanlar, Sadik

  • Djait, Hicham

    Djait, Hicham

    Hichem Djaït , né le 6 décembre 1935 à Tunis, est un historien, islamologue et penseur tunisien.

    Ses livres sur l'histoire et la culture intellectuelle et religieuse du monde arabe lui ont valu une réputation internationale et lui attirent de nombreux disciples.

  • Ibn 'Arabi, Muhyî-l-Dîn

    Ibn 'Arabi, Muhyî-l-Dîn

    Muhyî l-Dîn Muhammad b. ‘Arabî naquit à Murcie en Andalousie en 560/1165. Parmi son oeuvre immense, les deux ouvrages principaux sont sa grande somme spirituelle al-Futûhât al-Makkiyya et Fusûs al-Hikam dans lequel il résume toute sa doctrine métaphysique. Considéré comme le Shaykh al-akbar – le maître spirituel par excellence –, il a exercé une influence importante sur l’évolution des doctrines de la mystique. Il mourut à Damas en 638/1240.

  • Burgat, François

    Burgat, François

    François Burgat, politologue, directeur de recherches au CNRS (IREMAM, Aix-en-Provence), a été directeur de l'Institut français du Proche-Orient (Ifpo) de mai 2008 à avril 2013. Il est notamment l'auteur de L'Islamisme au Maghreb. La voix du Sud (Karthala, 1988 ; Payot, 1995, 2008) et, à La Découverte, de L'Islamisme en face (1995, 2002, 2007) et L'Islamisme à l'heure d'Al-Qaida (2005, 2010).

  • Al-hâfiz Bashîr, Ahmed

    Al-hâfiz Bashîr, Ahmed

    Al-Hafiz Basheer Ahmad Masri (1914-1992) est né en Inde. Il obtient une licence d'Arabe à l'Université du Pendjab à Lahore et étudie à la Faculté d'Arabe de l'Université al-Azhar au Caire. En 1961, installé en Angleterre, il est co-rédacteur en chef du magazine islamique de renom The Islamic Review. En 1964 il devient le premier musulman sunnite à être nommé Imam de la mosquée Shah Jehan de Woking en Angleterre.

  • Kubrâ, Najm al-Dîn

    Kubrâ, Najm al-Dîn

    Ahmad ibn 'Umar ibn Muhammad ibn 'Abdallah al-Sûfî al-Khiwaqî connu sous le de nom Najm al-Dîn Kubrâ et surnommé le « faiseur de saints » (walî tirâsh) est un maître soufi perse né en 1145-46 (540 de l'Hégire). Il est le fondateur de la confrérie Kubrâwiyya.

    Il a écrit de nombreux traités de soufisme, en arabe et en persan, dont l'un des plus importants est Fawâtih al-jamâl wa fawâ'ih al jalâl (Les Eclosions de la beauté et les parfums de la majesté).

    Il est également l'auteur d'un commentaire du Coran (Tafsir), intitulé 'Ayn al-Hayât. Pour Najm al-Dîn Kubrâ, le Coran occupe une place centrale dans la composition de ses ouvrages au côté des hadîths et il limite autant qu'il peut les apports extérieurs à ces deux sources.

  • Youssef, Ahmed

    Youssef, Ahmed

    Ahmed Youssef, spécialiste des relations entre la France et l'Orient, est écrivain et correspondant à Paris de Al-Ahram, prestigieux quotidien

  • Sand, Shlomo

    Sand, Shlomo

    Shlomo Sand enseigne l'histoire contemporaine à l'université de Tel-Aviv. Comment le peuple juif fut inventé, paru en Israël en 2008, a été traduit dans dix langues.

  • Belpomme, Dominique

    Belpomme, Dominique

    Cancérologue, professeur des universités, ancien membre du Comité "cancer" de l'Assistance publique, Dominique Belpomme préside l'Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (Artac) et dirige à Bruxelles l'ECERI, l'Institut européen de recherche sur le cancer et l'environnement.

  • Hage, Salma

    Hage, Salma

    Originaire de Mazraat el Teffah (littéralement "hameau des pommes"), situé dans les montagnes de la vallée de Kadisha, au nord du Liban, Salma Hage est une experte de la cuisine familiale depuis plus d'un demi-siècle. Initiée à l'art culinaire par sa mère, puis par sa belle-mère et ses belles-soeurs, elle lui a consacré sa vie professionnelle, tout en régalant sa nombreuse famille.

  • Valensi, Lucette

    Valensi, Lucette

    Lucette Valensi, historienne, est spécialiste de l’histoire sociale et culturelle de l’islam méditerranéen. Elle a publié Ces étrangers familiers. Les musulmans en Europe, XVIe-XVIIIe siècles (2012) et, avec Gabriel Martinez-Gros, L’Islam, l’Islamisme et l’Occident. Genèse d’un affrontement (2013).

    Historienne réputée du Maghreb, Lucette Valensi s’attache à comprendre sans parti pris les relations que juifs et musulmans ont entretenues, faites de domination marquée et de violences sporadiques exercées sur la minorité juive, mais aussi et plus longuement de contacts, d’échanges et de paisible collaboration.

  • Najm al-Dine, Bammate

    Najm al-Dine, Bammate

    Nadjm Oud Dîne Bammate citait dans le même souffle: textes révélés et contes populaires (ici les 1000 et une nuits). Ce site est consacré aux rencontres, aux pistes qu'il a laissé pour, "non pas s'intégrer à la modernité, mais intégrer la modernité". Le sens des symboles de la lumière, du miroir, du labyrinthe, les thèmes du face à face, des civilisations, des êtres, des âges extrêmes de la vie, l'art et la musique et bien d'autres sujets sont réunis ici. Issu d'une très traditionnelle famille soufie musulmane du Caucase du Nord, un temps pensionnaire chez René Guenon, puis directeur de la culture de l'UNESCO, ce voyageur toujours en mouvement, toujours déconcertant, est né et mort à Paris. "Un juriste, qui fût fonctionnaire pendant toute sa vie, c'est à peu près le contraire de ce que j'ai été". Euphémisme s'il en est, ce mot est le seul qu'il nous laissera pour décrire son parcours. Car, le plus souvent, ce grand communicateur s'effaçait derrière son sujet. Ses expériences vécues, il les reliait à l'universel et prodiguait à ses interlocuteurs la perception d'être meilleurs qu'avant.

  • Corbin, Henry

    Corbin, Henry

    Henry Corbin (1903-1978) est l'un des philosophes français les plus importants du XXe siècle. Son œuvre (une trentaine d'ouvrages) est consacrée à la philosophie islamique (Histoire de la philosophie islamique), et plus particulièrement au chiisme iranien et à sa mystique (Le Livre de la sagesse orientale, L'archange empourpré).

  • Candiard, Adrien

    Candiard, Adrien

    Adrien Candiard est un dominicain français, né à Paris en 1982, vivant au couvent du Caire et membre de l’Institut dominicain d'études orientales (Idéo). Au cours de ses études à l’École normale supérieure et à Sciences po, il s’intéresse à la politique italienne. il entre dans l’ordre dominicain en 2006, puis rejoint en 2012 le couvent du Caire et devient membre ordinaire de l’Idéo. Il a publié plusieurs livres, concernant l’islam, le dialogue interreligieux ou la spiritualité chrétienne.

  • Alvarez, Céline

    Alvarez, Céline

    2009 : Formée en linguistique et passionnée par les sciences du développement humain, Céline Alvarez passe le concours de professeur des écoles en candidate libre avec l’idée de tester une démarche éducative plus adaptée. 2011 : Elle obtient une carte blanche pédagogique auprès du Cabinet du ministre. 2011-2014 : Elle mène une expérimentation à l’école maternelle de Gennevilliers, s’appuyant sur les travaux du Dr Montessori et l’enrichissant des apports des sciences cognitives et de la linguistique. Les progrès des enfants constatés par les parents et les scientifiques sont stupéfiants. Rentrée 2014 : L’Éducation nationale ne souhaite pas poursuivre l’expérience. 2014-2016 : Elle se consacre au partage des connaissances qui lui ont permis d’avoir un impact si positif auprès des enfants, à l’aide de textes et de vidéos pédagogiques.

  • Rey, Olivier

    Rey, Olivier

    Olivier Donatien Rey est un mathématicien, philosophe et écrivain français né à Nantes en 1964.

    À la sortie de l'École polytechnique, en 1986, il est brièvement officier de marine, avant d'entrer au CNRS, dans la section mathématiques. Parallèlement à ses travaux sur les équations aux dérivées partielles non linéaires, il développe une réflexion critique sur la place de la science dans la société contemporaine. Depuis 2009, il appartient à la section philosophie du CNRS et est actuellement membre de l'Institut d'histoire et de philosophie des sciences et des techniques (IHPST). Après avoir enseigné les mathématiques à l'École polytechnique, il enseigne aujourd'hui la philosophie dans le master de philosophie de l'Université Paris 1 et au sein de l'École de droit de la Sorbonne.

  • Neaimi, Sadek

    Neaimi, Sadek

    Sadek NEAIMI, né en 1963, historien des idées égyptien, docteur ès lettres, est maître de conférences à la faculté des lettres de l'université de Monofyeh en Egypte, et chercheur à l'université de Genève

  • Al-Suhrawardi, Shihâb al-Dîne 'Omar

    Al-Suhrawardi, Shihâb al-Dîne 'Omar

    Sohrawardī est né en 649 de l'hégire (1155 de l'ère chrétienne) à Sohraward, au nord-ouest de l'Iran, en une région longtemps restée fidèle au mazdéisme. Il fut l'élève de Majdoddīn al-Jīlī à Marāgheh, en Azerbaījān, puis il partit pour Ispahan, où Omar al-Sāwajī l'introduisit à l'œuvre d'Avicenne, sans en omettre les conclusions ésotériques. Sohrawardī fréquenta les soufis, dont il adopta le mode de vie : solitude, voyages, retraite et méditation. Il exigeait de lui-même une ascèse rigoureuse, des jeûnes prolongés, une diététique préparant le corps à s'effacer pour libérer l'âme et laisser s'élever l'imagination active. Il portait l'accent sur la nécessité de conquérir son authentique nature personnelle, et non sur la pure et simple abolition de soi. Il parvint à une égale liberté dans la connaissance rationnelle et dans les techniques visionnaires. Un témoignage laisse entendre qu'on le perçut, dans son entourage, comme un pôle de la connaissance ésotérique.

    Par sa philosophie de l'illumination (ishrāq), Sohrawardī a renouvelé la mystique islamique. Il interprète le monde comme l'effusion hiérarchisée des lumières immatérielles, tombant sur l'écran ténébreux de la matière. Il unit l'héritage d'Aristote et d'Avicenne à une gnose visionnaire inspirée des sages grecs et des religions de l'ancien Iran. Son Livre de la sagesse orientale a décidé du destin de la philosophie iranienne, et, en particulier, du shī‘isme spirituel (école d'Ispahan, école de Qomm, aux xviie et xviiie s.). Son influence s'est fait connaître jusqu'en Andalousie et dans la pensée juive du Moyen Âge.

  • Poché, Christian

    Poché, Christian

    Christian Poché (1938-2010) était né en Syrie, à Alep, où son grand-père et son père, d’origine autrichienne, avaient été consuls de Tchécoslovaquie puis des Pays-Bas. Il conserva toute sa vie un attachement affectif très fort pour cette ville où il gardait des liens familiaux. Il passa une partie de sa jeunesse au Liban, où il fut Secrétaire général, puis Directeur des Jeunesses Musicales (entre 1961 et 1969). Christian Poché fut également critique musical au journal libanais L’Orient-Le Jour de 1965 à 1967, où il commença à prendre la défense de la musique arabe et de la musique libanaise à une époque où l’occidentalisation culturelle envahissait déjà massivement cette région du monde. Parallèlement, il suivit une formation de musicologie et de composition musicale à Darmstadt entre 1963 et 1967.

    À la suite de ses études en Allemagne, il devint chercheur à l’Institut international d’études comparatives de la musique à Berlin (1971-1974) et, simultanément, rédacteur adjoint de la revue The World of Music (1973-1974). Cette première expérience professionnelle fut décisive pour lui : il resta marqué intellectuellement par l’« école allemande » de musicologie comparée, avec son ambition universaliste, ainsi que par l’orientalisme allemand, avec sa rigueur méthodologique.

  • Faure, Philippe

    Faure, Philippe

    Philippe Faure est maître de conférences à l’Université d’Orléans.

  • Dakhli, Leyla

    Dakhli, Leyla

    Chercheuse au CNRS, elle s’intéresse à l’histoire intellectuelle et sociale du monde arabe contemporain. Elle a récemment publié Histoire du Proche-Orient contemporain (La Découverte, 2015).

  • Vâlsan, Michel

    Vâlsan, Michel

    Diplomate roumain, il s’établit à Paris à la fin des années 30. Sa relation suivie avec René Guénon le conduit à Frithjof Schuon (Cheikh ‘Isâ Nûr al-Dîn) auprès duquel il entre en islam et se fait rattacher au Soufisme, sous le nom de Mustafâ ‘Abd al-‘Azîz. En sa qualité de traducteur des écrits d’Ibn ‘Arabî, il devient un contributeur éminent des Études traditionnelles, revue fondée sur l’œuvre de René Guénon. À partir de 1961 jusqu’à son décès en 1974, il assure la direction de la revue. L'Islam et la fonction de René Guénon regroupe les écrits de Michel Vâlsan parus dans la revue Études Traditionnelles ayant trait à la fonction de René Guénon en rapport avec l’Islam.(Éditions de l’Œuvre, Paris, 1984).

  • Vâlsan, Muhammad

    Vâlsan, Muhammad

    Né à Paris, Muhammad Vâlsan est le fils de Michel Vâlsan (Cheikh Mustafâ ‘Abd el-‘Azîz). Directeur de la de la revue Science Sacrée, il poursuit l’oeuvre de son père et étudie l’expression universelle des doctrines initiatiques. En connaisseur avisé des divers textes sacrés, il se base sur leurs principes pour en aborder certaines applications dans le domaine des sciences et des arts traditionnels. Il est investi dans le dialogue inter-religieux et participe à de nombreuses conférences internationales. Exerçant les métiers d’apiculteur et d’éleveur de pur-sang arabes, il porte également une attention particulière au symbolisme des animaux, notamment dans le Coran.

  • Tidjani, Faîza

    Tidjani, Faîza

    Née à Constantine, Faiza Tidjani est de père originaire de la Zaouïa Tidjania de Temacine et de mère originaire de la Zaouia Rahmania-Bachtarzi de Constantine. Femme du Sud et du Nord, baignant dans un environnement purement soufi, elle s’est orientée vers la peinture d’une manière autodidacte et bien enracinée dans sa terre, si généreuse et si proche des gens. Empruntant souvent les sentiers escarpés plutôt que les grands boulevards, ce qui correspond parfaitement à son monde intérieur, Faiza Tidjani exprime son univers aux confins de la spiritualité et de l’esthétique, en mettant en lumière les vraies valeurs qui fondent les sociétés traditionnelles. Loin de toute mode et de tout académisme, elle reste authentique jusqu’au bout de sa palette.

  • Ikbal, Touria

    Ikbal, Touria

    Née à Marrakech, Touria Ikbal est poétesse, traductrice et chercheur en soufisme. Députée au parlement marocain depuis 2011 où elle est membre de la commission de la culture, de la communication et de l’enseignement, elle est aussi professeur dans une grande école de Commerce. Elle compte à son actif une vingtaine de publications : recueils de poèmes, traductions et études sur le soufisme. Elle est vice-présidente de l’Association al-Muniya de Marrakech pour la sauvegarde et la revivification du patrimoine du Maroc, ainsi que membre de la fondation al-Koutoubia : les jardins du savoir et de la fondation Mémoire de Marrakech. Elle participe régulièrement à des rencontres nationales et internationales dans ses divers domaines de compétence.

  • Rezgui Pizette, Hanen

    Rezgui Pizette, Hanen

    Hanen Rezgui Pizette représente ASIDCOM (Association de Sensibilisation, d'Information et de Défense des Consommateurs Musulmans) qui est une association de consommateurs musulmans créée en 2006. Ses principaux buts sont : Promouvoir et développer des actions individuelles et collectives des consommateurs musulmans afin de garantir la reconnaissance et le respect de leurs droits. Défendre en tous lieux et auprès de toute instance vis-à-vis des intérêts matériaux et moraux des consommateurs musulmans. Informer par l'édition, les médias, des campagnes en mettant à disposition les moyens de formation et d'éducation nécessaire. Aider moralement et administrativement dans toutes démarches nécessaires de la vie en société.

  • Benabila, Najib

    Benabila, Najib

    Najib Ali Banabila, né en 1941 à Ho-Chi Minh Ville (Viet Nam), fit ses études secondaires au Collège Sainte Barbe à Paris. ? Il obtint une maîtrise en Sciences Economiques en 1967 à Aix-en-Provence. Il travailla comme économiste-statisticien pour le Secrétariat de l’ONU en Afrique (UNECA) et dans les pays arabes de l’Asie Occidentale (UNESCWA). Il était trilingue. Il a voyagé dans 52 pays, particulièrement dans le Tiers-Monde, dont 20 ans de séjour dans les pays en guerre ou en révolution.
    Il est l’auteur d’une dizaine de documents sous couvert des Nations Unies, notamment les ouvrages suivants : Participations à l’ouvrage collectif System of International Comparisons of Gross Product and Purchasing Power produit par l’office des Statistiques des Nations Unies, la Banque mondiale et l’Unité de Comparaison Internationale de l’Université de Pennsylvanie, Irving B Kravis (et al), 1975. Aspects socio-économiques de la pauvreté (étude de cas : Djibouti), traduction anglaise et arabe, publiées par la Commission Economique pour l’Asie Occidentale conjointement avec la Commission Economique pour l’Afrique, ONU, octobre 1981. Najib Ali Banabila est décédé subitement et prématurément en 2006, laissant ses oeuvres inachevées. Nous rendons hommage à cet homme profondément croyant et altruiste.

  • Métalsi, Mohamed

    Métalsi, Mohamed

    Mohamed Métalsi, urbaniste et docteur en esthétique, est actuellement directeur des actions culturelles à l'IMA. Depuis 1985, il participe à la création d'événements culturels et artistiques en France, en Europe et dans le monde arabe. Il a publié plusieurs livres en France : Les villes impériales du Maroc, Bayard, 1999 ; Fès, la ville essentielle, ACR, 2003. Il a collaboré à plusieurs ouvrages avec la rédaction d'articles scientifiques sur l'architecture, l'urbanisme, l'art des jardins en Islam, les arts traditionnels, les arts plastiques et la musique. Notamment : Civilisation marocaine, Actes Sud/Sindbad, 1996 ; Tanger, cité de rêve, Paris-Méditerranée, 2002 ; Maroc, magie des lieux : l'art de la ville et de la maison, Paris, IMA, 1999 ; Pensar la Alhambra, Anthropos, 2001.

  • Bentounès, Khaled

    Bentounès, Khaled

    Né en 1949, le Cheikh Khaled Bentounès est le descendant d'une lignée de maîtres soufis. Élevé en Algérie à Mostaganem, où il fréquente l'école des coopérants, il poursuit des études en Europe avant de venir travailler à Paris. À la mort de son père, il est désigné comme chef de la grande confrérie Alawiya par le conseil des sages. Commence alors pour lui un long cheminement intérieur qui l'amènera en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe, où il transmet l'enseignement traditionnel soufi.
    Il est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels on peut citer Le Choeur des prophètes (1999), Vivre l'Islam (2006), La Fraternité en héritage : histoire d'une confrérie soufie (2009), Thérapie de l'âme (2011) et Le Soufisme, coeur de l'Islam (2014), tous parus chez Albin Michel.

  • Meynier, Gilbert

    Meynier, Gilbert

    Gilbert Meynier, professeur émérite d'histoire de l'université Nancy-II, est notamment l'auteur de L'Algérie révélée. La guerre de 1914-1918 et le premier quart du XXe siècle (Droz, 1981), Histoire intérieure du FLN 1954-1962 (Fayard, 2002) et Le FLN, documents et histoire, 1954-1962 (avec Mohammed Harbi, Fayard, 2004).

  • Andalouci Siham

    Andalouci Siham

  • Andalouci, Sihem

    Andalouci, Sihem

  • Mouline, Nabil

    Mouline, Nabil

    Historien et politologue, Nabil Mouline est chercheur au CNRS. Il a notamment publié Le Califat imaginaire d'Ahmad al-Mansur. Pouvoir et diplomatie au Maroc au XVIe siècle (PUF, 2009) et Les Clercs de l'islam. Autorité religieuse et pouvoir politique en Arabie Saoudite (PUF, 2011, Yale University Press, 2013).

  • Laurens, Henri

    Laurens, Henri

    Agrége d'histoire et arabisant, professeur à l'INALCO (Langues O), Henry Laurens est spécialiste du Moyen-Orient sur l'histoire duquel il a publié de nombreux ouvrages. Parmi ceux-ci : Le Royaume impossible. La France et la genèse du monde arabe (1990) ; Le Grand Jeu. Orient arabe et rivalités internationales depuis 1945 (1991) ; L'Orient arabe. Arabisme et islamisme de 1792 à 1945 (1993), etc. Il a également rassemblé un recueil de textes : Le Retour des exilés, la lutte pour la Palestine de 1869 à 1997 (1998).

  • Vermeren, Pierre

    Vermeren, Pierre

    Pierre Vermeren, normalien agrégé d'histoire, maître de conférences en histoire à l'université Paris-I, a vécu huit ans en Afrique du Nord. À La Découverte, il a publié Le Maroc de Mohammed VI : la transition inachevée (2009). Au Cavalier bleu, il a publié Idées reçues sur le Maroc (rééd. 2010) et Idées reçues sur le Maghreb (2010).

  • Stora, Benjamin

    Stora, Benjamin

    Benjamin Stora, historien, professeur des universités, spécialiste de l'histoire du Maghreb contemporain, de l'immigration, des guerres de décolonisation et en particulier de la guerre d'Algérie, est l'auteur de nombreux ouvrages et documentaires. Il est aujourd'hui président du Musée de l'histoire de l'immigration.

  • Stora, Benjamin

    Stora, Benjamin

    Benjamin Stora, né le 2 décembre 1950 à Constantine en Algérie, est un historien français, professeur à l'université Paris-XIII et inspecteur général de l'Éducation nationale depuis septembre 2013. Ses recherches portent sur l'histoire de l'Algérie et notamment la guerre d'Algérie, et plus largement sur l'histoire du Maghreb contemporain, ainsi que sur l'Empire colonial français et l'immigration en France. Il assure la présidence du conseil d'orientation de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration depuis août 2014.

  • Frémeaux, Jacques

    Frémeaux, Jacques

    Jacques Frémeaux est professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris IV-Sorbonne. Normalien, agrégé d'histoire, docteur èslettres, membre de l'Institut universitaire de France, il est spécialiste de l'histoire coloniale et du Moyen-Orient. Il a notamment publié, parmi une vingtaine de titres, La France et l'Islam depuis 1789 (PUF, 1992, prix Robert Cornevin de l'Académie des Sciences d'Outre-mer) et plus récemment De quoi fut fait l'Empire. Les guerres coloniales au XIXe siècle (CNRS éditions, 2010, prix du livre d'histoire de l'Europe, rééd. 2014).

  • Corm, Georges

    Corm, Georges

    Georges Corm, économiste libanais, né en 1940, est consultant économique et financier international. Il enseigne à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth. Il est l'auteur de nombreux ouvrages remarqués consacrés à l'économie internationale et à l'histoire du Proche-Orient, dont L'Europe et l'Orient ; Orient-Occident, la fracture imaginaire ; La question religieuse au XXIe siècle ; L'Europe et le mythe de l'Occident, la construction d'une histoire ; Le nouveau gouvernement du monde, idéologies, structures, contre-pouvoirs ; tous parus aux Editions La Découverte.

  • Al-Haddâd, Muhammad

    Al-Haddâd, Muhammad

    L’Imâm `Abd Allâh Ibn `Alawî Al-Haddâd fut un sage parmi les éducateurs raffinés de la voie de la purification de soi. Il occupe aujourd’hui une position saillante parmi les rénovateurs spirituels de la péninsule arabe et, trois siècles après sa mort, sa voie et ses ouvrages ne cessent d’inspirer un public grandissant. Dans une langue accessible à ses contemporains, il exprima les fondements de l’éducation spirituelle qui préside au cœur de l’Islam. Ainsi, ses ouvrages s’apparentent-ils à des synthèses consignant la quintessence des vérités véhiculées dans le livre Ihyâ `Ulûm Ad-Dîn de Abû Hâmid Al-Ghazâli. Juriste shaféite et soufi de la voie Bâ`Alawiyyah, il indiqua l’itinéraire pour ses disciples et incita les cœurs à cheminer, en permanence, vers la voie de l’au-delà.

  • Vernet, Juan

    Vernet, Juan

    Juan Vernet (1923-2011), professeur à la faculté de philologie de l'université de Barcelone, arabisant de réputation internationale, auteur d'une version espagnole du Coran, s'est surtout consacré à l'histoire des sciences au Moyen Age, et au rôle prééminent qu'y jouèrent les arabophones d'Espagne - Musulmans, Juifs et Chrétiens. A la tête d'une prestigieuse équipe de recherche, il a lui-même publié près de deux cents articles, notes critiques, éditions ou traductions de manuscrits arabes. C'est cette somme érudite, sans égale à ce jour, qui est ici offerte au lecteur sous une forme accessible à un large public cultivé.

  • Ibn Fadlân, Ibn Jubayr, Ibn Battûta

    Ibn Fadlân, Ibn Jubayr, Ibn Battûta

    Ibn Battûta, de son nom complet Abu Abdallah Muhammad Ibn Abdallah al-Lawati at-Tanji Ibn Battuta, né le 24 février 1304 à Tanger et mort en 1377 à Marrakech, est un explorateur et voyageur marocain d'origine berbère qui a parcouru près de 120 000 kilomètres entre 1325 et 1349, de Tombouctou au sud, jusqu'à l'ancien territoire du Khanat bulgare de la Volga au nord, et de Tanger à l’ouest jusqu'à Quanzhou en Extrême-Orient.

    Ibn Jubair, de son nom complet Abū ad-Dīn al-Husayn Muhammad ibn Ahmad ibn Jubayr, parfois écrit Jabair, Ibn Jubayr ou Ibn Jubaïr) (1145-1217) est un fonctionnaire de cour, intellectuel et écrivain d'Al-Andalous. Il raconta ses voyages à La Mecque dans sa Relation de voyages.

    Ahmad ibn-al-'Abbas ibn Rashid ibn-Hammad ibn-Fadlan (’Aḥmad ’ibn ’al-ʿAbbās ’ibn Rāšid ’ibn Ḥammād ’ibn Faḍlān fut un lettré d’origine arabe du Xe siècle qui a laissé un récit de ses voyages comme membre de l’ambassade du Calife de Bagdad au roi des Bulgares de la Volga.

  • Masson, Denise

    Masson, Denise

    Denise Masson (née le 5 août 1901 à Paris – morte le 10 novembre 1994 à Marrakech), surnommée la Dame de Marrakech, était une islamologue française qui a traduit le Coran de l'arabe en français, publié en 1967, qui reçut, vers 1970, le label d' "essai d'interprétation du Coran inimitable" par l'islam "orthodoxe" au Caire et à Beyrouth. D'après son confrère André Chouraqui, elle se serait inspirée de la traduction en latin de Louis Marracci de 1698, reprise par Reiniccius.

  • Dermenghem, Emile

    Dermenghem, Emile

    Émile Dermenghem, né à Paris le 3 janvier 1892 et mort à Samois-sur-Seine le 15 mars 1971, est un journaliste, archiviste et bibliothécaire français.

    Après une licence ès lettres, Émile Dermenghem intègre l'École des chartes, d'où il sort en 1913 après avoir soutenu une thèse sur Claude d'Annebault.

    En octobre 1913, il part faire son service militaire, mais est ajourné peu après. En 1914, au début de la Première Guerre mondiale, il est rappelé dans le service auxiliaire jusqu'en septembre 1917. Il est alors affecté au ministère des Affaires étrangères comme attaché au service de presse. Il se consacre dès lors au journalisme et à la littérature. Il devint ensuite rédacteur puis de secrétaire de rédaction du journal L’Information, jusqu'à la disparition de ce quotidien en 1938.

    En 1938, il reprend son métier de d'archiviste. D'avril à juin 1938, il effectue un stage aux Archives départementales de Seine-et-Oise, et, le 15 juillet de la même année, est nommé archiviste adjoint du département des Bouches-du-Rhône, délégué dans les fonctions d'archiviste départemental des Hautes-Alpes. En 1942, il est nommé archiviste-bibliothécaire du Gouvernement général de l'Algérie. Il y reste jusqu'à sa mise à la retraite, le 3 janvier 1962.

  • 'Abd al-Rahmâne al-Isfarâyini, Nûr al-Dîn

    'Abd al-Rahmâne al-Isfarâyini, Nûr al-Dîn

    Nûruddîn Abû Muhammad 'Abdurrahmân b. Muhammad b. Muhammad al Kasirqî Isfarâyinî, connu sous le nom de Nûruddîn Isfarâyinî, est un maître soufi, membre de la confrérie Kubrâwiyya, né à Kasirq, près d'Isfarâyin, le 7 avril 1242. Il meurt à Baghdâd, vers 1317.

    Près de 150 écrits de Nûruddîn Isfarâyinî ont été conservés et compilés au sein de deux recueils. Ils ont été rédigés en persan et en arabe et comportent aussi bien des traités, que de courtes "réponses" ou des lettres. Le premier de ces recueils est intitulé Kitâb al-maktûbât. Le second, vraisemblablement rédigé par 'Alâ'uddawla Simnânî, porte le titre Rasâ'il an-nûr fî shamâ'il ahl as-surûr.

    Parmi ces écrits, seuls deux représentent de véritables traités de soufisme. L'un s'intitule Kâshif al-asrâr (Le Révélateur des Mystères); il s'agit d'une réponse à la question du sens spirituel de la tradition des « 70 000 Voiles de Lumières et de Ténèbres… ». L'auteur y aborde l'apparition de la Lumière de Dieu à l'intérieur du cheminant, les voiles qui empêchent cette irradiation, en particulier dans les rapports que le cœur entretient avec l'âme :

    « Plus le chercheur Amant avance dans la Quête de l'Aimé, plus le reflet du Soleil de Sa Beauté ravissante fait accroître l'irradiation dans l'intime du coeur de l'Amant, et par là, le chercheur Amant contemple de plus près l'ineffable Beauté réconfortante de la Face de l'Aimé ; et plus l'Amour pour cette Présence croît en lui, jusqu'à ce que par cet Amour, l'être de l'Amant disparaisse dans l'Aimé, et plus l'Amant sort de son ipséité, plus l'Aimé se trouve proche de lui. »

    L'autre traité, dont le titre est Fî kayfîyat at-taslîk wa'l-ijlâs fî'l-khalwa, porte sur l'éducation spirituelle et la retraite. Nûruddîn Isfarâyinî s'y attache aux questions pratiques qui permettent d'avoir une idée de la vie à l'intérieur du khânqâh kubrawî. Il y développe notamment les conditions du dhikr, au nombre de huit, reprenant fidèlement celles énumérées par le fondateur de l'ordre7. Le dikhr est un pilier de l'enseignement de la Kubrawiyya. Nûruddîn Isfarâyinî, tout comme l'avaient fait auparavant Najm al-Dîn Kubrâ ou bien Najm al-Dîn Râzî, aborde la manifestation de la Lumière divine au sein de l'être humain à travers une conception des phénomènes colorés, perçus lors de la pratique du dhikr.

  • Massignon, Louis

    Massignon, Louis

  • Desmurget, Michel

    Desmurget, Michel

    Michel Desmurget est un chercheur français spécialisé en neurosciences cognitives. Il a rédigé un ouvrage, TV Lobotomie - la vérité scientifique sur les effets de la télévision (publié en 2011), qui dénonce les effets délétères de la télévision sur la santé et le développement cognitif, en particulier chez l'enfant. Il a également étudié les effets de différents régimes amaigrissants sur l'organisme, et raconte son expérience dans L'Anti-régime, maigrir pour de bon.

  • Oufkir, Leïla

    Oufkir, Leïla

    Leïla Oufkir est née à Lyon en 1971, mais ses parents rejoignent Chambéry un an après sa naissance. Des études supérieures en Lettres Modernes et Langues Etrangères Appliquées, lui dictent de s’orienter vers le journalisme. Elle prête sa plume aussi bien à la presse généraliste locale, qu’à des médias nationaux spécialisés.
    D’origine marocaine, Leïla Oufkir est initiée à la gastronomie arabo-berbère dès son plus jeune âge. C’est tout naturellement qu’elle se met alors au service de la transmission de cette richesse, à la faveur d’un métissage gourmand entre les civilisations du Nord et du Sud. Trois ouvrages déclinent déjà plus de 300 recettes.

  • Boudjenoun, Messaoud

    Boudjenoun, Messaoud

    Messaoud Boudjenoun est Sous-directeur des Etudes au Haut Conseil Islamique Algérien. Journaliste, écrivain et traducteur, il est également directeur de la rédaction de la revue "Les Etudes du Haut Conseil Islamique Algérien" en langues étrangères. Il est l'auteur et le traducteur de plus de cinquante ouvrages sur l'histoire et la pensée islamique.

  • Ibn Sîrîne, Muhammad

    Ibn Sîrîne, Muhammad

    Mohamed Ibn Sirine, né en 654 à Bassora, Irak et mort en 731, est un spécialiste musulman de l’interprétation et l'analyse des rêves en Islam, pionnier en matière d'onirocritique musulmane. Il était imam et contemporain d’Anas Ibn Malik.

  • Al-Dhahâbi

    Al-Dhahâbi

    Al-Dhahabi est né en 1274 à Damas. Il fut un grand maître chaféiste, un connaisseur en hadith et un historien de l’islam. D’origine turkmène, il fit ses études dans sa ville natale puis voyagea au Caire et dans d’autres cités, notamment Damas, Alexandrie et La Mecque, à la recherche de la science sacrée auprès des meilleurs maîtres de son époque et en eut, dit-on, treize cents.

    Ce que l’on sait de sa vie nous provient surtout des Tabaqāt ash-shāfi‘iyya al-kubrā de son disciple, ‘Abd al-Wahhāb as-Subkī. Selon le témoignage unanime de ses biographes, il compta parmi les plus grands traditionnistes de son époque et fut d’ailleurs surnommé muhaddith al-‘asr (« le traditionniste de l’Epoque ») et khatām al-huffāz (« sceau des hāfiz »). En plus d’être un maître en hadith, il fut aussi imam et une autorité en matière d’exégèse et de lecture coraniques.

    Il devint aveugle sept ans avant sa mort qui eut lieu à Damas en 748/1348. On lui attribue une centaine d’ouvrages, comme Tarikh al-Islam al-kabir en trente-six volumes ou La vie des Nobles Personnages (Siyar a‘lam an-nubala’) en vingt-trois volumes. Subkī décrira ainsi le prestige de son maître : « Son nom suivait une trajectoire comme celle du soleil ; mais lui ne se voilait ni quand tombait la pluie, ni quand venait la nuit. De tout le pays, on venait à lui et, de toutes parts, les questions l’appelaient. Il était une gloire dont on s’enorgueillissait et un ornement dont se paraît ce bas-monde »

  • Toussi, Ali

    Toussi, Ali

    Ali Toussi est docteur en Économie, diplômé de l'université Lyon II. Il est maître de conférences à School of Economic Sciences (SES) de Téhéran et enseigne le commerce international, l'économie et la banque islamiques. Il est auteur de plusieurs articles et livres sur ces sujets. Il est également conseiller auprès de la banque islamique EDB (Export Development Bank) en Iran.

  • Zekri, Mostafa

    Zekri, Mostafa

    Mostafa Zekri est professeur à l'ISMAT (Teixeira, Portugal) et chercheur à l'Université de Lisbonne.

  • Telhine, Mohammed

    Telhine, Mohammed

    Mohammed Telhine est docteur en sociologie – École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) ; diplômé du Centre de Recherches et d'Analyses en Géopolitique (CRAG), aujourd'hui, Institut Français de Géopolitique (FIG). Il est également chercheur associé au Centre d'Analyse et d'Intervention Sociologiques (CADIS, CNRS-EHESS).

  • Tall, Nafissa

    Tall, Nafissa

    Nafissa Tall est titulaire d’un doctorat en anthropologie religieuse à l’EPHE en Sorbonne. Journaliste et professeur d’histoire à l’université de Nouakchott, aujourd’hui ses travaux de recherche portent sur l’impact des sciences islamiques dans les pratiques de l’islam contemporain, particulièrement les turuqs soufies en Afrique, notamment la Tijâniyya.

  • Soueid, Yassine

    Soueid, Yassine

    Yassine Soueid est un général breveté d'Etat Major (B.E.M.) de l'Armée libanaise. Il fut responsable du département d'histoire militaire, entre autres fonctions qu'il a exercées (president du tribunal militaire, par exemple).

    Titulaire d'une license en droit (1964), il est aussi titulaire d'un Doctorat d'Etat en Histoire de la Sorbonne en 1984, et a enseigné à l'Université Libanaise.

    Il est membre de la commission internationale d'histoire militaire, et est l'auteur de plusieurs ouvrages relatifs à l'histoire militaire.

  • Moumouni, Seyni

    Moumouni, Seyni

    Seyni Moumouni est islamologue, diplômé de Cultures et Sociétés dans le monde arabe et musulman, auteur d'une thèse sur le cheik Uthmân dan Fodio à l'Université Bordeaux 3. Il est enseignant-chercheur à l'institut de Recherches en Sciences Humaines de l'Université Ahdou Moumouni de Niamey. Il poursuit actuellement ses recherches sur l'histoire culturelle et la pensée islamique en Afrique.

  • Makri, Zakaria

    Makri, Zakaria

    Détenteur d'un Master en langue et littérature arabe, Zakaria Makri est l'auteur d’un manuel en langue française sur la récitation du Coran, « Le Tajwîd ». Il a enseigné à l'Université de Savoie (Chambéry), à l’Université Zayed et Paris-Sorbonne (Abou Dhabi), à l'Université AMAI (Bahreïn).

  • Al-Mubarakpuri, Safiyour-Rahman

    Al-Mubarakpuri, Safiyour-Rahman

    Né en Inde à Mubarakpur, Uttar Pradesh , le 06 juin 1943, Cheikh Safi Ar-Rahman Al-Moubarakfawri est un écrivain et universitaire.

    Il est connu pour son ouvrage sur la vie du Prophète, "Le Nectar Cacheté" (Ar-Raheeq, Al-Makhtum, 1979) qui a remporté le premier prix lors du concours organisé à La Mecque par la Ligue Islamique Mondiale.

    Il a fait sa formation dans une madrasa en Inde. Il a enseigné pendant 28 ans dans diverses universités, madrasas et écoles en Inde avant d'obtenir un poste de professeur à l'Université islamique de Médine en Arabie saoudite où il a travaillé pendant plusieurs années.

    Il écrivait en ourdou et aussi en arabe. Il est mort le 1er décembre 2006.

  • Al-Hâchimi 'Ali, Mohamed

    Al-Hâchimi 'Ali, Mohamed

  • Diah Jazzar, Hamadé Mohamed

    Diah Jazzar, Hamadé Mohamed

  • Al-Kharaqânî, abû al-Hassan

    Al-Kharaqânî, abû al-Hassan

    Abu al-Hassan Ali ibn Ahmad ibn Ja’far ibn Salmān Kharaqāni ou Shaikh Abul-Hassan Kharaqāni est l'un des maîtres les plus créatifs du soufisme iranien. Il est né en 352 de l'hégire (963 A.D.) à Kharaqân, village proche de Bastâm, dans la région de Khorassan au nord-est de l'Iran actuel. Il est mort en 425 de l'hégire dans le même village. Kharaqâni est un homme qui ne sait ni lire ni écrire jusqu'à la fin de sa vie; pourtant vénéré par les plus grands maîtres soufis de son époque tel Abu Sa'id Abu'l Kheyr, Qoshayri, Ansâri...

    Son rang dans la mystique iranienne et musulmane est incontestablement parmi les soufis les plus inventifs, les plus créatifs. Apparemment, la confrérie qui a déclaré ses liens avec Kharaqâni en premier lieu est celle des Naqshbandi.

    Farid ud-Din 'Attâr de Nishâbur lui consacre un grand chapitre dans son livre Tazkirat ul-Awliyâ, Le mémorial des Saints. Kharaqâni parlait en persan et tous ce qui nous est parvenu par ses dires est en persan, dans le dialecte de Khorassân.

  • De Selliers, Diane

    De Selliers, Diane

  • Guemriche, Salah

    Guemriche, Salah

    Salah Guemriche, né le 6 mai 1946 à Guelma en Algérie, est un écrivain algérien, vivant en France depuis 1976.

    D'abord professeur de français, puis universitaire, diplômé en ethnologie (mémoire sur les Touaregs du Tassili) et en sciences de l'information et de la communication (DEA, Jussieu Paris 7), il a publié de nombreuses études sur la question, notamment dans Le J.T. : mise en scène de l'actualité à la télévision, ouvrage collectif (Éd. INA / Documentation française, 1986).

  • Edward W, Said

    Edward W, Said

    Edward Wadie Saïd, (Jérusalem, 1er novembre 1935 - New York, 25 septembre 2003) est un universitaire, théoricien littéraire et critique palestino-américain.

    Il a enseigné, de 1963 jusqu'à sa mort en 2003, la littérature anglaise et la littérature comparée à l'université Columbia de New York. Il est l'auteur de nombreux livres de critique littéraire et musicale, il a beaucoup écrit aussi sur le conflit israélo-palestinien et sur le Moyen-Orient. Robert Fisk a dit de lui qu'il était la « voix politique la plus puissante [most powerful political voice] » pour les Palestiniens.

    Son ouvrage le plus célèbre est L'Orientalisme. L'Orient créé par l'Occident (Orientalism), publié en 1978 et traduit en français aux Éditions du Seuil en 1980. L'ouvrage eut un retentissement international et fut traduit en trente-six langues ; il est considéré comme un des textes fondateurs des études postcoloniales.

  • Meziani, Sofiane

    Meziani, Sofiane

    Sofiane Meziani est enseignant de lettres modernes dans le secondaire à Lille.

    Il est membre du CMF (Collectif des musulmans de France) et a publié, avec Abderahim Bouzelmate, "De l’Homme à Dieu, voyage au cœur de la philosophie et de la littérature".

  • Al-Kharrâz, Abû Sa'îd

    Al-Kharrâz, Abû Sa'îd

    Abū Sa‘īd al-Kharrāz, le « savetier » a, comme nom d’origine, Ahmad b. ‘Isa, il naquit à Baghdad où il vécut. Il eut pour maîtres Dhū-n-Nūn, Sarī Saqatī et Bishr Hāfī. Il fut un grand docteur de son temps ; selon ‘Attār, « il était si consommé dans la science qu’il avait composé un grand nombre d’ouvrages » (Le mémorial des saints, p. 269). Ibn ‘Arabī le comptait parmi les Gens du Blâme et avait pour lui le plus grand respect. On dit que ce serait lui qui aurait, le premier, traité publiquement de la doctrine de l’« extinction » (fanā’) et de la « permanence » (baqā’). Il mourut en 899.

  • Stoddart, William

    Stoddart, William

    William Stoddart naquit en 1925 à Carstais, petit village d’Écosse du Sud. Il est diplômé de médecine à l’université de Dublin, et de langues à l’université de Glasgow. Élevé dans la tradition protestante, c’est par son père qu’il découvrit les religions orientales. Sa quête intérieure s’intensifiait à mesure qu’il s’intéressait aux grandes Traditions spirituelles. Il se convertit à l’Islam en 1949, après sa rencontre avec T Burckhardt et F. Schuon, et il fut ensuite initié au Soufisme par ce dernier. Il a consacré de nombreux travaux à l’étude des différentes religions en cherchant à mettre en lumière leur unité et leur profondeur

  • Collectif sous la direction d'Eric Geoffroy

    Collectif sous la direction d'Eric Geoffroy

  • Achoui, Karim

    Achoui, Karim

    Avocat, fondateur de la Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans.

  • Al-Lamti, ibn Mubârak

    Al-Lamti, ibn Mubârak

  • Boubakeur, Hamza

    Boubakeur, Hamza

  • Brunshvig, Robert

    Brunshvig, Robert

    Brunschvig, Robert (1901-1990) était historien. Professeur d'histoire de la civilisation musulmane à l'Université de Bordeaux (1947-1955), puis d'islamologie à la Sorbonne, directeur de l'Institut d'études islamiques (1963-1968).

  • Clergeaud, Chantal et Lionel

    Clergeaud, Chantal et Lionel

    Après l'ENAC et l'Architecture, Chantal et Lionel Clergeaud entreprennent des études de naturopathie, ostéopathie et acupuncture au sein de différentes écoles. Après une rencontre avec Henri-Charles Geffroy, ils ouvrent à Salon-de-Provence et à Carpentras, deux magasins de produits naturels. Parallèlement, Chantal Clergeaud rédige son premier livre sur la cuisine végétalienne aux Éditions CEVIC.

    Ils participent, de plus, à de nombreux journaux et revues diverses (Recto-Verseau, Bio-contact, etc.) par des articles traitant des thérapeutiques et esthétique naturelles prônant une alimentation saine. Ils mettent au point des recettes (à base de tofu) pour des sociétés alimentaires, participent à de nombreux Salons (Marjolaine, Santé Autrement, etc.) et poursuivent la rédaction de nombreux ouvrages sur la cuisine, les protéines végétales, les enfants, les médecines naturelles. De 1996 à 1999, ils dirigent un centre de remise en forme, le centre " Plein soleil ", dans l'arrière-pays grassois. Actuellement, ils se consacrent à l'écriture.

  • Gloton, Maurice

    Gloton, Maurice

    Maurice Gloton, né à Paris en 1926, était père d'une famille nombreuse. Après des études supérieures en gestion des entreprises et sa conversion à l'Islam en 1950 et, parallèlement à une vie active dans diverses entreprises en qualité de cadre supérieur, il approfondit ses connaissances de la langue arabe, voyagea en terre d'Islam et fit le Pèlerinage aux Lieux saints. Depuis plusieurs décennies, il se consacra à faire connaître la spiritualité islamique, notamment par des traductions du Coran, ainsi que d'oeuvres de grandes figures de sainteté du Soufisme et de théologiens, et par des conférences et des émissions télévisées.

    Maurice Gloton est décédé le 28 janvier 2017 à l’âge de 90 ans.

  • Popovic, Alexandre

    Popovic, Alexandre

    Politologue, historien (1931-2014), spécialiste de l'islam dans les Balkans.

    Né en 1931 à Belgrade, Alexandre Popovic est le fils d'un professeur de français. Il est l'auteur de nombreux articles sur les confréries mystiques des Balkans et d'ouvrages comme Les Musulmans yougoslaves, 1945-1989 (L'Âge d'Homme, 1990).

    Alexandre Popovic était directeur de recherche émérite au Centre national de la recherche scientifique et chargé de conférences à l'Ecole des hautes études et sciences sociales et à l'École pratique des hautes études (1993).

    Après s'être intéressé à l'histoire du monde musulman médiéval, il s'est tourné vers l'histoire moderne et contemporaine des musulmans des Balkans. Alexandre Popovic a dirigé, de 1983 à 1996, le Groupe de recherche du CNRS « La transmission du savoir dans le monde musulman périphérique », et a co-dirigé de 1986 à 2001, le programme de recherches interdisciplinaires de l'EHESS, Le monde musulman périphérique.

  • Couplan, François

    Couplan, François

    François Couplan, ethnobotaniste : Doctor of science (Grande-Bretagne), diplômé de l'École pratique des hautes études de Paris, titulaire d'un doctorat du Muséum d'histoire naturelle de Paris, François Couplan est spécialiste des utilisations traditionnelles des plantes sauvages et cultivées, qu'il a étudiées sur tous les continents. Il a créé l'Institut de recherche sur les propriétés de la flore.

  • Roty, Maryam

    Roty, Maryam

  • Asad, Muhammad

    Asad, Muhammad

    Muhammad Asad (né Leopold Weiss) descend d'une longue lignée de rabbins, sauf son père qui était avocat. Il reçut une solide éducation religieuse, et connaissait bien l'hébreu et avait des notions d'araméen. Il a étudié le Talmud et a creusé les complexités de l'exégèse biblique, le Targoum.

    Il amorce une carrière de journaliste, travaillant au principal quotidien de langue allemande de l'époque, le Frankfurter Zeitung.

    En 1922 se produit un grand tournant dans sa vie. Invité par un oncle vivant en Palestine, il arrive à Jérusalem et y découvre le monde arabe. Fasciné par cette nouvelle culture, il se convertit à l'islam en 1926. Il a longuement voyagé dans les pays à majorité musulmane. Il a été le témoin privilégié des mouvements de libération au XXe siècle. Il a été proche du roi saoudien Abdel Aziz Ibn Saoud et ami du roi Fayçal d'Arabie saoudite.

    Entre 1931 et 1939, il s'établit, avec sa famille, au nord de l'Inde, alors sous contrôle britannique. Sur place, il collabore, avec Muhammad Iqbal, à la formation du Pakistan. Il en est le premier ambassadeur à l'Organisation des Nations unies (ONU). À la fin de sa vie, il a vécu en Espagne avec sa quatrième femme Paola Hameeda Asad jusqu'à sa mort en 1992.

    Il a écrit plusieurs livres, le plus connu étant Le Chemin de la Mecque (1954), qui raconte ses voyages en Orient et sa conversion à l'islam. Son ouvrage principal est sans doute sa traduction du Coran d'arabe en anglais sous le titre The Message of the Qur'ān (1980). Il y a consacré la dernière partie de son existence, le dernier tiers, après avoir renoncé à son action politique. Son but était de faire connaître le Coran à l'Occident.

  • Frégosi, Franck

    Frégosi, Franck

    Franck Frégosi est né en 1965 à Menton. Docteur en sciences politiques de l’IEP d’Aix-en-Provence (mention monde arabe). Chargé de recherche au Centre National de Recherche Scientifique, au laboratoire « Société, droit et religion en Europe » à l’Université Robert Schumann de Strasbourg, Franck Frégosi est responsable scientifique de l'Observatoire du religieux. Ses thèmes d’études sont les processus d’institutionnalisation de l’islam et les formes de gestion de l’islam dans l’espace européen ainsi que les modalités contemporaines d’encadrement de l’islam.

  • Moudallal, Sabri

    Moudallal, Sabri

  • Chabane, Nacera

    Chabane, Nacera

  • Groupe Ikhlas

    Groupe Ikhlas

  • Tabbâra, 'Afif 'Abulfattâh

    Tabbâra, 'Afif 'Abulfattâh

  • Makhtar Samb, Amadou

    Makhtar Samb, Amadou

  • Diakhaté, Khassim

    Diakhaté, Khassim

    Khassim Diakhaté est enseignant à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal).

  • Benabdellah, Abdelaziz

    Benabdellah, Abdelaziz

    Abdelaziz Benabdallah, né le 28 novembre 1923 et décédé le 4 février 2012 à Rabat est un islamologue et homme politique marocain.

    Membre de l´Académie du Royaume du Maroc et des quatre académies arabes. Il enseignait à l´Université Mohammed V et à Dar El Hadith Hassania à Rabat, ainsi qu´à l´Université traditionnelle d'Al Qarawiyyine à Fès.

  • Rédissi, Hamadi

    Rédissi, Hamadi

    Hamadi Redissi est un intellectuel tunisien. Professeur de sciences politiques, il est l’un des penseurs critiques de la modernité dans le monde arabe. Il est l’auteur, entre autres, des Politiques en Islam. Le Prophète, le roi et le savant (L’Harmattan, 2000) et de La Tragédie de l’islam moderne (Seuil, 2011). Mais il est surtout connu pour son ouvrage sur le Wahhabisme Le pacte de Nadjd (Seuil, 2007).

  • Mahmûd, 'Abd al-Halîm

    Mahmûd, 'Abd al-Halîm

    Abdel-Halim Mahmoud, né le 12 mai 1910 et mort le 17 octobre 1978, est le Grand Imam d'Al-Azhar de 1973 jusqu'à sa mort en 1978. Il était connu pour sa modernisation de l'enseignement à Al-Azhar, prêchant la modération et embrassant la science moderne comme un devoir religieux.

    Abdel-Halim Mahmoud est né le 12 mai 1910 dans le village de Abou Ahmed (maintenant Al Salam), dans le gouvernorat de Sharkya, à 50 kilomètres au nord est du Caire, en Égypte. Il a mémorisé le Coran à un âge précoce et puis a commencé ses études à Al-Azhar, où il a obtenu son diplôme en 1932. Il a ensuite poursuivi ses études en France, où il a obtenu un doctorat en philosophie de l'université de Paris (La Sorbonne) en 1940.

    Pour Mahmoud, « toute réforme - que ce soit sur le plan personnel ou sur le niveau de la société - commence avec la science, que ce soit la science matérielle ou religieuse... Que nous commencions la voie de la réforme par le point de vue théorique ou materiel de la science, nos efforts doivent être imprégnés d’un but. Ce but est une obligation islamique, que la science doit être à la base de la voie de Dieu. En effet, le savoir est une forme de culte et une forme de jihad ».

    Au cours de son mandat en tant que Grand Imam, Al Azhar témoigna de réforme et de relance sans précédent, y compris l'introduction de nouvelles facultés, méthodes d'enseignement et style de gestion.

  • Causse-Broquet, Geneviève

    Causse-Broquet, Geneviève

    Geneviève Causse-Broquei est Professeur émérite l'Université Paris-Est et l'ESCP-Europe, Professeur invité à l'ESA (École Supérieure des Affaires) de Beyrouth et à l'ESAA (École Supérieure Algérienne des Affaires) d'Alger. Elle est Agrégée des universités en sciences de gestion, Docteur d'État en gestion, Maître en Droit, diplômée expert-comptable. Geneviève Causse-Broquet est responsable d'un cours de Finance islamique à l'ESA de Beyrouth et exerce des activités de conseil. Elle est spécialisée en ingénierie pédagogique des systèmes d'enseignement supérieur en management.

  • 'Abdelkrim, 'abdelkhaled

    'Abdelkrim, 'abdelkhaled

  • Jouaber-Snoussi, Kaouther

    Jouaber-Snoussi, Kaouther

    Kaouther Jouaber-Snoussi est docteur en sciences de gestion. Elle est cofondatrice et directrice du diplôme "Principes et pratiques de la finance islamique" à l'université Paris-Dauphine. Responsable pédagogique des enseignements de finance en troisième année de licence de gestion, elle intervient également dans plusieurs masters 2 de finance de Dauphine. Ses cours couvrent la finance d'entreprise, l'ingénierie financière, les marchés financiers et de produits dérivés.

    Elle est l’auteur d’un manuel de cours en finance d’entreprise et d’essais en finance islamique dont un ouvrage daté de septembre 2012 dans la collection Reperes aux éditions de la Découverte.

    Ses activités de recherche actuelles portent sur des problématiques de performance en finance islamique et sur des questions liées à la microstructure et à l’efficience des marchés financiers.


    Read more at http://www.atlantico.fr/users/kaouther-jouaber-snoussi#eOPlLirRyI8socmm.99

    Elle est l’auteur d’un manuel de cours en finance d’entreprise et d’essais en finance islamique dont un ouvrage daté de septembre 2012 dans la collection Reperes aux éditions de la Découverte.

    Ses activités de recherche actuelles portent sur des problématiques de performance en finance islamique et sur des questions liées à la microstructure et à l’efficience des marchés financiers.


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  • Zenati, Moncef

    Zenati, Moncef

    Originaire de la ville du Havre. Après un cursus de mathématiques, il obtient une maîtrise en sciences islamiques à l'IESH de Château-Chinon.

    Il est actuellement enseignant de sciences islamiques au Centre Tawhid à La Chapelle Saint Luc (agglomération de Troyes).

  • 'Akkad, Moustapha

    'Akkad, Moustapha

  • Ibn Ishâq, Muhammad

    Ibn Ishâq, Muhammad

    Ibn Ishâq est né aux environs de 704 à Médine. Il était le petit-fils de Khyâr un esclave fait captif au cours d’une des campagnes de Khalid ibn al-Walid, puis affranchi après s’être converti à l’islam. Cela fait de lui un mawâli. Le point de départ du travail d'historien d’Ibn Ishâq viendrait des récits que lui aurait faits son père (et son grand-père). Il était devenu un expert à propos des campagnes de Muhammad.

    Après le père de Ibn ishaq, qui fut son premier maître, ses autres maîtres en hadiths (traditions du Prophète), selon Abdurrahmân Badawî, sont au nombre de vingt.

    Il fréquente Qays b. Mâlik (le fondateur du système Malakite en fiqh (jurisprudence islamique), Sa'îd al-Musayyab (éminent successeur), Sâlim b. Abd Allah b. Umar, Abân b. Uthmân.

    Vers 734 il va à Alexandrie en Égypte pour y suivre les cours de Yazid ibn Abu Habib.

    Vers 749, Ibn Ishâq retourne à Médine au milieu des savants de la ville. Après la prise du pouvoir par les Abbassides, il part s’établir à Bagdad sous la pression de certains médinois, en particulier de Mâlik ibn Anas qui lui reprochaient d’être partisan du libre arbitre.

    Ibn Ishâq est mort à Bagdad vers 767.

  • Bedi'uzzaman, Sa'îd Nursi

    Bedi'uzzaman, Sa'îd Nursi

    Saïd Nursî, né en 1878 à Nurs en Turquie et mort le 23 mars 1960 à Urfa en Turquie, est un penseur musulman d'origine kurde.

    Surnommé Bediuzzaman (c'est-à-dire le Prodige du Temps), il connut les dernières décennies de l'Empire Ottoman, son effondrement après la Première Guerre Mondiale et l'établissement de la République Turque, puis les vingt-cinq années de règne du Parti Républicain du Peuple, bien connu pour ses mesures prises contre l'Islam, suivi des dix années au pouvoir du parti Démocrate, durant lesquelles Bediuzzaman a pu jouir de plus de liberté.
    Il devint célèbre pour sa mémoire prodigieuse et son record imbattable de débats avec d'autres savants religieux. Une autre caractéristique de Bediuzzaman fut de montrer, alors qu'il était encore très jeune, son mécontentement à l'égard du système d'éducation existant, pour lequel il formula plus tard des propositions complètes pour sa réforme. Il fit tout pour employer son immense savoir aussi bien dans le domaine des sciences traditionnelles religieuses que dans le domaine des sciences modernes au service du Coran

    Il est l'auteur d'une quinzaine de livres appelée collection Risâle-i Nûr (qui signifie Traités de Lumière), composée d'environ 130 traités.

  • Abu-l-Qäsim, Junayd

    Abu-l-Qäsim, Junayd

    Abû l’Qasim al-Junayd ibn Muhammad al-Khazaz al-Baghdadi, plus connu sous le nom de Junayd (né en 830 à Hamadan à l'époque dans le Califat abbasside et aujourd'hui en Iran, et mort en 910 à Bagdad) est une haute figure de la spiritualité musulmane de la période classique VIIe siècle au Xe siècle, unanimement célébré comme un très grand maître soufi (« Le seigneur de la Tribu spirituelle » est l'un de ses surnoms).

    Al Junayd est reconnu comme étant un descendant du Prophète de l'Islam Muhammad via son petit-fils Al Hussein ibn Ali ibn Abi Talib.

    Il représente avec Harith al-Muhasibi une orientation spirituelle où la lucidité l’emporte sur l’ivresse. En cela, il prône une certaine prudence pour ce qui est des témoignages d’expériences mystiques qui pourraient égarer les croyants de la loi révélée.

    Néanmoins, il puise dans le Coran et la Sunna les explications des déclarations de certains soufis comme Bistami ou Al Hallaj qu’il eut d’ailleurs un temps pour disciple. Selon lui le ravissement spirituel prend sa source dans le pacte ontologique (Mithaq) que Dieu conclut avec Ses créatures en leur demandant – « Ne suis-Je point Votre Seigneur ? ».

    Cet engagement primordial de l’humanité rejaillit chez les soufis sous la forme de l’ivresse, du ravissement, voire de l’extinction en Dieu où la créature se confond avec son Créateur comme la goutte d’eau dans l’océan.

    L’enseignement de Junayd, compilé dans des épîtres où il traite aussi bien de la métaphysique de l'Être que des règles de la Voie, permirent à l’Islam de s’appuyer sur des bases solides avant de déployer les grands systèmes de sa théologie mystique. Son énorme influence lui valut le surnom de « Prince de l’Ordre » et la grande majorité des futures confréries soufies remonteront de fait à la « Voie de Junayd. »

  • Shabestarî, Sa'd al-Dîn Mahmûd

    Shabestarî, Sa'd al-Dîn Mahmûd

    Sa'd od-Din Mahmoud Chabestari est un poète ismaélien iranien. On ne sait pas grand-chose sur sa vie, mais son œuvre principale, La Roseraie du mystère (Golchan-e raz), est un des classiques du mouvement auquel il appartient. C'est un poète encore très apprécié dans son pays d'origine, où se trouve son tombeau.

  • Al-Ya'qûbî, Ibrahîm

    Al-Ya'qûbî, Ibrahîm

    Sheikh Ibrâhîm, fils d’Ismâ`îl, fils de Muhammad As-Siddîq, fils de Muhammad Al-Hasan Al-Ya`qûbî Al-Hasanî, plus communément appelé Ibrâhîm Al-Ya`qûbî, fut un grand savant et soufi du XXe siècle, de nationalité syrienne mais d’origine algérienne.

    Sheikh Ibrâhîm Al-Ya`qûbî était spécialisé dans de nombreuses disciplines islamiques, et maîtrisait aussi bien l’école de jurisprudence hanafite que celle malékite, qu’il enseignait d’ailleurs toutes deux.

    Ses cours de fondements de la religion étaient dignes d’un érudit, en raison de sa connaissance étendue des principes et des arguments qui sous-tendent les différentes écoles juridiques. De même en était-il de ses cours d’arabe à travers lesquels se manifestaient ses qualités d’homme de lettres. Il enseignait en outre la logique et la philosophie, disciplines islamiques dans lesquelles il était également très compétent.

    Ascète confirmé, il invoquait Dieu de façon permanente et s’adonnait régulièrement à des retraites spirituelles. Il guidait et éduquait ceux qui l’entouraient par son comportement général et par ses actes. Pour lui, le vrai soufisme ne consistait pas à répéter des mots vides de sens ni à réciter de creuses litanies. Il disait au contraire : « Le soufisme est la mise en pratique du savoir religieux ; le soufisme est l’éthique. Quiconque nous surpasse par son éthique, nous surpasse par son soufisme. »

  • Al Rayssouni, Ahmad

    Al Rayssouni, Ahmad

    Ahmad ar-Raysoûnî est né en 1953 dans la région de Larache au Nord du Maroc. Il a passé ses études primaires et secondaires à Ksar el-Kébir et obtenu son baccalauréat en littérature arabe moderne. Il obtint en 1978 sa Maîtrise en Charia à l'Université Quaraouiyine de Fès. Il termina ses études à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Mohammed V de Rabat, en obtenant son Diplôme d'Etudes Approfondies en 1986, son Diplôme d'Etudes Supérieures en 1989 et sa èse d'Etat en fondements du Droit en 1992. Conjointement à ses études, il fut professeur de lycée à Meknès de 1978 à 1984, et, de 1986 à 2006, professeur à la Faculté des Lettres de Rabat en fondements du Droit et en objectifs supérieurs de la Charia. De 2006 à 2012 il est désigné comme expert à l'Académie internationale de fiqh islamique à Jeddah, puis est nommé vice-directeur et enfin directeur du projet « Encyclopédie Zaïd des règles du fiqh et de ses fondements » en 43 volumes. Depuis 2012, Ahmad ar-Raysoûnî est le directeur du Centre d'études et de recherches sur les objectifs supérieurs de la Charia à Rabat. Il est aussi membre fondateur de l'Union mondiale des savants musulmans dont il a été élu vice-président en 2013. Il est en plus membre fondateur de plusieurs autres associations sociales et académiques. Il est membre du conseil scientifique de l'Université de Mekka, il participe à divers périodiques scientifiques réservés aux chercheurs dans les sciences religieuses. Il a encadré une centaine de thèses et de magistères dans plusieurs universités marocaines. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages et de nombreux articles dans diverses revues.

  • Al-Habîb, 'Ali al-Jifri

    Al-Habîb, 'Ali al-Jifri

    Sheikh `Alî Al-Jifrî naquit en 1971 à Jeddah, en Arabie Saoudite, au sein d’une famille yéménite dont la généalogie remonte au seigneur des martyrs, l’Imâm Al-Husayn Ibn `Alî Ibn Abî Tâlib.

    Issu de l’école islamique de Hadramawt au Yémen, Sheikh Al-Habîb `Alî Al-Jifrî [1] éveille les cœurs par ses prêches qui visent à revivifier la spiritualité et l’attachement à Allah dans le cœur et le quotidien des musulmans. Dans ses exhortations émouvantes, il aborde la purification de l’âme, l’amour et l’observance d’Allah, l’attachement ferme à la Sunnah du Prophète, le cheminement permanent vers Dieu et l’humilité envers les savants de la communauté.

  • Anvar, Leili

    Anvar, Leili

    Leili Anvar, née en 1967 à Téhéran, est une spécialiste reconnue de la littérature persane, journaliste, traductrice et productrice française.

    Elle est maître de conférences en langue et littérature persane.

    Maître de conférences en littérature persane à l'Institut national des langues et civilisations orientales depuis 2001, elle appartient à deux équipes de recherche : CERMOM (rattachement principal) et UMR Monde iranien et indien - Collaboration avec l'IISMM (EHESS) (rattachement secondaire).

    Elle a animé par ailleurs sur France Culture "Les Racines du ciel" qu'elle a co-produite avec Frédéric Lenoir, puis "Les discussions du soir ». Elle est aussi chroniqueuse pour Le Monde des Religions, où elle s'occupe de la rubrique « Regard spirituel ». Ses travaux sont principalement consacrés à l'étude de la littérature mystique ainsi qu’à la littérature amoureuse et ses développements spirituels. Leili Anvar contribue aussi à la connaissance du soufisme et de la culture persane. Elle défend aussi une vision plus large et plus fraternelle des spiritualités du monde et des valeurs humanistes dont elles sont porteuses.

    Traductrice et spécialiste de littérature mystique, en plus d’un grand nombre d’articles universitaires, elle a notamment travaillé sur l’œuvre du poète Djalâl ad-Dîn Rûmî. Elle a publié Rûmî aux éditions Entrelacs, ouvrage sur la vie et l’œuvre du poète mystique persan du XIIIe siècle, suivi d’une anthologie de ses œuvres. Elle a dirigé la publication d'une anthologie de poésie arabe, persane et turque intitulée Orient – Mille ans de poésie et de peinture pour laquelle elle a traduit les poèmes persans, en 2009. On lui doit aussi une biographie de la poétesse kurdo-persane Malek Jân Ne’mati, suivie d’une anthologie de ses œuvres : Malek Jân Ne’mati, « la vie n’est pas courte, mais le temps est compté ». Elle a traduit en français versifié le Manteqotteyr, chef-d'œuvre musique du poète persan 'Attâr, sous le titre Le Cantique des Oiseaux, aux éditions Diane de Selliers.

  • Gülen, Fethullah

    Gülen, Fethullah

    Fethullah Gülen (né le 27 avril 1941 à Korucuk, Erzurum, Turquie), est un intellectuel musulman turc. Il est l'inspirateur du mouvement Gülen, aussi appelé le mouvement Hizmet (« service »). Il vit depuis 1999 en Pennsylvanie, aux États-Unis, où il s’est exilé.

    Gülen enseigne une version de l’islam qui prend sa source dans les enseignements du penseur musulman Saïd Nursî (1878-1960), revisités par la modernité. Gülen a exprimé sa croyance en la science, au dialogue interconfessionnel et en la démocratie. Il a amorcé un dialogue avec différents représentants religieux, dont l'exemple emblématique fut une rencontre avec le pape Jean-Paul II. Son mouvement, fort de ressources estimées à 50 milliards de dollars, se compose de centaines d'établissements scolaires et de médias parmi les plus importants du pays, lui permettant de posséder une influence considérable. Fethullah Gülen a été décrit dans des médias anglophones comme « l’une des personnalités musulmanes les plus importantes au monde ».

  • Cartigny, Johan

    Cartigny, Johan

  • Ibn al-'Arif, Abû-l-'Abbâs Ahmad

    Ibn al-'Arif, Abû-l-'Abbâs Ahmad

    Ibn al-Arif ou Al-Urruf, de son vrai nom Abul Abbas Ahmad Ibn Mohammed Ibn Musa Ibn Ata Allah al-Mariyyi al-Sanhaji (23 juillet 1088, Almeria - 1141, Ceuta) est un Soufi andalou. Il est un des fondateurs de l'école soufi (ou Tariqa), basée sur les enseignements de Ibn Masarra.

    Almeria était le foyer du soufisme et ibn al-‘Arīf s’y rattacha mais on ignore quels furent ses maîtres.

    Il eut de très nombreux disciples engendrant la crainte du sultan almoravide ‘Alī qui le fit persécuter. Ce fut le cadi d’Alméria, ibn al-’Aswad, jaloux du succès du shaykh, qui le dénonça. Le sultan ordonna alors qu’Ibn al-‘Arīf se rendit à Marrakech où il arriva enchainé mais fut très vite, non seulement libéré par le sultan, mais traité avec bienveillance et respect. Ce dont ibn al-‘Arīf ne profita guère car il mourut bientôt, selon certains de ses biographes, à la suite d'un empoisonnement, et selon d’autres de maladie, en 1141. De même ceux-ci divergent quant au lieu de sa mort, Marrakech pour les uns et Ceuta pour les autres, bien que tous soient d’accord sur le fait que le saint ait été enterré dans la première.

    Ibn al-‘Arīf fut le fondateur de l’École Ésotérique d’Alméria, il est connu en tant que saint, ascète et maître spirituel. Il prônait une christianisation de l’islam et une islamisation du christianisme.

    Parmi ses œuvres on peut citer le Mahāsin al Majālis consacré aux différentes demeures (manāzil) de la vie spirituelle et à laquelle ibn ‘Arabī se réfère à plusieurs reprises.

  • Nuri Topbas, Osman

    Nuri Topbas, Osman

    Osman Nuri Topbash est né en 1942 en Turquie et vit actuellement à Istanbul. Il est le guide spirituel de l'une des plus importantes confrèries soufies de Turquie : la Naqshbandi. Il est également un écrivain reconnu et possède à son actif une trentaine d'ouvrages. Ses oeuvres ont été traduites en vingt langues différentes. Les sujets qui reviennent le plus souvent dans ses écrits font place davantage aux divers aspects de l'Islam en tant que religion, civilisation et spiritualité. On peut citer parmi ses ouvrages publiés à Istanbul : Islam, Foi et Adoration - Méditation - La Communauté de I’Âge d’Or de I’Islam - Muhammad Mustafa Le Caractère Unique De Sa Personnalité - Le Prophète D’Amour : Muhammad Les Brises De Sa Compassion - Les Larmes Du Cœur - La Sincérité Et La Piété En Islam - Le Secret de l'Amour Divin - Principes Tirés De La Vie Des Quatre Califes Bien Guidés...

  • Godin, Asmaa

    Godin, Asmaa

    Ingénieur de formation puis chercheur, convertie à l'Islam au moment où la Palestine s'enflammait dans les années 80, Asmaa Godin est aussi écrivain, arabisante et participe à de nombreux projets de traduction et de publication de livres sur l'Islam.

  • Gril, Denis

    Gril, Denis

    Denis Gril est professeur à l’Université de Provence, rattaché à l’IREMAM (Aix en Provence) depuis 1987. Il se consacre notamment à l’analyse de l’œuvre d’Ibn ’Arabî dont il est un des spécialistes. Directeur de thèse à l'université d'Aix en Provence, il est l'auteur ou co-auteur, de plusieurs études consacrées au soufisme, notamment Les Illuminations de la Mecque (sous la direction de Michel Chodkiewicz), Le Dévoilement des effets du Voyage, en collaboration avec Rachida Chih, Le Soufisme à l'époque ottomane.

  • Shah-Kazemi, Reza

    Shah-Kazemi, Reza

    Reza Shah-Kazemi est écrivain et chercheur, spécialisé dans l’étude des religions comparées et du soufisme. Après des études en Politiques et Relations Internationales, il a obtenu un doctorat en Religions Comparées à l’Université du Kent. Il fut consultant à l’Institute for Policy Research (IKD) de Kuala Lumpur, groupe de réflexion politique, de 1997 à 1999. Il est actuellement éditeur et chargé de recherches à l’Institut d’études ismaéliennes à Londres. Il est également membre de l’Institut Royal Aal al-Bayt d’Amman, et contributeur à l’émission de la BBC “Pause for Thought”. Il est l’auteur, entre autres ouvrages, de Shankara, Ibn ‘Arabî et Maître Eckhart : La Voie de la Transcendance (L’Harmattan, 2013), Islam et Bouddhisme : un fond commun (Les Deux Océans, 2010), et de Ma Miséricorde embrasse toute chose. Les enseignements du Coran sur la Compassion, la Paix et l’Amour (Tasnîm, 2009).

  • Ibn Khaldûn, 'Abd al-Rahmân ibn Muhammad

    Ibn Khaldûn, 'Abd al-Rahmân ibn Muhammad

    Historien et philosophe arabe, Ibn Khaldûn (Tunis 1332-Le Caire 1406) vécut d'abord en Andalousie et en Afrique du Nord. Après de nombreuses péripéties liées à ses missions politiques pour le compte des sultans, il se rendit en Égypte où il devint grand qadi du Caire, poste auquel il fut nommé trois fois successives, mais démissionna à chaque fois. Il entreprit alors une série de voyages vers la Palestine, au cours desquels il rencontra notamment Tamerlan à Damas en 1401.

  • Martinez-Gros, Gabriel

    Martinez-Gros, Gabriel

    Né en 1950, agrégé d'histoire, Gabriel Alartinez-Gros est professeur d'histoire du Moyen Age à l'université Pais-VIII. Il a publié : L'Idéologie omeyyade (Bibliothèque de la Casa de Vélasquez, 1992) ; Identité andalouse (Sindbad / Actes Sud, 1997) et, en collaboration avec Lucette Valensi, L'Islam en dissidence (Seuil, 2004). Il a en outre traduit: Ce que la culture doit aux Arabes d'Espagne, de Juan Vernet (1985), et De l'amour et des amants (Le Collier de la colombe), d'Ibn Hazm (1992), publiés par Sindbad.

  • Guénon, René

    Guénon, René

    Né à Blois en novembre 1886, René Guénon s'installe à Paris en 1904, afin de préparer les concours aux grandes écoles en mathématiques spéciales. Parallèlement, il s'intéresse aux mouvements occultistes de toutes sortes qui fleurissent à cette époque dans la capitale. L'année de son mariage, en 1912, il est reçu en maçonnerie à la Grande Loge de France, puis, en islam, est initié au soufisme et prend le nom d'Abdel Wahid Yahia, «le Serviteur de l'Unique». Titulaire en 1916 d'un diplôme d'études supérieures de philosophie consacré à Leibniz et au calcul infinitésimal, il fréquente Jacques Maritain et les milieux thomistes. Il voua alors sa vie à la seule quête de la Connaissance ou Somme métaphysique traditionnelle, dénonce les errements des religions occultistes, collabore à de nombreuses publications consacrée à la Science cachée, particulièrement, dès 1925, à la revue Le Voile d'Isis, qui devient bientôt Études traditionnelles. En 1928, à la mort de sa femme, il quitte Paris, puis l'Europe, pour s'installer définitivement en terre d'Islam. Il vit au Caire à partir de 1930, épouse la fille d'un cheikh en 1934. Il s'attelle à la dénonciation systématique de la rupture opérée par le monde occidental depuis la fin du Moyen Âge avec l'inspiration spirituelle qui doit commander à l'organisation religieuse et sociale : il publie Orient et Occident, qui fixe les conditions de la reconstitution d'une véritable élite (1924), puis La crise du monde moderne, Le roi du monde (1927) et Autorité spirituelle et pouvoir temporel. Il meurt le 7 janvier 1951. Il est l'auteur de vingt-six ouvrages et de trois cent cinquante articles qui formeront la matière de dix volumes.

  • Lévi-Provençal, Évariste

    Lévi-Provençal, Évariste

     Évariste Lévi-Provençal : Né en 1894, mort en 1956,  Évariste Lévi-Provençal était un historien et orientaliste français spécialiste de l'Islam médiéval arabo-andalou. Issu d'une famille juive d'Alger d'origine provençale, il se spécialise dans l'étude de l'Espagne musulmane. Titulaire d'une thèse de doctorat (1922) publiée sous le titre Historiens des Chorfa (Maisonneuve et Larose), il publia également, en plusieurs tomes, une Histoire de l'Espagne musulmane (Maisonneuve et Larose).

  • Pouillon, François

    Pouillon, François

    François Pouillon est anthropologue, spécialiste du monde arabe, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Après de nombreuses enquêtes sur les sociétés pastorales des déserts arabes, il s’est consacré à l’étude des représentations sociales appliquées au monde de l’Islam méditerranéen (littérature de voyage, peinture, ethnographie) et à la circulation des modèles culturels entre l’Orient et l’Occident.

    Il a publié un ouvrage sur le peintre orientaliste Etienne Dinet (Balland, 1997) et des collectifs sur Jacques Berque (REMMM, 1997 & Bouchène, 2001), sur Robert Montagne (Maisonneuve, 2000), sur Lucette Valensi (Bouchène, 2002), ainsi que des textes sur l’émir Abdelkader (notamment Découverte-Gallimard, 2003, et Actes Sud, 2008).

  • Skali, Faouzi

    Skali, Faouzi

    Faouzi Skali, docteur en ethnologie et histoire des religions, professeur à l'Ecole normale de Fès (Maroc), dirige aussi le Festival de Fès des musiques sacrées du monde. Il a publié, chez Albin Michel dans la même collection, La Voie soufie, Traces de lumières. Paroles initiatiques soufies (tous deux vendus à plus de 15 000 ex) et Moïse dans la tradition soufie (en 2011), ainsi que Jésus dans la tradition soufie (avec Eva de Vitray-Meyerovitch). C'est l'un des auteurs les plus lus sur le soufisme.

  • Lory, Pierre

    Lory, Pierre

    Pierre Lory étudié la langue et la littérature arabes à l’INALCO puis à l’Université Paris III jusqu’à l’agrégation (1977). L’option vers l’islamologie et la mystique a eu lieu sous la direction de Roger Arnaldez puis avec l’appui de Henry Corbin. Depuis sa nomination comme directeur d’études à l’EPHE (1991), il a poursuivi des recherches sur la mystique et l’ésotérisme en Islam, mais sans jamais renoncer à des travaux d’ordre plus général. Il fut directeur scientifique des études arabes, médiévales et modernes à l’IFPO (Damas) de 2007 à 2011. Il a notamment publié Les Commentaires ésotériques du Coran (Les Deux Océans, 1990) et La Science des lettres en islam (Dervy, 2004).

  • Michon, Jean-Louis

    Michon, Jean-Louis

    Jean-Louis Michon, né à Nancy, a fait des études de lettres, de droit et de sciences politiques et obtenu à Paris le titre de docteur en Etudes islamiques. Il a également étudié et pratiqué l'architecture en Suisse avant d'entrer au service de plusieurs organisations de la, famille des Nations Unies. En qualité d'expert de l'Unesco auprès du Gouvernement marocain de 1972 à 1979, il a participé à la mise sur pied d'un programme national d'inventorisation du patrimoine culturel ainsi qu'à des projets de sauvegarde et de mise en valeur des traditions artisanales et des architectures de terre.

  • Peltre, Christine

    Peltre, Christine

    Christine Peltre, agrégée de lettres classiques, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'université Marc-Bloch de Strasbourg, travaille depuis plusieurs années sur l'expression littéraire et artistique de l'orientalisme aux XIXe et XXe siècles. Elle a publié sur ce sujet différents articles et plusieurs ouvrages : L'Atelier du voyage, Gallimard ; Le Promeneur, Paris, 1951 ; Retour en Arcadie. Le voyage des artistes français en Grèce au XIXe siècle, Klincksieck, Paris, 1971 ; Les Orientalistes, Hazan, Paris, 1997 ; Orientalism in Art, Abbeville Press, New York, 1998 ; Théodore Chassériau (1819-1856), Gallimard, Paris, 2001 ; Orientalisme, Terrail, Paris, 2004. Elle a également participé à plusieurs expositions : “Le Maroc de Matisse” (1999), “Chevaux et cavaliers arabes en Orient et en Occident” (2002), “Théodore Chassériau” (2002), “De Delacroix à Renoir, l'Algérie des peintres” (2003), “Pierre Loti. Fantômes d'Orient” (2006).

  • Digard, Jean-Pierre

    Digard, Jean-Pierre

    Jean-Pierre Digard, né en 1942, est un ethnologue et anthropologue français. Il est directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de l'Iran (notamment des tribus et du nomadisme) et de la domestication des animaux (en général, avec un intérêt particulier pour le cheval et le chien), et membre de l'Académie d'agriculture de France.

  • Général Daumas, Etienne

    Général Daumas, Etienne

    Melchior Joseph Eugène Daumas, né le 4 septembre 1803 à Delémont (Suisse) et mort à Camblanes le 29 avril 1871, est un militaire, écrivain et homme politique français.

    Eugène Daumas s'engage dans l'armée en 1822. Nommé sous-lieutenant en 1827, il fut envoyé à l'École de cavalerie de Saumur. En 1835, il vint en Algérie, sous les ordres du maréchal Clauzel, fit les campagnes de Mascara et de Tlemcen. Il apprit l'arabe.

    De 1837 à 1839, il résida en qualité de consul à Mascara, auprès de l’émir Abd El-Kader. Le général de La Moriciére lui confia ensuite la direction des affaires arabes dans la province d'Oran qu’il commandait. Peu après, le maréchal Bugeaud le chargea des affaires indigènes de toute l'Algérie. Il réorganisa l'administration des bureaux arabes. Après la prise d’Abd El-Kader (22 décembre 1847), il fut envoyé au fort Lamalgue, auprès de l’Émir. En 1849, les Beni-Sélem, fraction des Beni-Soliman, de la province d'Alger, ayant refusé de payer les contributions imposées par le colonisateur et chassé leur caïd, le colonel Daumas dirigea contre eux une expédition.

    Il fut nommé en avril 1850 directeur des affaires de l’Algérie au ministère de la Guerre.

  • Massoudy, Hassan

    Massoudy, Hassan

    Né à Badjaf (Irak), Hassan Massoudy suivra une formation auprès de calligraphes traditionnels de 1961 à 1969. Il entre en 1969 à l'Ecole des Beaux Arts de Paris dont il obtient un diplôme supérieur d'art plastique en 1975. Isabelle Massoudy, son épouse, est également diplômée de l'Ecole des Beaux Arts de Paris.

  • Ghani, Abel Alani

    Ghani, Abel Alani

    Poète et calligraphe, héritier de l’école de calligraphie de Bagdad, Ghani Alani, né en 1937 à Bagdad, est l’un des grands maîtres de la calligraphie contemporaine. Il a enseigné a la faculté des Lettres d'Aix-en-Provence et à l'INALCO.

  • Godin, Asmaa

    Godin, Asmaa

    Ingénieur de formation puis chercheur, convertie à l'Islam au moment où la Palestine s'enflammait dans les années 80, Asmaa Godin est aussi écrivain, arabisante et participe à de nombreux projets de traduction et de publication de livres sur l'Islam.

  • Darqâwî, Mawlay al-'Arabî al-

    Darqâwî, Mawlay al-'Arabî al-

    Al-‘Arabî al-Darqâwî al-Hasanî vécut au Maroc et y mourut en 1239/1823 alors qu’il avait environ quatre-vingts ans. Rénovateur de la Châdhiliyya, il fonda la branche dont il est l’éponyme. Il n’écrivit aucun ouvrage, laissant ce soin à d’éminents disciples comme Ibn ‘Ajîba. Ses lettres furent recueillies a` l’initiative de disciples et sont encore aujourd’hui lues, méditées et commentées par des maîtres spirituels actuels.

  • Ibn 'Ajîba, Ahmad

    Ibn 'Ajîba, Ahmad

    Sidi Ahmad Ibn 'Ajîba al-Hasani, est un savant ('âlim) dans le plein sens du terme. Né en 1747 clans une modeste famille paysanne de descendants du Prophète, il fit preuve dès l'enfance d'une exceptionnelle attirance pour la pratique et l'étude de la religion. Il apprit le Coran par coeur et se plongea très tôt dans la lecture d'ouvrages didactiques avant d'accéder, à l'âge de dix huit ans, à l'enseignement universitaire. Douze années d'études des sciences exotériques ('ulûm al-zâhir) dans les médersas de Qasr al-Kabir, de Tétouan et de Fès lui valurent des licences l'autorisant à transmettre la totalité des enseignements reçus. Devenu imam dans la Grande Mosquée de Tétouan, il y enseigna pendant une vingtaine d'années les disciplines traditionnelles. Pour répondre à son désir croissant de trouver le maître qui lui ferait «goûter» la science ésotérique ('ilm al-bâtin), Ibn 'Ajîha alla consulter Mawlay al-'Arabî al-Darqâwî, fondateur de la confrérie des Darqâwâ. Celui-ci l'accueillit avec chaleur dans sa zaouïa des Bani Zerwal et lui recommanda de confier son aspiration à un shaykh éducateur qui résidait près de Tétouan. S'étant entièrement remis à l'expérience et à la sagesse de ce maître, Ibn 'Ajîba réalisa une spectaculaire rupture avec sa vie passée, se dépouillant de ses fonctions et de ses biens, revêtant le froc rapiécé des derviches, allant porter l'eau à travers la ville. Après quelques mois d'une sévère discipline acceptée avec patience, il reçut du Ciel la grande illumination, « l'ouverture » (fàth) qui est la récompense des Amis de Dieu. Dès ce moment, vies inspirations lui furent données qui, transcrites dans un style clair et imagé, forment un ensemble impressionnant de traités et de commentaires, dont une vaste exégèse du Coran où l'érudition de l'auteur et son expérience mystique sont mises salis conflit au service du sens littéral et de l'allusion spirituelle.

  • Schuon, Frithjof

    Schuon, Frithjof

    Né à Bâle le 18 juin 1907, Frithjof Schuon fut à la fois le grand porte-parole de la métaphysique traditionnelle à la suite de Guénon et un maître spirituel de grande envergure. Son oeuvre écrite est considéreée comme un ‘‘chef-d’oeuvre d’équilibre et de nuances’’. Parmi la vingtaine d’ouvrage qu’il publia de son vivant citons Perspectives spirituelles et faits humains qui est un recueil composeé d’aphorismes et d’extraits de lettres ou d’articles, et Comprendre l’Islam. Insistant sans relâche sur l’importance de l’invocation du Nom de Dieu (dhikr Allâh), le Cheikh ‘Isâ Nûr al-Dîn Ahmad – tel était son nom en Islam – s’éteignit paisiblement en invoquant à l’aube, le 5 mai 1998, à Bloomington aux Etats-Unis.

  • Mayeur-Jaouen, Catherine

    Mayeur-Jaouen, Catherine

    Née en 1964, Catherine Mayeur-Jaouen est Historienne, spécialiste du monde arabe. Elle est ancienne élève de l'École normale supérieure (1983-1987), agrégée d'histoire, diplômée d'arabe à l'INALCO, licenciée d'arabe, diplômée de persan. Elle a été membre scientifique de l'Institut français d'archéologie orientale (Le Caire) de 1989 à 1993. Depuis 2000, elle est habilitée à diriger des recherches. Après avoir enseigné à Paris-IV Sorbonne, Catherine Mayeur-Jaouen est professeur d'histoire à l'Institut national des Langues et Civilisations orientales. Ses recherches portent sur les culte des saints, l'islam populaire, le réformisme musulman, les chrétiens d'Orient...

  • Rûmî, Jalâl al-Dîn

    Rûmî, Jalâl al-Dîn

    Djalāl ad-Dīn Muḥammad Balkhi ou Rûmî, né à Balkh, dans le Khorasan de l'époque (la plus grande région de culture perse), dans l'actuel Afghanistan, le 30 septembre 1207 et mort à Konya (dans l'actuelle Turquie) le 17 décembre 1273, est un poète mystique persan qui a profondément influencé le soufisme. Il existe une demi-douzaine de transcriptions du prénom Djalal-el-din, « majesté de la religion » (de djalâl, majesté, et dîn, religion, mémoire, culte). Il reçut très tôt le surnom de Mawlānā, « notre maître ». Son nom est intimement lié à l'ordre des « derviches tourneurs » ou mevlevis, une des principales confréries soufies, qu'il fonda dans la ville de Konya. Il a écrit toutes ses œuvres en persan (farsi).

    Son œuvre est profondément marquée par sa rencontre avec son maître spirituel, Shams ed Dîn Tabrîzî, dont le prénom signifie « soleil de la religion ». Il en fera même l'auteur de l'un de ses ouvrages, le Divân de Shams de Tabriz.

    Rûmî a également repris à son compte les fables d'Ésope dans son principal ouvrage le Masnavi (ou « Mathnawî », « Mesnevi »). Les Turcs, Iraniens, Afghans et autres populations de la région font montre de respect pour ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un grand spirituel et comme un saint, il fréquentait les chrétiens et les juifs tout autant que les musulmans.

    L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur pour célébrer le huitième centenaire de sa naissance. Ainsi, le 30 septembre ont été organisées à Konya des festivités, avec la participation des derviches tourneurs et d'ensembles de musique traditionnelle d'Iran.

  • Laude, Patrick

    Laude, Patrick

    Patrick Laude est né en 1958 dans les Pyrénées. Il étudie la philosophie à la Sorbonne. Ancien élève de l’École Normale Supérieure, il entame en 1982 une carrière universitaire aux États- Unis. Il enseigne aujourd’hui la littérature française et les sciences religieuses à l’école des relations internationales de Georgetown au Qatar et à l’université du Qatar. Il est l’auteur de nombreux articles et livres traitant du rapport entre la mystique, le symbolisme et la littérature, ainsi que d’éminentes figures spirituelles telles que Jeanne Guyon, Simone Weil, Louis Massignon et Frithjof Schuon. 

  • Desjardins, Arnaud

    Desjardins, Arnaud

  •  Al-Qayrawanî, Ibn Abî Zayd

    Al-Qayrawanî, Ibn Abî Zayd

    Né en 922 et mort en 996 à Kairouan (Tunisie), Ibn abi Zayd al Qayrawani était un savant malikite spécialiste du droit. Surnommé le "petit Malik", il fut l'auteur d'une trentaine d'ouvrages, dont sa célèbre Rissalâ qui est devenu un livre de référence dans la jurisprudence malikite.

  • Jurjânî, 'Alî Ibn Muhammad

    Jurjânî, 'Alî Ibn Muhammad

    `Alî ibn Muhammad Jurjânî était un théologien et savant hanafite. Il naquit dans la province de Jurjân, au sud de la mer Caspienne, en l'an 740/1339 et mourut en 816/1413 à Shirâz où il avait enseigné. Il étudia à Herat, au Caire et à Constantinople. Théologien, il fut en même temps un polygraphe versé notamment dans la mystique, la philosophie et l'astronomie. Son livre "al-Ta'rifât", traduit sous le titre "Le Livre des définitions", est son oeuvre la plus connue : il couvre près de 2000 termes techniques relevant des sciences religieuses (théologie, mystique, jurisprudence, la philologie et de la philosophie). L'érudition de Jujânî lui a valu le titre de "al‐Sayyid al–Sharîf" : "le noble maître".

  •  Aboû Zahra, Mohammad

    Aboû Zahra, Mohammad

    Mohammad Aboû Zahra (1898-1974) naquit dans une famille pieuse et attachée à l'Islam. Il fit des études brillantes à l'école Sayyidî Ahmad al-Badawî, puis fut reçu premier au concours d'admission d'al-Qadâ' ach-Charî (école de magistrature islamique). Après avoir terminé ses études, il occupa divers postes au ministère de l'éducation.Puis, il enseigna les fondements de la Religion (Ousoûl ad-Dîn) à l'Université d'Al-Azhar, et la Loi islamique à l'Université du Caire. Il fut aussi nommé membre en 1962 de l'Académie des Recherches Islamiques d'Al-Azhar. Il est connu par ses ouvrages consacrés à la vie des grands imams de la jurisprudence islamique (fiqh) et leurs méthodologie dans leurs écoles de pensée, à savoir Aboû Hanîfa, Imam Mâlik, ach-Châfiî, Ibn Hanbal, Zayd ibn Alî, Imam Jafar as-Sâdiq, Imam Zayn al-Abidîn, Ibn Hazm, and Ibn Taymiyya.

  • Chetan, Ghislain

    Chetan, Ghislain

    Né en 1949, Ghislain Chetan fit ses humanités gréco-latines dans un collège de jésuites, puis des études de lettres qui lui permirent d'enseigner durant plus de trente ans le latin et le français dans un établissement d'enseignement secondaire. Au cours de sa carrière, il fit deux séjours à l'Université d'Indiana aux Etats-Unis, où il réalisa un important travail de recherche en méthodologie de l'enseignement du français seconde langue. Mais il s'intéressa avant tout aux différentes religions et traditions d'Orient et d'Occident. Il est à présent retraité.

  • Saleh, Mohamed

    Saleh, Mohamed

    D'origine égyptienne, le docteur Mohamed Saleh est médecin

  • Schleicher, Peter

    Schleicher, Peter

    Le docteur Peter Schleicher est directeur d'un institut de recherche en immunologie à Munich en Allemagne et membre de l'Académie internationale des sciences.

  • Nwyia, Paul

    Nwyia, Paul

    Paul Nwyia était originaire de la région de Amadiya (al-‘Imâdiyya), dans l’extrême nord de l’Irak. Il appartenait par sa naissance à la minorité chrétienne assyro-chaldéenne et avait pour langue maternelle le soureth, forme dialectale du syriaque oriental.

    Spécialiste de la mystique musulmane, Paul Nwyia consacre ses premiers travaux au soufi andalou-marocain Ibn 'Abbâd de Ronda (m. 1390), ce qui l'amène à entreprendre l’édition et la traduction des Sentences (Hikam) d’Ibn 'Atâ' Allâh al-Iskandarî (m. 1309), commentées par Ibn 'Abbâd, et à étudier l'école shâdhilite à laquelle se rattachent les deux shaykhs.

    La traduction et le commentaire des Hikam le conduisent à leur tour à s'interroger sur l'origine et l'évolution du lexique technique des soufis. Il reprend donc la question déjà étudiée par Massignon (1922), mais en s’appuyant sur des sources méconnues et en partie inédites des IIème et IVème siècles de l'hégire (œuvres de Shaqîq al-Balkhî, d’Abû Sa‘îd al-Kharrâz, d’Abû’l-Hasan al-Nûrî et de Niffarî, entre autres), qu’il s’emploie parallèlement à traduire et publier en édition critique dans la collection « Recherches » et sous forme d’articles dans les Mélanges de l’Université Saint-Joseph (Beyrouth). Le travail de Paul Nwyia met en évidence le passage en deux siècles d'une exégèse introspective du Coran à une herméneutique de l'expérience spirituelle créant son propre langage. Il complète l’enquête de Massignon dont il confirme l’intuition décisive (l’origine coranique du langage mystique) tout en réévaluant le rôle historique de Hallâj, parfois exagéré par son prédécesseur.

    Élu à la Vème Section de l’EPHE sur la chaire de mystique musulmane, c’est d’abord à Louis Massignon, initiateur de la discipline, que Paul Nwyia consacre ses premières conférences. Les années suivantes, il aborde le thème des « figures bibliques » dans la lecture mystique du Coran, en commençant après une approche introductive (‘Alâ' al-Dawla Simnânî, Abû'l-Hasan Alî al-Harrâlî) par la figure d’Adam. L’autre moitié de son enseignement est réservée à la traduction des Mawâqif de Niffarî et de leur commentaire par le mystique akbarien Tilimsânî (m. 1291). Paul Nwyia ambitionnait de publier la traduction intégrale de cette œuvre. Disparu prématurément le 5 février 1980, il ne put mener ce projet à son terme.

  • Pabiot, Corentin

    Pabiot, Corentin

    Titulaire d’une licence de droit musulman de la faculté de Damas (Syrie), il a également étudié auprès de Saïd Ramadan El Bouti, et du Dr Mustapha Bougha. Il a également une maîtrise de l’université d’El Azhar (Caire, Egypte).

  • Suyûtî, Jalâl al-Dîn al-

    Suyûtî, Jalâl al-Dîn al-

    Jalâl al-Dîn al-Suyûtî naquit au Caire en 849/1445. Dès l’âge de dix-huit ans, il enseigna le fiqh et délivra des fatwas. Doué d’une polyvalence scientifique remarquable, Suyûtî a écrit des ouvrages sur l’ensemble des sciences religieuses : commentaire du Coran, Hadith, usûl al-fiqh, fiqh, mais aussi histoire, lexicographie, pharmacopée, diététique... Plusieurs de ses ouvrages sont encore des références incontournables comme al-itqân fî ‘ulûm al-qur’ân. Il est mort en 911/1505.

  • Ramadan, Hani

    Ramadan, Hani

    Hani Ramadan, né le 2 juin 1959 à Genève, est un intellectuel et prédicateur suisse de confession musulmane originaire d'Égypte.

    Avec son frère Tariq Ramadan, il est l'un des fils de Saïd Ramadan et le petit-fils d'Hassan el-Banna, le fondateur en Égypte en 1928 des Frères musulmans.

  • Khallaf, 'Abd al-Wahhab

    Khallaf, 'Abd al-Wahhab

    Abd al-Wahhâb Khallâf (1888-1956) fut juge auprès des tribunaux d'Egypte en 1920, puis directeur des mosquées au ministère des fondations religieuses en 1924 et inspecteur des tribunaux en 1931. Il fut nommé professeur à la faculté de droit de l'université du Caire en 1934 et le resta jusqu'à sa retraite. Il est l'auteur d'abondantes publications.

  • Mohammad Ali Amir-Moezzi

    Mohammad Ali Amir-Moezzi

    Mohammad Ali Amir-Moezzi, né à Téhéran le 26 janvier 1956, est un islamologue français, spécialiste du shi'isme. Il est diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales et docteur d'état en islamologie de l'École pratique des hautes études et de l'Université Paris III. Il occupe, à l'Ecole pratique des hautes études, la chaire de l'islamologie classique, jadis détenue par Louis Massignon, Henry Corbin et Daniel Gimaret. Sa direction d'études intitulée « Exégèse et théologie de l’islam shi’ite » est la seule consacrée au shi'isme dans le monde académique occidental.

    Membre de l’Académie Ambrosienne de Milan, il est l’auteur de nombreux livres et articles, entre autres : Le Guide divin dans le shi’isme originel, La religion discrète, Le Coran silencieux et le Coran parlant. Il est le maître d'œuvre, entre autres, du Dictionnaire du Coran publié, Robert Laffont en 2007 et de L’ésotérisme shi’ite, ses racines et ses prolongements, Brepols, 2017.

  • Minta, Mohammed

    Minta, Mohammed

    Cheikh Mohamed Minta est  diplômé de l’université islamique de Médine, directeur des sciences religieuses au lycée Al Kindi et imam de la mosquée de Décines . Il est également auteur de plusieurs ouvrages portant sur la spiritualité Musulmane.

  • Roty, Yacoub

    Roty, Yacoub

    Yacoub Roty, ancien président de la Fédération Nationale des Musulmans de France, est un écrivain français. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation sur l'islam. Il a également publié un guide du Pèlerinage (Hajj et 'Umra) qui est devenu une référence sur le sujet.

  • Collectif

    Collectif

  • Belmouhoub, Rachid

    Belmouhoub, Rachid

  • Chodkiewicz, Cyrille

    Chodkiewicz, Cyrille

  • Saqr, Abd al Badi

    Saqr, Abd al Badi

  • Nâsif, Mansûr 'Alî

    Nâsif, Mansûr 'Alî

  • Kandhalawi, Muhammad Zakariyya

    Kandhalawi, Muhammad Zakariyya

    Né le 2 février 1898 dans la province de Kandhla au nord-ouest de l'Inde, Muḥammad Zakariya ibn Muḥammad YAHYA Siddiqi Kāndhlawī Sahāranpūrī Muhajir Madanī était un savant Hanafi de l'école Deobandi de la pensée islamique en Inde, en particulier connu pour son savoir en matière de hadiths, discipline qu'il a lui-même enseignée.

    Il était également un éminent Sheikh soufi, initié par Maulana Saharanpuri en 1915, et qui lui donna la permission d'initié à son tour. On lui connaît plusieurs centaines de disciples dans le monde.

    Al Kandhalawi est décédé à Médine le 24 mai 1982.

  •  'Adjâdj, Hamza Mohammed Sâlah

    'Adjâdj, Hamza Mohammed Sâlah

  • Gaillard, Valéry

    Gaillard, Valéry

  • Copans, Richard

    Copans, Richard

  • Pansard-Bresson, Robert

    Pansard-Bresson, Robert

    Robert Pansard-Besson est un réalisateur français, né en 1950 à Oran et mort en avril 2011.

  • Nasr, Seyyed Hossein

    Nasr, Seyyed Hossein

    Seyyed Hossein Nasr, est considéré comme un des plus éminents spécialistes mondiaux de la pensée islamique et de la tradition mystique de l’islam. Né à Téhéran, il grandit aux États-Unis et fait de brillantes études au MIT et obtient un doctorat en Philosophie dans la prestigieuse Université de Harvard.

    Il entame alors sa carrière d’enseignant-chercheur, d’abord à Harvard puis dans plusieurs universités américaines et iraniennes. Depuis 1984, il est professeur d’études islamiques à l’Université de Georgetown à Washington.

    Ecrivain prolifique, il est l’auteur de plus de cinquante ouvrages parmi lesquels Islam. Perspectives et réalités (rééd. Tasnîm), L’Islam traditionnel face au monde moderne (L’Age d’Homme), L’Homme face à la Nature (Bûchet Chastel), ou encore Le Cœur de l’islam (Tasnîm, à paraître).

  • Etienne, Bruno

    Etienne, Bruno

    Étienne Bruno : Né en 1937, mort en 2009, Bruno Étienne était sociologue et politologue français. Il était spécialiste de l'Algérie et de l'Islam ainsi qu'en anthropologie religieuse. Diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence et de l'Université de Tunis en langue arabe, il fut chercheur puis directeur de recherches au CNRS, enseigna en université à Alger et Casablanca ainsi qu'à l'Institut d'études politiques d'Aix en Provence. Il est notamment l'auteur de livres consacrés à l'émir Abd el Kader (Abdelkader en 1994, et, avec François Pouillon en 2003, Abd el-Kader : le Magnanime)

  • Ghani, Abel Alani

    Ghani, Abel Alani

    Poète et calligraphe, héritier de l’école de calligraphie de Bagdad, Ghani Alani, né en 1937 à Bagdad, est l’un des grands maîtres de la calligraphie contemporaine. Il a enseigné a la faculté des Lettres d'Aix-en-Provence et à l'INALCO.

  • Du Pasquier, Roger

    Du Pasquier, Roger

    Né en 1917, licencié en histoire et géographie, Roger Du Pasquier est un journaliste et traducteur suisse qui a publié plusieurs ouvrages  consacrés à l'Islam. Ayant réalisé dans les années 40 des reportages en Orient, il se rapproche de l'orientaliste Jean Herbert (1897-1980) qui manifeste lui aussi dans ses travaux un intérêt profond pour les traditions et spiritualités orientales. Par son intermédiaire il apprend la conversion à l'Islam du métaphysicien français René Guénon, qui publiait depuis de nombreuses années des articles et ouvrages sur les métaphysiques et symbolismes des grandes traditions religieuses -Hindouisme, Christianisme et Islam. Lui aussi converti à l'Islam, R. du Pasquier sera proche des auteurs de "l'école traditionnaliste" qui, dans le sillage des travaux de R. Guénon et Ananda Coomaraswamy (1877-1947), font découvrir au public occidental la profondeur et l'actualité des doctrines traditionnelles portées par les grandes religions : Frithjof Schuon (1907-1998), Titus Burckhardt (1908-1984), Martin Lings (1909-2005) et Seyyed Hossein Nasr (1933). Roger du Pasquier traduira ainsi des ouvrages offrant une alternative à une pensée moderne pétrie de sceptiscisme et de matérialisme : "Qu'est-ce que le soufisme" de Martin Lings (Seuil) "Lumières bouddhiques" de Marco Pallis (Fayard) et "Le Chemin de la Mecque" (Fayard) de l'Autrichien converti à l'Islam Muhammad Asad (Leopold Weiss). Il est également l'auteur de plusieurs études : "Découverte de l'Islam" (Seuil), "L'islam entre tradition et révolution" (Togui) ou encore, en collaboration avec William Austin et Vincent Mansour Monteil "Le Monde arabe : Tradition et renouveau" (Edita Lazarus).

  • Dinet, Etienne

    Dinet, Etienne

    Alphonse-Étienne Dinet est né en 1861 à Paris dans un milieu bourgeois originaire du Loiret. Son passage à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris fut couronné de succès. C'est la découverte décisive et émerveillée du Sud qui va profondément marquer la vie de Dinet. Parmi les œuvres lumineuses rapportées de ce voyage, figure l'admirable vue des “Terrasses de Laghouat”(exposée au Musée National des Beaux-Arts d'Alger). Avec l'aide de son ami Sliman, il parcourt le désert et se familiarise avec les tribus nomades et bédouines, découvrant la tradition arabo-berbère. Ce qui le poussera à aimer puis à se convertir à l'Islam en 1913 en devenant Nasr-Ed-Dine Dini.

  • Debuigne, Gérard

    Debuigne, Gérard

    Gérard Debuigne, médecin, est spécialisé en phytothérapie et en nutrition. 

  • De Laugier de Beaurecueil, Serge

    De Laugier de Beaurecueil, Serge

    -De Laugier de Beaureceuil, Serge : Né en 1917, mort en 2005, Serge de Beaureceuil était un théologien et islamologue français, spécialiste du soufisme de culture persane. Titulaire d'un doctorat en théologie de la faculté dominicaine du Saulchoir, diplômé de l’École des langues orientales (arabe et persan), docteur ès Lettres, il mena des recherches sur la mystique musulmane à l'Institut Dominicain d'Études Orientales du Caire (1946-1963). Spécialiste du maître Afghan Abdullah al Ansari, il lui consacra une monographie (Un mystique hanbalite, Khwâdja Abdullah Ansari) et deux traductions (Ansari : chemin de Dieu et Ansari : cris du cœur).

  • De Vitray-Meyerovitch, Eva

    De Vitray-Meyerovitch, Eva

    Eva de Vitray-Meyerovitch (1909-1999), inscrite elle-même dans la tradition soufie, elle a fait connaître au public français Rûmî et la mystique musulmane, à travers de nombreux livres et articles.

  • Darrigol, Jean-Luc

    Darrigol, Jean-Luc

    - Darrigol, Jean-Luc : Né en 1944 à Villenave-d'Ornon (Gironde), Jean-Luc Darrigol, après ses études au lycée Montaigne de Bordeaux, suit une année de propédeutique à la Sorbonne avant d'obtenir une Licence ès lettres à la Faculté des Sciences humaines de Lyon, puis un DES de géomorphologie avant d'enseigner l'histoire et géographie pendant sept ans à l'Ecole franco-canadienne de Sainte-Foy-lès-Lyon. En 1971, il fonde l'ACRN (Association pour la Connaissance et le Respect de la Nature). Il entre aux Éditions Dangles en 1976 et fonde la collection Santé Naturelle en 1978. Jean-Luc Darrigol est aujourd'hui écrivain public, rédacteur de documents destinés à la promotion de la nutrithérapie et de la phytothérapie pour le compte de plusieurs laboratoires européens de compléments alimentaires.

  • Makariou, Sophie

    Makariou, Sophie

    Diplômée de l'École du Louvre, titulaire d'un DEA en histoire et ancienne élève de l'INALCO (arabe classique), Sophie Makariou est conservateur du patrimoine. Elle est directrice du département des Arts de l'Islam au musée du Louvre de 2009 à 2013 puis nommée, en août 2013, présidente du musée Guimet.

  • Chodkiewicz, Michel

    Chodkiewicz, Michel

    Directeur Général des éditions du Seuil jusqu'en juin 1989, Directeur d'Études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales. Sa famille d'origine catholique polonaise est établie en France depuis 1832. Lors d'un voyage dans les pays arabes, il découvre le soufisme et se convertit à l'Islam vers l'âge de 17 ans. Depuis, il fait une recherche inlassable sur les textes d'Ibn 'Arabi qui servent de matière à son séminaire à l'École des Hautes Études. Recherche poursuivie par, deux de ses enfants dont Claude Addas qui a publié un ouvrage où elle relate l'itinéraire spirituel et géographique du cheikh al-Akbar: Ibn 'Arabî, ou la quête du Soufre Rouge (Paris, Gallimard, 1989). Michel Chodkiewicz est considéré comme l'un des plus grands spécialistes de la pensée akbarienne. Les éditions Sindbad viennent de publier sous sa direction une édition critique des Futûhât al-Makkiyya - les Illuminations Mecquoises.

  • Chih, Rachida

    Chih, Rachida

    Historienne de formation, Rachida Chih a consacré plusieurs études au soufisme en Égypte. Elle est chargée de recherche au CNRS. Rédactrice de la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée (REMMM), série Histoire.  Ses recherches de terrain menées en Haute Égypte dans les années 1990 et au Caire éclairent des aspects religieux et sociologiques du soufisme contemporain

  • Chiadmi, Mohamed

    Chiadmi, Mohamed

  • Charaf, Sadek

    Charaf, Sadek

    La vie de l'imam Sadek Charaf est indivisiblement celle d'un savant et d'un militant. Pionnier de l'art discursif islamique en Belgique et au Togo, l'étude du "verbe charafien" permet de déceler les contours d'une figure emblématique de l'islam européen. Sa pensée religieuse tente la réforme en revivifiant la foi dans le coeur du musulman, face à l'ignorance, au matérialisme et à la superstition. Réformiste, érudit, homme d'étude et de prière, il aura joué un rôle important dans l'aménagement des procédures et des implications socio-spirituelles des musulmans belges.

  • Chabry, Manuel

    Chabry, Manuel

    -Manuel Chabry est traducteur, spécialisé dans le soufisme.

  • Burckhardt, Titus

    Burckhardt, Titus

    Suisse allemand, Titus Burckhardt naquit à Florence en 1908. Très tôt attiré par les sagesses de l’Orient, il se rend à Fès au début des années pour entrer en Islam et trouver un maître spirituel. Il y séjournera plusieurs années. Il consacra tout sa vie à l’étude et l’exposition des différents aspects de la Tradition. Dans cette perspective, il dirigea l’équipe pluridisciplinaire mandatée par l’Unesco pour la sauvegarde de la vieille ville de Fès de 1975 à 1978. Parmi ses ouvrages les plus importants, citons : Introduction aux doctrines ésotériques de l’Islam ; Principes et méthodes de l’art sacré ; Alchimie ; et Fès, ville d’Islam. Il mourut à Lausanne en 1984.

  • Brahami, Mostafa Suhayl

    Brahami, Mostafa Suhayl

    Titulaire d'un magistère en physique (Alger), docteur en économie (Lausanne), chercheur en éthique et en management interculturel, Mostafa Suhayl Brahami est enseignant en économie et management à Lausanne. L'auteur participe régulièrement à des cours et conférences sur l'Islam. 

  • Borrel, Marie

    Borrel, Marie

    Marie Borrel est journaliste et auteur. Elle a dirigé pendant une dizaine d'années la rubrique santé du magazine “Psychologies”, avant de devenir rédactrice en chef du magazine “Médecine Douce”. Elle se consacre aujourd'hui à l'écriture. Elle a déjà publié une dizaine de livres, dont Le guide des médecines différente chez Pocket et L'envie de guérir aux éditions Belfont.

  • Bayhaqî, Abû Bakr

    Bayhaqî, Abû Bakr

    Abû Bakr Ahmad al-Khosrojerdî al-Bayhaqî (994-1066) était un théologien asharite, un savant shaféite du fiqh (jurisprudence islamique) et du Hadith, originaire du Khorassan (actuel Iran). Il étudia auprès d'une centaine de savants, notamment auprès de deux grands maîtres de la science du Hadith : al-Hakim al-Naysabûrî et Abû ‘Abd al-Rahmân al-Sulamî. Auteur prolifique dans les différentes branches de l'érudition traditionnelle (fiqh, Hadith, Théologie, Histoire, exhortation), célèbre pour son ascétisme, il est notamment connu pour deux ouvrages : Shu‘âb Al-Îmân" (traduit sous le titre Les branches de la foi) Al-Sunan Al-Kubrâ (recueil de fiqh et de science du Hadith en 10 volumes) et Al-Zuhd al-Kabîr (traduit sous le titre  l'Anthologie du renoncement).

  • Baudoux, Dominique

    Baudoux, Dominique

    Dominique Baudoux est docteur en aromathérapie. Il enseigne l'aromathérapie en Europe, au Québec, au Japon et à Taiwan pour le compte de plusieurs écoles d'aromathérapie. Conférencier, il participe à de nombreux congrès.

  • Barry, Michael

    Barry, Michael

    Michael Barry est né à New York en 1948. Après avoir longtemps vécu en France et en Afghanistan, il enseigne actuellement à l'université de Princeton aux Etats-Unis. Chercheur en langues et civilisations musulmanes (il est l'auteur de Faïences d'azur, éd. de l'Imprimerie Nationale, Prix du livre d'Histoire de l'art de l'Académie française 1997, d'une traduction en vers libres du Pavillon des sept princesses du poète persan médiéval Nezâmî de Gandjeh, éd. Gallimard 2000, et de nombreux travaux consacrés au monde ibérique du XVe siècle), il a été observateur pour la Fédération internationale des droits de l'Homme de 1979 à 1985, coordinateur des missions de Médecins du Monde jusqu'en 1994, consultant des Nations Unies entre 1989 et 1991, enfin, envoyé spécial de Bernard Kouchner à Kaboul pour les dernières opérations humanitaires à la veille de la conquête de la ville par les Talibans. Son ouvrage de référence sur l'Afghanistan Le royaume de l'insolence (éd. Flammarion), a été réédité à trois reprises (1984, 1989, 2002) et son dernier livre Massoud, paru en 2002 aux éd. Louis Audibert a été couronné par le Prix Femina essais. Stuart Cary Welch, ancien conservateur des Musées de l'université de Harvard aux Etats-Unis, est le spécialiste américain qui a sans doute le plus contribué, au cours du XXe siècle, à classer les styles, à dégager de leur anonymat, et enfin à identifier par leur nom les maîtres spécifiques de l'ensemble des “miniatures persanes” connues. Michael Barry, qui fut l'un de ses plus proches disciples avant d'étudier en profondeur les littératures et philosophies du XVe siècle en Islam, a choisi de poursuivre ici l'œuvre de Stuart Cary Welch en termes d'iconographie et de symbolisme.

  • 'Attâr, Fârid al-Dîn

    'Attâr, Fârid al-Dîn

    Né et mort à Nishapûr dans le Khorassan (actuel Iran) Fârid al-Dîn ‘Attâr (1142-1190) était un poète mystique de langue persane. Son surnom ‘Attar lui vient de son activité professionnelle de droguiste-parfumeur. Sa poésie influencera de nombreux poètes mystique, en particulier Rûmî. Parmi ses oeuvres les plus connues : le Pend-namèh (traduit en français sous le titre le Livre des conseils) et le Mantiq al-Tayr (traduit en français sous le titre La conférence des oiseaux).

  • Tahhân, Mahmûd al-

    Tahhân, Mahmûd al-

    Diplômé de la Faculté de droit de Damas, Mahmûd al-Tahhân est un savant contemporain spécialisé dans la science du Hadith. Il a enseigné cette science pendant plusieurs années dans l'Université de droit de Médine.

  • Raouafi, Chaker Ben Belkacem al-

    Raouafi, Chaker Ben Belkacem al-

    Diplômé de l'Université al Zaytuna de Tunis, spécialiste en fiqh (jurisprudence) malikite, le Sheikh al Raouafi est imam et prédicateur en Tunisie.

  • Ansârî, Khawâjâ 'Abd Allâh al-

    Ansârî, Khawâjâ 'Abd Allâh al-

    Khwâjâ ‘Abd Allâh al-Ansârî (1006-1089) est né et mort à Hérat à l'ouest de l'actuel Afghanistan, à la frontière iranienne. Enfant très précoce, puis travailleur acharné, il a consacré sa vie à l'enseignement et à la polémique contre les innovateurs, théologiens et philosophes, ce qui lui valut de rencontrer bien des épreuves. Il fit un guide spirituel éclairé et chaleureux. Serge de Laugier de Beaurecueil (1917-2005), dominicain, a consacré de nombreuses années à l'étude d'Ansârî, d'abord à l'Institut d'études orientales du Caire, puis en Afghanistan où il était allé sur les pas du maître. A Kaboul, pendant vingt ans, il fut amené à s'occuper des enfants des rues, ce qu'il raconte notamment dans Mes enfants de Kaboul (éd. du Cerf, 2004). Il a publié en outre Nous avons partagé le pain et le sel (éd. du Cerf, 1965, repris dans Un chrétien en Afghanistan, éd. du Cerf, 2001) et Je crois en l'étoile du matin (éd. du Cerf, 2005).

  • Nawawî, Muhyî-l-Dîn al-

    Nawawî, Muhyî-l-Dîn al-

    L'imâm naquit à Nawâ en l'an 631 de l'Hégire. Son père, Sharaf, fort pieux à ce qu'on raconte, dirigea son éducation et son orientation. A l'âge de 19 ans, après avoir fait le tour des cheikhs de Nawâ et de l'enseignement qu'ils donnaient, il partit en compagnie de son père à Damas, capitale administrative et politique de la région, mais aussi et surtout capitale des sciences et des arts, pour y étendre la sphère de ses connaissances. En 665, il succéda au titre de recteur de l'Ecole Dâr Al-Hadîth Al-Ashrafiyya après l'imâm Abû Shâma, et assuma cette fonction jusqu'à sa mort. Il suppléa aussi occasionnellement le cadi Shams Ad-Dîn Ibn Khallikân, l'auteur du Wafayât Al-A‘yân, pour le remplacer à la tête de l'école dite Al-Madrasa Al-Rukniyya. L'imâm An-Nawawî écrivit un grand ombre d'ouvrages. La plupart de ses travaux sont relatifs au Hadith, au fiqh et à la lexicologie arabe. Il rendit le dernier soupir au cours du dernier tiers de la nuit du mardi 24 Rajab de l'an 676.

  • An-Nabhâni, Yûsuf ibn Isma'îl

    An-Nabhâni, Yûsuf ibn Isma'îl

    L'imam al-Qadi Yusuf bin Ismail bin Yusuf bin Ismail bin Muhammad Nâsir al-Dîn an-Nabhani né à Ijzim en Palestine en 1849, aujourd'hui au sud de Haïfa en Israël, était un érudit islamique sunnite palestinien, juge, poète prolifique et défenseur du Califat de l'Empire ottoman. Il est mort à Beyrouth au Liban en 1932.

    Ses enseignements ont grandement contribué au développement du soufisme au 19è et 20è siècles.

  • Amdouni, Hassan

    Amdouni, Hassan

    Né en 1955 à Tunis, Hassan Amdouni  est un écrivain tunisien spécialisé dans les travaux portant sur le Coran, le fiqh (jurisprudence islamique) et l'Histoire musulmane. Titulaire d'une Licence en droit musulman à la Zaytûna de Tunis et d'un Doctorat en Etudes Arabes et Islamiques (Histoire et Civilisation) à la Sorbonne, il a assumé diverses responsabilités au sein d'institutions islamiques belges et françaises et a enseigné dans les instituts des études Islamiques de Bruxelles, Paris et Château-Chinon.

  • Sharîf, Al-Radî al-

    Sharîf, Al-Radî al-

    - Sharîf al-Radî est un érudit perse né aux environs de 970 et mort à Kazmain (Irak) en 1015 . Commentateur du Coran, il fut également un poète fameux. De confession chiite, il est l'auteur de la plus célèbre anthologie de dires attribués à Ali Ibn Abi Tâlib, Nahj al-Balaghah(traduction française : Fleurs de Sapience. Paroles de l'imam 'Ali), anthologie lue et méditée tant en milieu sunnite que chiite.

     

  • Jawziyya, Ibn Qayyim al-

    Jawziyya, Ibn Qayyim al-

    Ibn Qayyim al-Jawziyya (1292–1350) était un savant hanbalite syrien spécialiste du fiqh (jurisprudence) et du hadith. Il eut plusieurs maîtres dans les différentes sciences traditionnelles islamiques, dont le plus illustre était Ibn Taymiyya. En dehors de ses travaux érudits portant sur le droit, la science du Hadith et l'étude du Coran, il consacra plusieurs de ses livres à l'exhortation morale et à la spiritualité. Il eut de nombreux disciples, dont les plus connus furent Ibn Kathîr et Ibn Rajab al-Hanbalî. Parmi ses ouvrages traduits en français : Le Sentier des Itinérants  et Les Vertus de l'Invocation de Grâce sur le Prophète, tous deux publiés aux éd. Universel.

  • Gîlî, 'Abd al-Karîm al-

    Gîlî, 'Abd al-Karîm al-

    Né en 1336, mort en 1428, ‘Abd al-Karîm al-Gîlî était un maître spirituel de la région de l'actuel Iraq. Peu d'éléments biographiques le concernant ont été conservés, mais les historiens notent qu'il voyagea et vécut en Inde et au Yémen entre 1393 et 1403. Descendant du maître ‘Abd al-Qadîr al Jilanî (1077-1166), le fondateur éponyme de la tarîqa Qâdiriyya, il est connu pour être un héritier spirituel important du saint andalou Ibn ‘Arabî. Auteur d'une trentaine d'ouvrages, dont un commentaire des Futuhât al-Makkiyya d’Ibn ‘Arabî, son livre le plus connu est son Al-Insân al-kâmil fī al-ma’rifa (traduit sous le titre De l'Homme Universel par Titus Burckhardt, éd. Dervy) dans lequel il expose la doctrine akbarienne de l'Homme universel.

  • Ghazâlî, Muhammad al-Saqqa al-

    Ghazâlî, Muhammad al-Saqqa al-

    Né en 1917 en Egypte, mort en 1996 en Arabie Saoudite, Muhammad al-Ghazâlî al-Saqqa était un savant du fiqh (jurisprudence islamique) et prédicateur égyptien. Diplômé de l'université d'Al-Azhâr (Egypte) en 1941, il y exerça diverses fonctions et obtint notamment le poste de Président de la prédication islamique. Il enseigna également plusieurs années aux universités de Constantine (Algérie), de la Mecque et du Qatar. Il meurt en 1996 au cours de son pèlerinage à la Mecque. Il est enterré à Médine.

  • Dabbâgh, 'Abd al-'Azîz al-

    Dabbâgh, 'Abd al-'Azîz al-

    Ce Cheikh ummî – n’ayant reçu aucune formation théologique – fut un maître spirituel de la confrérie Shâdhiliyya et l’un des plus grands interprètes des doctrines soufies. Il s'illustra par l'étendue de ses connaissances religieuses qui marqueront ses auditeurs dont une part étaient issus du milieu des savants marocains. La nature inspirée de ses connaissances en fit une des figures majeures du “saint illetré” ayant une audience tant en milieu populaire qu'en milieu savant. Son enseignement oral fut recueilli par un disciple très versé dans les sciences islamiques et notamment dans le Hadith, Ibn al-Mubârak al-Lamtî (m. 1156/1743). Al-Dabbâgh mourut à Fès en 1142/1720 où il est enterré.

  • Busayrî, Sharaf al-Dîn al-

    Busayrî, Sharaf al-Dîn al-

    Abû ‘Abd Allâh Sharaf al-Dîn Muhammad b. Sa‘îd b. Hamâd al-Sanhâjî al-Busayrî (ou Bûsîrî), descendant comme son nom l'indique de la grande tribu maghrébine des Sanhâja, naquit dans le village de Dilâs en Haute-Egypte en l'an 608 de l'hégire (1211). On connaît peu de choses de l'enfance d'al-Busayrî si ce n'est qu'à l'instar des enfants de sa génération, il a reçu l'éducation traditionnelle de son époque : mémorisation du Saint Coran, étude de la Tradition prophétique, de la langue et de la grammaire arabes.

    On sait qu'il quitta son village natal pour se rendre au Caire où il poursuivra ses études auprès de prestigieux savants et se familiarisera avec l'histoire, la biographie du Prophète, la littérature et les sciences religieuses. On connaît aussi son penchant pour la poésie et son aisance naturelle à composer des vers, qualités acquises très tôt et qui lui vaudront d'être admis dans la cour des princes friands d'éloges et de prose, et craints par ses adversaires contre qui sa plume pouvait être acerbe. Outre la poésie, al-Busayrî avait aussi un don particulier pour la calligraphie qui lui permettra d'exercer les métiers de scribe, copiste, calligraphe et même de décorateur de monuments funéraires. Il aurait aussi occupé la charge d'inspecteur de marché, fonction qu'il quittera par suite de différends et de rivalité. Après avoir exercé ces différents métiers aussi bien au Caire qu'en Haute-Egypte et composé un certain nombre de poèmes, certains élogieux et d'autres critiques, al-Busayrî est cueilli par les feux de l'amour du Prophète. Il est alors envahi d'un désir ardent pour le Prophète Muhammad, une passion irréfrénable qui embrase alors tout son être et le mène à renoncer à toute prose profane.

    Désormais, l'imam des poètes dédiera son talent inné au Prophète, et composera de prodigieux hymnes que d'aucuns considèreront sacrés. C'est le cas notamment de la célèbre Burda, dont l'histoire de la rédaction est entouré de miraculeux. Jusqu'à nos jours, cette qasîda, qui a traversé les siècles et les continents, continue d'être déclamée à travers le monde. Tous les peuples de l'Islam la connaissent et son prestige est tel qu'un grand nombre de savants, et non des moindres, l'ont commentée. Après avoir consacré le restant de ses jours à chanter et à louer les vertus du Prophète dans ses Hamziyya, Mudriyya, Khamriyya, Dhakhr al-Maâd, Lâmiyya etc., l'Imâm des poètes s'éteindra à l'âge de quatre-vingt sept ans, en l'an 695 de l'hégire (1295), à Alexandrie où son corps repose près de celui d'Abû al-‘Abbâs al-Mursî (m. 686), cet illustre personnage de la Tradition islamique qui a avoué à la fin de ses jours : « Cela fait quarante ans qu'aucun voile n'est venu m'empêcher, même le temps d'un clin d'oeil, de me souvenir de l'Envoyé de Dieu. Si j'eus été voilé un seul instant, je ne me serais alors plus compté du nombre des Musulmans. »

  • 'Asqalânî, Ibn Hajar al-

    'Asqalânî, Ibn Hajar al-

    Né et mort au Caire (1372-1448), Ibn Hajar al-‘Asqalânî était un juriste shaféite, spécialiste du Hadith (muhaddith) et théologien asharite. Savant unanimement reconnu pour l'étendu de son savoir, il reçut le titre de Amîr al mu’minîn fi al-hadîth, titre honorifique décerné aux plus grands spécialistes du Hadith. Parmi ses nombreux ouvrages, son commentaire du Jâmi‘ al-Sahîh d'al-Bukhârî, intitulé Fath al-Bârî, est le plus célèbre, ainsi que son Bulûgh al-Marâm, compilation de hadiths servant de base dans l'Ecole de droit shafiite.

  • 'Alawi, Cheikh al-

    'Alawi, Cheikh al-

    Le maître spirituel algérien Ahmad b. Mustafâ al-‘Alawî (1869-1934) est le fondateur de la confrérie ‘Alawiyya, une très importante branche de l'ordre shadhilite, et l'un des principaux représentants du soufisme du XXe siècle. Son enseignement se répandra dans tout le Maghreb mais aussi au Moyen-Orient et en Europe. Auteur de nombreux traités de métaphysique, il est l'une de ces figures exceptionnelles qui apparaissent dans les périodes d'obscuration, et dont le rôle est de revivifier par la parole et l'exemple la tradition à laquelle ils appartiennent. Parmi ses textes traduits en français : Lettre ouverte à ceux qui critiquent le soufisme (La Caravane), et Sagesse céleste - Traité de soufisme (La Caravane). Martin Lings lui a consacré une biographie : Un saint soufi du xxe siècle. Le cheikh Ahmad al-'Alawî (éditions du Seuil)

  • Qâshani, Abd al-Razzâq al-

    Qâshani, Abd al-Razzâq al-

    Mort en 1330, ‘Abd al-Razzâq al-Qâshanî est un mystique persan, héritier spirituel du mystique andalou Muhyî al-Dîn Ibn ‘Arabî. Al-Qâshanî eut pour maître Mu’ayyad al-Dîn Jandî, lui-même disciple de Sadr al-Dîn al Qûnawî, gendre et disciple d'Ibn ‘Arabî. Sa vie nous est peu connue, mais il laissa une œuvre écrite considérable, en arabe et en persan. Parmi ses livres les plus célèbres : son commentaire des Fusus  al Hikam d'Ibn ‘Arabî,  un Commentaire ésotérique du Coran (éditions les Deux océans) ainsi qu'un Lexique technique soufi.

  • al-Akhdari, Abderrahmane

    al-Akhdari, Abderrahmane

    Né et mort à Biskra en Algérie (1512-1575), ʻAbd al-Ramân al-Akharî était un éminent juriste malikite, logicien et astronome. Auteur de plusieurs ouvrages dans divers disciplines, notamment en logique et en rhétorique, son livre majeur est son Mukhtasar, traité de jurisprudence malikite traitant des prescriptions rituelles (prière, jeûne...). Le Mukhtasar est depuis devenu un des ouvrages de référence de l'Ecole de droit malikite.

  • Aîssa, Abdelkader

    Aîssa, Abdelkader

    Né à Alep (1920), mort à Istanbul (1991), Abdelkader Aîssa était un savant et maître spirituel de la confrérie Shâdhiliyya-Darqâwiyya. Chargé de prédication dans plusieurs mosquées syriennes, son rayonnement s'étendit à la Jordanie, l'Irak et la Turquie où il eut de nombreux élèves. Disciple du Sheikh algérien Muhammad al Hâshimî (lui-même disciple du Sheikh al-‘Alawî), son unique livre est Haqâ-iq al-tasawwuf (Vérités sur le soufisme). L'ouvrage, devenu une référence, est à la fois une défense méthodique et une illustration pédagogique du Soufisme.

  • Addas, Claude

    Addas, Claude

    Claude Addas est diplômée des Langues orientales. Elle a mené ses travaux de recherche de doctorat sur la vie et l'œuvre d'Ibn ‘Arabî.

  • Accart, Xavier

    Accart, Xavier

    Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques d'Aix-en-Provence, Xavier Accart est docteur ès sciences religieuses et ès littérature comparée (E.P.H.E. - Sorbonne). Collaborateur de divers journaux et revues (La Vie, Le Point, La Croix, Les Dossiers H, Politica hermetica), il enseigne actuellement dans une université indienne. Il a dirigé aux éditions Archè L'Ermite de Duqqi, René Guénon en marge des milieux francophones égyptiens (avec la collaboration de Daniel Lanfon de l université de Tours et Thierry Zarcone du C.N.R.S.).

  • Abu Khalil, Chawki

    Abu Khalil, Chawki

    Chawki Abou Khalil (1941-2010) est un auteur et chercheur palestinien, auteur de nombreux ouvrages, dont le plus célèbre est Al-Islam fi Qafass al-'Itiham.

  • Al-Ghazâlî, Abû Hâmid

    Al-Ghazâlî, Abû Hâmid

    Abû Hâmid al-Ghazâlî naquit à Tûs en 450/1058. Surnommé de son vivant Hujjat al-islâm (la Preuve de l’Islam), il marqua profondément les sciences religieuses et la spiritualité musulmane. Son ouvrage majeur est Ihyâ’ ‘ulûm al-Dîn dans lequel il traite de l’ensemble des sciences religieuses en 40 livres. Il mourut dans sa ville natale en 505/1111.

  • Abdelkader, Emir

    Abdelkader, Emir

    Né à Mascara (Algérie) en 1807 au sein d’une famille de lettrés, l'Emir Abdel Kader fut un mystique, homme politique et chef militaire. Fils de Sidi Muhieddine, un maître de l'ordre des Qadiris, descendant du Prophète par l'intermédiaire de Moulay Idriss, il reçut dès son plus jeune âge une formation traditionnelle complète : Coran, hadith, mystique, grammaire, logique... Il s'illustra notamment par la lutte armée qu'il mena contre la France qui entreprenait alors la conquête coloniale de l'Afrique du Nord. Après avoir mis sur pied et dirigé un état islamique dans les parties occidentale et centrale du Maghreb, il mit fin à sa résistance armée. Déporté en France puis en Syrie, c'est à Damas qu'il parachèvera ses fonctions d'enseignement et de direction spirituelle, en tant qu'héritier doctrinal majeur d'Ibn ‘Arabî (m. 1240). Son Kitâb al-Mawâqif est la consignation par écrit de l'enseignement spirituel oral qu'il donna à Damas. Ce livre a été partiellement traduit, par Michel Chodkiewicz sous le titre Ecrits spirituels (éditions du Seuil) et par Abdallah-Dominique Penot le Livre des haltes (Dervy). Il mourut à Damas en 1883 entouré de sa famille et de ses disciples.

  •  Bouyerdene, Ahmed

    Bouyerdene, Ahmed

    Ahmed Bouyerdene est chercheur en histoire, spécialiste d'Abd el-Kader. Il a déjà publié Abd el-Kader par ses contemporains (Ibis Press, 2008)

  • Salazar, Ovidio

    Salazar, Ovidio

    Né en Californie, Ovidio Salazar réalise des films documentaires depuis plus de 20 ans. Après des études de théâtre et de cinéma à Los Angeles et à New York, son intérêt pour le Soufisme l'amène en Europe et au Moyen-Orient où il suit des cours d'arabe et de sciences islamiques (à Londres et au Caire). Il a notamment produit le célèbre film Al-Ghazâlî l'alchimiste du bonheur, une série pour la BBC Faces of Islam et a filmé à de nombreuses reprises le pèlerinage à la Mecque. Il a d'ailleurs réalisé en 2001 pour la BBC le documentaire plusieurs fois primés Hajj Journey of a Lifetime diffusé sur plusieurs chaînes cablées.

  • Lings, Martin

    Lings, Martin

    Il naquit en Angleterre en janvier 1909 dans une famille protestante. Après avoir découvert les ouvrages de René Guénon, il fit la rencontre de Frithjof Schuon en 1938 et entra en Islam. C’est alors qu’il reçut le nom d’Abû Bakr Sirâj al-Dîn. Après avoir été conservateur des manuscrits arabes à la British Library, il se consacra entièrement à ses fonctions de maître spirituel et à ses travaux d’écriture. Parmi ses ouvrages qui firent date, citons : Un Saint soufi du XX ème siècle ; Le Prophète Muhammad. Sa vie d’après les sources les plus anciennes ; et Qu’est-ce que le soufisme ? Il mourut en Angleterre en mai 2005.

  • Geoffroy, Eric

    Geoffroy, Eric

    Eric Geoffroy est Islamologue et spécialiste du soufisme, il a notamment publié La Sagesse des maîtres soufis (Grasset, 1998), L'Instant soufi (Actes Sud, 2000) et Une voie soufie dans le monde : la Shâdhiliyya (Maisonneuve & Larose, 2005).

  • Penot, 'Abdallah

    Penot, 'Abdallah

    Dominique (Abd Allāh) Penot, né en 1954 en France, est auteur, traducteur et éditeur d'ouvrages sur la spiritualité et le soufisme.

    Intéressé par les traditions orientales, Dominique Penot part pour l’Inde mais s’arrête à Damas. Là, il se convertit à l’islam, apprend la langue arabe puis la traduit vers la langue française. Il fonde les Éditions Alif et est l'auteur de traductions, essentiellement des ouvrages portant sur la spiritualité et le soufisme. Il est le traducteur, en autres, de Les Jardins de la piété, ouvrage de hadīths de l'imam Al-Nawawi.

    En tant que traducteur, on lui doit une édition commentée du Coran. Il explique dans son introduction que « rendre le coran accessible à tous sans jamais le trahir, tel a été notre but ». D’Ibn Arabî, il a traduit une anthologie de la première section de son œuvre, Les Révélations de la Mecque. Traducteur de ‘Ata’ Allāh al-Iskandarī, il a publié en 1997 son traité intitulé De l’abandon de la volonté propre, et en 2010 la version française du Tāj al-‘Arūs sous le titre de La Couronne de fiançailles.

    Il a publié en 2008 une anthologie thématique du Livre des haltes de l’Émir Abd El-Kader. Il s’agit d’une réédition du volume publié par les éditions Alif en 1996, entièrement revue, corrigée et augmentée d’une introduction historique situant l’ouvrage dans la vie de l’Émir, d’une préface de Bruno Étienne ainsi que d’une centaine de pages de glossaire et de notices visant à faciliter l’approche du texte en donnant, outre leur acception courante, leur sens chez Ibn Arabî dans la lignée de qui l’Émir s’inscrivait.

    En 2009, il crée aux Éditions Entrelacs (Albin Michel) la collection Hikma qu'il codirige avec Jean Annestay. La collection est consacrée au soufisme avec certains grands textes des principaux maîtres, Ibn Arabî, Sulamī, Shams de Tabrīz, Sha‘ranī, le shaykh al-‘Alawī, ainsi que des études consacrées à Rābi‘a al-‘Adawiyya ou encore Rūmī.

  • Joyeux, Henri

    Joyeux, Henri

    Henri Joyeux est Professeur de cancérologie et de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de Montpellier.
    Spécialiste en nutrition, alimentation et cancer, il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Changez d’alimentation, et Les Abeilles et le chirurgien : de l’apiculteur à l’apithérapeute.

    Site Internet officiel : www.professeur-joyeux.com

  • Chouiref, Tayeb

    Chouiref, Tayeb

    Tayeb Chouiref est docteur en islamologie (Université de Strasbourg), spécialiste de la mystique musulmane et des sciences du Hadith. Il a longtemps enseigné la langue arabe dans le secondaire et fut chargé de cours à l’Université Charles de Gaulle (Lille III). Écrivain et conférencier, il a notamment publié Les Citations du Coran expliquées (Eyrolles, 2015), Lire et comprendre le Coran (Tasnîm, 2014) et Les Enseignements spirituels du Prophète (Tasnîm, 2008). Il a également traduit et annoté Le Livre de la patience (La Ruche, 2001) et Le Livre de la science (La Ruche, 2000), deux chapitres de la somme spirituelle de Ghazâlî, Ihyâ ‘ulûm al-dîn, ainsi que Le Mahdî et ses Conseillers (Mille et une lumières, 2006), extrait des Futûhat al-makkiyya d’Ibn ‘Arabî.

  • Jarrosson Bruno

    Jarrosson Bruno

    Bruno Jarrosson. Né en 1955. Chef de projet à l'association Progrès du management. Intervenant en philosophie des sciences à Supélec et à l'Ecole centrale de Paris.

  • Roy, Olivier

    Roy, Olivier

    Olivier Roy est directeur de recherche au CNRS et directeur d'Études à l'EHESS (équipe « Domaine Turc »). Agrégé de philosophie (1972), diplômé de l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (en persan), il a obtenu son doctorat de science politique en 1996 (FNSP) et une habilitation à diriger des thèses en 2001. Il est consultant au Centre d'Analyse et de Prévision du Ministère des Affaires Étrangères depuis 1984. Olivier Roy a de plus été représentant spécial de la Présidence de l'OSCE au Tadjikistan (juillet à novembre 1993) puis Chef de mission de l'OSCE au Tadjikistan (février-novembre 1994). Il a notamment enseigné à l’Institut d’Études Politiques de Paris, et dirige depuis 2009 le programme Méditerranée de l’Institut universitaire européen de Florence, où il a également dirigé de 2010 à 2015 le programme « ReligioWest ». Politologue et spécialiste de l’islam, il est l’auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, dont, au Seuil, L’Échec de l’islam politique (1992), Les Illusions du 11 septembre (2002), L’Islam mondialisé (2002), En quête de l’Orient perdu (livre d’entretiens avec Jean-Louis Schlegel, 2014), ou encore Le Djihad et la mort (2016).

  • De Rochebrune, Renaud

    De Rochebrune, Renaud

    Renaud de Rochebrune journaliste, écrivain, éditeur, auteur de plusieurs ouvrages d'histoire dont Les Patrons sous l'Occupation, a collaboré à de nombreuses publications, dont Le Monde. Il fut rédacteur en chef à l'hebdomadaire Jeune Afrique, où il écrit toujours, et est membre du comité de rédaction de La Revue.

  • Kilito, Abdelfattah

    Kilito, Abdelfattah

    Abdelfattah Kilito est né, en 1945, à Rabat. Professeur à la faculté de lettres de cette ville, il a enseigné aussi à Paris, Princeton et Harvard. Il est l'auteur d'une dizaine d'essais, dont Les Séances (Sindbad, 1983), L'Auteur et ses doubles (Le Seuil, 1985), L'Oil et l'Aiguille (La Découverte, 1992), ainsi que d'un roman, La Querelle des images (Casablanca, Eddif, 1985) et d'un recueil de nouvelles, En quête (Fata Morgana, 1999). Son essai, Tu ne parleras pas ma langue, a paru chez Sindbad en 2008. Abdelfattah Kilito a obtenu, en 1989, le Grand Prix du Maroc et, en 1996, le prix du Rayonnement de la langue française attribué par l'Académie française.

  • Muhammad, Marwan

    Muhammad, Marwan

    Marwan Muhammad, né le 13 septembre 19781 à Paris, est un ingénieur de formation et militant associatif franco-égyptien.

    Trader pendant cinq ans au sein de la Société générale qu’il quitte pour des raisons d’éthiques personnelles, concepteur d’algorithmes, enseignant entre 2007 et 2009, Marwan Muhammad rejoint en 2009 l'association Collectif contre l'islamophobie en France et en devient le porte paroles entre 2010 et 2014. Puis il est conseiller spécial auprès du Bureau des institutions démocratiques et des droits humains de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe jusqu'en 2016. Le 1er mars 2016, il devient le directeur exécutif du Collectif contre l'islamophobie en France.

  • Picaudou, Nadine

    Picaudou, Nadine

    Agrégée d'histoire, ancienne élève de l'École normale supérieure, Nadine Picaudou a vécu plusieurs années au Liban où elle était chercheure au CERMOC (Centre d’études et de recherches sur le Moyen Orient contemporain). Elle a enseigné à Jussieu (Paris VII), puis à l’Institut national des langues et civilisations orientales de Paris. Nadine Picaudou est aujourd'hui professeur à l'université de Paris-I-Panthéon-Sorbonne.

    Elle est notamment l'auteur de La Déchirure libanaise (1996), La Décennie qui ébranla le Moyen-Orient (1914-1923) (1999) et Les Palestiniens, un siècle d'histoire (1997 - 2003), publiés chez Complexe.

  • Rigouste, Mathieu

    Rigouste, Mathieu

    Mathieu Rigouste, né en 1981 à Gennevilliers, est un sociologue et essayiste français, chercheur indépendant en sciences sociales et militant anti-sécuritaire.

    Mathieu Rigouste est présenté par plusieurs médias comme « militant et chercheur ». Il se définit lui-même comme quelqu'un qui « prend part aux luttes populaires contre les systèmes de domination et d’oppression. » Il ajoute que, selon lui, « l’investigation n’est pertinente que si elle est menée, au service des luttes et à travers elles ». Ses travaux de recherche s'organisent autour de ce qu'il nomme le capitalisme sécuritaire et qu'il définit comme un "stade de développement de l'impérialisme", « depuis que le contrôle est devenu un marché fondamental, au cours du XXe siècle ».

  • Sardar, Ziauddin

    Sardar, Ziauddin

    Ziauddin Sardar, né au Pakistan, est l'un des 100 intellectuels les plus éminents de Grande-Bretagne et l'un des (libres) penseurs musulmans les plus connus au monde. Directeur du Centre de politique et prospective à l'Université de Chicago ; co-rédacteur en chef du trimestriel Critical Muslim et président de l'Institut musulman de Londres, il est également réalisateur et animateur de programmes grand-public sur l'Islam pour la BBC et d'autres chaînes télé. Auteur de nombreux livres, son Desperately Seeking Paradise, "adorateur et iconoclaste", a été acclamé par la critique.

  • Islam, Yusuf

    Islam, Yusuf

    Cat Stevens, pseudonyme de Steven Demetre Georgiou, est un chanteur, musicien et auteur-compositeur britannique né le 21 juillet 1948 à Londres. Après avoir rencontré un grand succès dans les années 1970, il se convertit à l'islam en décembre 1977 et prend le nom de Yusuf Islam. Il abandonne la musique pour se consacrer à diverses causes philanthropiques. Toutefois, il retourne à la musique en 2006, après un silence de vingt-cinq ans et entame, en 2010, une tournée internationale.

  • Jarman, M.

    Jarman, M.

  • Küry, Hans

    Küry, Hans

  • Smith, Wolfgang

    Smith, Wolfgang

    Wolfgang Smith (né en 1930) est un mathématicien, physicien, philosophe de la science, métaphysicien de nationalité américaine, catholique romain et membre de l'école traditionaliste. Il a beaucoup écrit sur la topologie algébrique et différentielle en tant que critique du scientisme et comme partisan d'une nouvelle interprétation de la mécanique quantique qui tire beaucoup de l'ontologie médiévale et du réalisme.

    Smith a obtenu en 1948 son B.A. en mathématiques, physique et philosophie de l'Université Cornell. En 1950, il a obtenu son M.S. en physique à Purdue University. Il poursuivit ses recherches en aérodynamique dans le cadre de sa collaboration avec Bell Aircraft Corporation. Après avoir obtenu son Ph.D. de mathématiques à Columbia University Wolfgang Smith a enseigné au Massachusetts Institute of Technology, à l'Université de Californie (UCLA) et a l'Université d'État de l'Oregon jusqu'à sa retraite en 1992.

  • Lepart, Loic

    Lepart, Loic

    Loïc Lepart est né en 1974 à Dijon et est titulaire d'un Master 2 d'histoire obtenu à l'université de Bourgogne. Il travaille depuis une douzaine d'années dans l'édition de magazines jeunesse spécialisés en histoire et en archéologie. Il se passionne également depuis l'âge de 20 ans pour la civilisation musulmane.

  • At-Tirmidhî, Al-Hakim

    At-Tirmidhî, Al-Hakim

    Al-Hakim al-Tirmidhi de son nom entier AbūʿAbd Allāh Muḥammad ibn ʿAlī al-Ḥakīm al-Tirmidhī al-Ḥanafī, mort vers 910, est l'un des plus anciens mystiques du soufisme.

  • Bentounes, Adda

    Bentounes, Adda

    Écrivain, poète et fondateur de journaux, le Cheikh 'Adda Bentounès (1898-1952) fut l'élève du Cheikh AI-Alawi (1869-1934), grand réformateur de l'islam. II lui succéda à la tête de la confrérie soufie (tarîqa) de Mostaganem en Algérie et fonda, en 1948, une des premières associations de dialogue interreligieux, Les Amis de l'islam...

  • Al Khattabi, Abdelkrim

    Al Khattabi, Abdelkrim

    Mohamed ben Abdelkrim el-Khattabi, fréquemment appelé plus simplement Abdelkrim, ou Moulay Mohand par les Rifains (en rifain: Muḥand n-ʿAbdel Krim Lkheṭṭabi ⴰⴱⴷⴻⵍⴽⵔⵉⵎ ⴻⵍ ⵅⴹⵜⵜⴰⴱⵉ, ou Mulay Muḥand, en arabe: محمد بن عبد الكريم الخطابي), né vers 1882 à Ajdir dans le Rif au nord du Maroc, et mort le 6 février 1963 au Caire, en Égypte, est un résistant d'origine rifaine, président de la république du Rif de 1921 à 1926, et chef d'un mouvement de résistance contre la France et l'Espagne au Maroc lors de la guerre du Rif, devenu une icône des mouvements indépendantistes luttant contre le colonialisme.

  • Kilinç, Taha

    Kilinç, Taha

  • Wohlleben, Peter

    Wohlleben, Peter

    Peter Wohlleben est un ingénieur forestier et écrivain allemand né en 1964 à Bonn. Il est connu notamment pour son ouvrage Das geheime Leben der Bäume (2015), traduit en français par La Vie secrète des arbres.

  • Danby, Miles

    Danby, Miles

    Miles Danby (1925-2011), architecte et écrivain, était Professeur émérite à l'Université d'Architecture de Newcastle.

  • Gobillot, Geneviève

    Gobillot, Geneviève

    Geneviève Gobillot est une islamologue française, professeur de civilisation arabo-musulmane à l'université Lyon III Jean Moulin depuis 1993, spécialiste de la mystique musulmane, du chiisme et du soufisme, en particulier chez Al-Hakim al-Tirmidhi, auteur du Xe siècle. Ses travaux portent également sur la lecture intertextuelle et interculturelle du Coran dans l'optique d'un rapprochement entre les différents monothéismes.

  • Galland Antoine

    Galland Antoine

  • Sénac, Philippe

    Sénac, Philippe

    Ancien membre de la Casa de Velázquez et docteur d'Etat, Philippe Sénac est actuellement professeur d'Histoire médiévale à l'université de Poitiers. Il est l'auteur de nombreux travaux d'histoire et d'archéologie concernant l'Espagne musulmane et les contacts entre l'Occident chrétien et le monde musulman. Il prépare actuellement une étude des relations entre les Carolingiens et al-Andalus (VIIIe - IXe siècles) et une biographie du célèbre al-Mansur.

  • Picard Christophe

    Picard Christophe

    Christophe Picard est actuellement professeur d'histoire médiévale à l'université de Toulouse-Le Mirail. Spécialiste de l'Occident islamique et de la navigation musulmane, il a publié notamment l'Océan Atlantique musulman des origines au milieu du XIIIe siècle (Maisonneuve et Larose, 1997) et La Mer et les musulmans d'Occident au Moyen Age (PUF 1997).

  • Azar Samir

    Azar Samir

    Depuis son plus jeune âge, Samir Azar s'est intéressé aux sciences. Titulaire d'une licence en Sciences commerciales, il a travaillé pendant plus de vingt ans dans les domaines administratif et comptable, sans pour autant négliger ses recherches personnelles. Il a publié, dans les années 90, plusieurs séries de vulgarisation scientifique pour jeunes et adolescents. Il a également rédigé des rubriques dans des magazines francophones libanais comme La Revue du Liban et Magazine. Il a publié en langue arabe une série de trois livres sur l'Univers et la conquête spatiale aux éditions Dar al-Nahar, un ouvrage sur L'Astrologie Indienne aux éditions De Mortagne (Montréal) et un autre sur L'AYurveda, le système médical traditionnel de l'Inde, aux éditions du Bord de l'Eau (Bordeaux). Ce dernier livre a été traduit en langue arabe et publié par Dar al-Khayyal.

  • Al rachîd ibn Rochd

    Al rachîd ibn Rochd

    Ben Rochd Er Rachid (né en 1948 à Fès, au Maroc) est un écrivain marocain contemporain, auteur de plusieurs livres, la plupart en langue française, qui traitent des thèmes en rapport avec la spiritualité, le soufisme, le Coran et les interactions à notre époque, entre l’islam et la modernité.

    Il fait ses études primaires et secondaires à Oujda. Après l’obtention en 1968 d’un baccalauréat technique, il se rend en France pour poursuivre des études supérieures en technologie, à Strasbourg. De retour au Maroc en 1971, il travaille, en tant qu’ingénieur dans des sociétés privées avant de monter sa propre entreprise en 1984. En 1990, il quitte le domaine industriel et, après une longue retraite, il se lance dans l’écriture. À partir de 1999, date de l’apparition de son premier livre, il crée sa propre édition ‘Dechra’ et se consacre à l’écriture et à l’édition. À son actif, plus de vingt livres répartis ainsi : une autobiographie, un roman, plusieurs nouvelles et plusieurs essais.

  • Bloch André

    Bloch André

  • Du Pasquier Jacqueline

    Du Pasquier Jacqueline

  • Loti Pierre

    Loti Pierre

    Louis Marie Julien Viaud dit Pierre Loti, né le 14 janvier 1850 à Rochefort et mort le 10 juin 1923 à Hendaye, est un écrivain et officier de marine français.

    Pierre Loti, dont une grande partie de l'œuvre est d'inspiration autobiographique, s'est nourri de ses voyages pour écrire ses romans, par exemple à Tahiti pour Le Mariage de Loti (Rarahu) (1882), au Sénégal pour Le Roman d'un spahi (1881) ou au Japon pour Madame Chrysanthème (1887). Il a gardé toute sa vie une attirance très forte pour la Turquie, où le fascinait la place de la sensualité : il l'illustre notamment dans Aziyadé (1879), et sa suite Fantôme d’Orient (1892).

    Pierre Loti a également exploité l'exotisme régional dans certaines de ses œuvres les plus connues, comme celui de la Bretagne dans le roman Mon frère Yves (1883) ou Pêcheur d'Islande (1886), et du Pays basque dans Ramuntcho (1897).

    Membre de l'Académie française, il est enterré à Saint-Pierre-d'Oléron sur l'île d'Oléron dans le jardin d'une maison ayant appartenu à sa famille après des funérailles nationales. Sa maison à Rochefort est devenue un musée.

  • Zeghidour Slimane

    Zeghidour Slimane

    Slimane Zeghidour, journaliste et écrivain, familier du Maghreb, du Moyen-Orient et de l'Asie centrale, vit à Paris. Il est grand reporter à la Vie. Collaborateur de grands périodiques (le Monde, Géo, le Monde diplomatique, Télérama, le Nouvel Observateur, Notre histoire, Index, National Review, El Pais), il a publié, notamment, la Vie quotidienne à La Mecque, de Mahomet à nos jours (Hachette, 1989, prix Clio d'histoire). Il a, en outre, réalisé, début 2002, un reportage sur le hadj pour l'émission de France 2 " Envoyé spécial ".

  • Sous la direction de Michel Frizot

    Sous la direction de Michel Frizot

    Collectif sous la direction de Michel Frizot. Michel Frizot est directeur de recherche émérite au CNRS (EHESS). Il a enseigné l’histoire de la photographie à l’université Paris IV-Sorbonne et à l’école du Louvre, à l’école des Hautes études en sciences sociales. De 1982 à 1990, il a été chargé de mission au Centre national de la photographie. Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages sur la photographie, dont Histoire de Voir, 1989, Etienne-Jules Marey chronophotographe, 2001, Le Scrapbook d’Henri Cartier-Bresson, 2006, Photo trouvée, 2006, VU, le magazine photographique, 1928-1940, 2009. Il a également dirigé la rédaction de l’ouvrage collectif La Nouvelle histoire de la photographie, 1994 (A New History of Photography, 1998). Il a été le commissaire de la rétrospective “André Kertész” au Jeu de Paume en 2010, et le co-auteur du livre catalogue (Hazan, éd. français, anglais, allemand). Il est l’auteur de Toute photographie fait énigme (Hazan, 2014).

  • Levallois Michel

    Levallois Michel

    Michel Levallois, qui a consacré plusieurs travaux à Ismaÿl Urbain, est Président de la Société des amis d'Ismaÿl Urbain et d'études saint-simoniennes. Docteur en Histoire (Etudes arabes), diplômé de l'INALCO, il a, eu 1999, soutenu sa thèse sur l'Algérie franco-musulmane d'Ismaÿl Urbain. Il est membre de l'Académie des sciences d'outre-mer.

  • Jacquier Philippe, Pranal Marion et Abdelouahab Farid

    Jacquier Philippe, Pranal Marion et Abdelouahab Farid

  • Tadié Arlette

    Tadié Arlette

    Arlette Tadié est maître de conférences à l'Inalco. Elle a étudié le dialecte dans le roman égyptien et le roman féminin contemporain en Egypte. Elle est l'auteur d'Une enfance à Gaza, paru aux éditions Maisonneuve et Larose en 2002.

  • Ghanam, Jamal

    Ghanam, Jamal

    Le Dr Ghanam Jamal est Chercheur au laboratoire de Biotechnologie à l'université USMBA, Fès, Maroc.

  • Benlemlih, Mohammed

    Benlemlih, Mohammed

    Le professeur Mohamed Benlemlih est actuellement professeur et chercheur à l’université USMBA à Fès au Maroc, où il y est directeur du laboratoire de biotechnologie.

  • Verner, Corinne

    Verner, Corinne

    Ethnologue, Corinne Verner mène, depuis dix ans, des enquêtes sur le Sahara marocain et achève actuellement une thèse de Doctorat en Anthropologie à l’École des Hautes Études en Sciences sociales. Curieuse d’orientalisme, elle observe les jeux de miroir culturels entre le Maghreb et l’Occident.

    Formée aux métiers de l'audiovisuel, elle est aussi scénariste de fictions. Elle a réalisé pour la télévision française une série de cinq films documentaires sur l’imaginaire du désert des Européens et les mutations des sociétés nomades.

    Résidant à Marrakech, elle collabore au magazine Couleurs Marrakech.

  • Denamur, Isabelle

    Denamur, Isabelle

    Isabelle Denamur est ethnologue et prépare une thèse d'ethnologie consacrée à l'art de la broderie au Maroc. Passionnée par les arts de l'Islam en général et par la broderie en particulier, elle parcourt le monde à la recherche d'œuvres brodées inédites et rares.

    Avec l'ouvrage "Broderies Marocaines", Isabelle Denamur signe son premier livre d'auteur chez Flammarion.

  • Brahimi Denise

    Brahimi Denise

    Née en 1936, Denise Brahimi (née Chapuis) est enseignante à l'Université Paris VII où elle enseigne la littérature comparée et notamment les littératures francophones. Elle a consacré de nombreux ouvrages à l'étude des relations interculturelles et interethniques. Au sein de ces situations et dans le jeu de ces différences, elle s'intéresse particulièrement aux femmes qui écrivent et à leurs personnages féminins.

    Après 1962, Denise Brahimi a vécu dix ans en Algérie. Plusieurs de ses ouvrages portent sue les récits des voyageurs européens au Maghreb et en Orient. Elle a étudié quelques personnages qui, comme Isabelle Eberhardt et Étienne Nassredine Dinet, ont vécu un entre-deux culturel, aux confins de la France et du Maghreb.

  • Benchikou, Koudir

    Benchikou, Koudir

  • Khemir, Mounira

    Khemir, Mounira

    MOUNIRA KHEMIR, auteur, enseigne l'esthétique à l'université Paris-VIII. Elle a publié plusieurs essais sur l'histoire des représentations par la photographie et le statut de l'image dans le monde musulman. Parmi lesquels : Clérambault, psychiatre et photographe (1990), L'orientalisme (1994), Retrats de l'ànima, fotografia africana (1997), Portraits du Caire (1999), L'infinitif de l'image, du désert et ses représentations (2000), Le miroir et le temps. Des photographes en Egypte (2003).

  • Gueyle, Pascal

    Gueyle, Pascal

    Photographe, Pascal Gueyle est né en France à Dieulefit et vit au royaume de Bahrein.

    Au cours de ces nombreux séjours au Yémen, et dans la Péninsule Arabique  (Arabie Saoudite, Sultanat d’Oman,  Koweït, Qatar, Emirats Arabes Unis), il capture les paysages qui l'entourent avec son NIKON D3S. Il a une approche très fine des couleurs et des contrastes de lumière  dans ces latitudes: il capte cette lumière tout en posant l’oeil du photographe sur le silence d’une mosquée, sur l’agitation d’un marché.

    Dans sa recherche photographique, il se  concentre sur l’ethnologie et l’archéologie: En Arabie Saoudite, il nous montre les cités nabatéennes et les nomades avec leurs tentes dans le désert. Il a organisé des événements culturels pendant plus de 10 ans pour l’ambassade de France à Abou Dhabi.

    En tant que spécialiste des pays du Golfe, il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Arabies Heureuses et Regard sur les Emirats.

    Il est à l'initiative de l'exposition  itinérante mémoire d'Arabie.

  • Séraphin Prao Yao

    Séraphin Prao Yao

    Prao Yao Séraphin est enseignant-chercheur à l’Université de Bouaké-la-Neuve (Côte d’Ivoire). Diplômé DEA à l’Université d’Aix-Marseille 2, option macroéconomie et développement, il a soutenu, en2009, à l’Université Pierre Mendès France de Grenoble, une thèse pour le doctorat d’État en sciences économiques. Il poursuit actuellement des recherches sur le rôle de la monnaie dans les pays en développement.

  • Wright, Zachary Valentine

    Wright, Zachary Valentine

    Zachary Wright est professeur associé à la Northwestern University à Doha (Qatar). Docteur en histoire (Northwestern University), titulaire d’un Master of arts en langue arabe et en histoire du Moyen-Orient (Université américaine du Caire) et licencié en histoire de l’université de Stanford, il est spécialiste dans l’étude de la transmission du savoir islamique en Afrique de l’ouest. Traducteur de textes arabes de l’ouest-africain en langue anglaise, The Removal of Confusion concerning the Saintly Seal (Fons Vitae, 2010), il est également auteur d’une étude publiée en 2015 : Living Knowledge in West African Islam: the Sufi Community of Ibrahim Niasse (Brill, 2015). Le présent ouvrage est la première traduction française de Zachary Valentine Wright.

  • Latrèche, Mohamed

    Latrèche, Mohamed

  • Brunel, René

    Brunel, René

  • Benraad Myriam

    Benraad Myriam

    Myriam Benraad est docteure en science politique et spécialiste du monde arabe et du Moyen-Orient. Elle est récemment l'auteure de L'Etat islamique pris aux mots, Irak, la revanche de l'Histoire. De l'occupation étrangère à l'Etat islamique et Irak : de Babylone à l'Etat islamique. Idées reçues sur une nation complexe.

  • Ibn Hanbal, Ahmad

    Ibn Hanbal, Ahmad

    Ahmad Ibn Hanbal? né à Bagdad en 780 (ère chrétienne), mort en 855, est un théologien juriconsulte et traditionaliste musulman, fondateur de l'une des quatre grandes écoles juridiques (madhhab) sunnites, connue sous le nom de "hanbalite". Il est aussi à l'origine de la fondation de l'école théologique islamique (`aqida), l'école atharite.

  • Borella, Jean

    Borella, Jean

    Jean BORELLA, agrégé de l'Université, docteur ès lettres, a enseigné la métaphysique et l'histoire de la philosophie ancienne et médiévale à l'Université de Nancy II jusqu'en 1995. Son œuvre, dont certains titres ont été traduits en anglais, en italien et en roumain, entend conjuguer le souci de la philosophie avec celui de la foi chrétienne, de ses dogmes comme de ses expressions symboliques. Parmi ses principaux ouvrages, on peut citer : Histoire et théorie du symbole, Penser l'analogie, Lumières de la théologie mystique, Problèmes de gnose, Esotérisme guénonien et mystère chrétien et Un homme une femme au Paradis - Sept méditations sur le deuxième chapitre de la Genèse.

  • Gaborieau, Marc

    Gaborieau, Marc

  • Dakhlia, Jocelyne

    Dakhlia, Jocelyne

    Jocelyne Dakhlia, née en 1959 à Bourg-en-Bresse, est une historienne et anthropologue franco-tunisienne.

    Née en 1959 à Bourg-en-Bresse, d'un père tunisien et d'une mère française, elle vit en Tunisie jusqu'à la fin de ses études secondaires. Elle prépare ensuite et passe avec succès le concours d'entrée à l'École normale supérieure de Fontenay-aux-Roses.

    Après sa thèse, fruit d'un travail de terrain dans le Jérid tunisien relaté dans L'Oubli de la cité, son premier livre, elle devient maître de conférences, puis directrice d'études à l'École des hautes études en sciences sociales.

    Elle est membre du comité de direction de la revue Annales HSS. Par ailleurs, elle intervient fréquemment dans les débats concernant la Tunisie contemporaine ou la perception de l'islam en Europe.

    Elle est membre de la commission française pour l'Unesco ainsi que du conseil scientifique du musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée.

    Elle est cosignataire, avec un collectif d’intellectuels, d’une tribune parue le 11 février 2016 dans le quotidien Le Monde intitulée « Nuit de Cologne : « Kamel Daoud recycle les clichés orientalistes les plus éculés » ».

  • Bernard, Vincent

    Bernard, Vincent

    Directeur d'études à l'EHESS et ancien directeur du Centre de recherches historiques, Bernard Vincent a consacré ses travaux à l'histoire du monde hispanique.

  • Kaiser, Wolfgang

    Kaiser, Wolfgang

    Wolfgang Kaiser est historien, professeur d'histoire moderne à l'université Paris I Panthéon Sorbonne et directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

  • Stora Benjamin

    Stora Benjamin

    Président du conseil d'orientation du musée de l'Histoire de l'immigration, Benjamin Stora, est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'Algérie et l'histoire du Maghreb dont, notamment La Gangrène et l'Oubli ; Les Trois Exils. Il a également codirigé l'Histoire des relations entre juifs et musulmans des origines à nos jours

  • Salah Stétié

    Salah Stétié

    Salah Stétié est un poète libanais de renommée internationale, ancien ambassadeur de son pays, depuis longtemps installé en France. Il a côtoyé les plus grands poètes et artistes depuis les années 50, et a souvent collaboré avec ces derniers. Parmi les dizaines d'ouvrages (poésie, essais, livres d'art) qu'il a édités, Albin Michel a publié notamment dans la même collection Mahomet (2001) et Le vin mystique et autres lieux spirituels de l'islam (2012).

  • Daryush Shayegan

    Daryush Shayegan

    Né en 1935, Daryush Shayegan a été professeur d'études indiennes et de philosophie comparée à l'université de Téhéran ainsi que directeur du Centre iranien pour l'étude des civilisations. Il a notamment travaillé avec Henry Corbin. Il est l'auteur, chez Albin Michel, de L'Ame de l'Iran (repris en SVP en 2009), Qu'est-ce qu'une révolution religieuse ? (1991), Hindouisme et Soufisme (1997), Schizophrénie culturelle : les sociétés islamiques face à la modernité (2008) et Henry Corbin, penseur de l'islam spirituel (2011). Vivant entre Téhéran et Paris, c'est une figure fameuse de cette intelligentsia iranienne qui prône la nécessaire démocratisation de l'Iran.

  • al-Habib 'Umar Ibn Hafiz

    al-Habib 'Umar Ibn Hafiz

  • Makram Abbés

    Makram Abbés

    Makram Abbès est maître de conférences à l’École Normale Supérieure de Lyon et membre junior de l’Institut Universitaire de France (IUF). Spécialiste de la philosophie arabe, il a consacré de nombreux travaux à la pensée politique des lettrés et des juristes de l’époque médiévale ainsi qu’à la philosophie politique de penseurs comme Fârâbî, Avempace et Averroès. Ses recherches les plus récentes concernent la théorie de la guerre en Islam. Il est notamment l’auteur de Islam et politique à l’âge classique (PUF, 2009).

  • Farid al-dîn 'Attâr

    Farid al-dîn 'Attâr

    Né et mort à Nishapûr dans le Khorassan (actuel Iran) Fârid al-Dîn ‘Attâr (1142-1190) était un poète mystique de langue persane. Son surnom ‘Attar lui vient de son activité professionnelle de droguiste-parfumeur. Sa poésie influencera de nombreux poètes mystique, en particulier Rûmî. Parmi ses oeuvres les plus connues : le Pend-namèh (traduit en français sous le titre le Livre des conseils) et le Mantiq al-Tayr (traduit en français sous le titre La conférence des oiseaux).

  • Al-Humayri, 'Îssa

    Al-Humayri, 'Îssa

    L'Auteur Shaykh ‘îssâ bin Abdellah ben Mâni‘ al-Humayrî est un savant musulman originaire des émirats arabe unies. Il est un grand spécialiste de la science du hadith, diplômé de l'université Umm al-Qurâ de La Mecque dans la Shari‘a en 1982.

  • Jenni, Alexis

    Jenni, Alexis

    Alexis Jenni vit et travaille à Lyon. Titulaire d'une agrégation, il exerce en tant que professeur de sciences de la vie et de la Terre au lycée Saint-Marc de Lyon.
    L’art français de la guerre est son premier roman.

  • Alî, Jawad

    Alî, Jawad

  • Dehau Etienne

    Dehau Etienne

    Étienne Dehau parcourt le monde depuis une vingtaine d'années, effectuant régulièrement des séjours en Mongolie, en Chine, au Yémen et en Amérique du Sud, avec une prédilection pour les déplacements à pied ou à cheval.

    Photographe, auteur de nombreux reportages, il s'intéresse particulièrement aux régions du monde dans lesquelles la nature reste préservée, aux peuples qui ont conservé des traditions vivaces.

    Aimant s'imprégner des lieux et rencontrer les habitants, il cherche à transmettre les émotions ressenties devant les grands espaces ou les régions qui évoquent un mode de vie et n rapport au monde différents.

  • Wilmes Jacqueline

    Wilmes Jacqueline

    Jacqueline Wilmes est journaliste spécialisée dans le tourisme et auteure.

  • Ibn Hawqal, Muhammad Abu al'Qâsim

    Ibn Hawqal, Muhammad Abu al'Qâsim

    Mohammed Abul-Kassem ibn Hawqal, né à Nisibis est un voyageur, chroniqueur et géographe arabe du Xe siècle. Il est l'auteur d'un ouvrage de géographie fameux, « La Configuration de la Terre » (977, Surat al-Ardh). Ses voyages se sont déroulés entre 943 et 969.

    On ne sait de la vie d’Ibn Hawqal que ce que nous en apprend son récit de voyage, qui se présente comme une mise à jour et un développement du Masalik ul-Mamalik d’Istakhri (951). Ce dernier ouvrage était déjà une édition révisée du Suwar al-aqalim d’Ahmed ibn Sahl al-Balkhi, qui écrivait en 921. Bien plus qu'un simple compilateur, Ibn Hawqal a beaucoup voyagé et a abondamment décrit les pays qu'il a visités et les événements dont il a pu être témoin. Pendant 30 ans, il a parcouru les confins de l’Asie et de l’Afrique. L'un de ses voyages l'a même amené jusqu'au 20e parallèle au sud de l’équateur, le long des côtes d'Afrique Orientale. Parmi ses principales observations, il releva que des régions que les Grecs, favorisant la spéculation à l'exploration, se figuraient inhabitables (parce que torrides) étaient en réalité fort peuplées.

    Ses descriptions précises étaient appréciées des voyageurs. Sa Surat al-Ardh comportait aussi une description d’Al-Andalus, de l’Italie, de la Sicile, et des « pays des Romains », ainsi qu'on appelait l'Empire byzantin dans le monde musulman. On trouve déjà chez Ibn Hawqal la remarque que 360 langues sont parlées au Caucase, l’Azeri et le persan servant de lingua franca aux populations de ces régions. Il donne une description de Kiev, et il aurait indiqué la route de la Bulgarie de la Volga et du pays des Khazars, peut-être grâce aux indications de Sviatoslav de Kiev.

    L'ouvrage d’Ibn Hawqal a été publié par M. J. de Goeie (Leyde, 1873). Un résumé anonyme de ce livre avait été compilé dès 1233.

  • Khalfallah Nejmeddine

    Khalfallah Nejmeddine

    Nejmeddine Khalfallah, maître de conférences à l'université de Lorraine et à Sciences Po, travaille sur la didactique de l'arabe moderne. Ayant soutenu un doctorat sur la théorie du sens dans la pensée arabe classique, il réalise actuellement des travaux sur la sémantique des textes journalistiques, juridiques et littéraires contemporains pour mieux cerner les rapports entre la pensée, la langue et les sociétés arabes.

  • Denooz Laurence

    Denooz Laurence

    Laurence Denooz, professeur de culture et littérature arabes à l'université de Lorraine et à l'université libre de Bruxelles, s'est spécialisée dans l'étude de la quête d'une identité collective et individuelle en situation de confrontation à une altérité culturelle ou sociopolitique. Ses recherches, centrées sur les relations culturelles, scientifiques, politiques et littéraires entre le monde arabe et l'Europe, tendent à poser la question de la pluralité des cultures et/ou de l'interférence culturelle, entre l'hostilité-dénigrement et l'imitation de l'Autre ou entre l'exclusion et l'intégration de l'allogène.

  • Eddé Dominique

    Eddé Dominique

    Romancière et essayiste, Dominique Eddé est notamment l'auteur de Pourquoi il fait si sombre ?, Kamal Jann et Le crime de Jean Genet.

  • Otayek René

    Otayek René

    René Otayek est directeur de recherche au CNRS (France) et enseignant à l'Institut d'études politiques de Bordeaux. Il est spécialiste de l'Afrique subsaharienne et du monde arabe auxquels il a consacré l'essentiel de ses travaux universitaires

  • Corriou Morgan

    Corriou Morgan

    Maîtresse de conférences en Sciences de l’information et de la communication (71e section du Conseil national des universités) à l’UFR « Culture et communication », Université de Paris VIII. Membre du Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation (CÉMTI)

    Ses recherches portent sur l’histoire du cinéma et de la radio au Maghreb, les pratiques des publics en situation coloniale et les rapports entre cinéphilie et luttes tiers-mondistes.

  • Oualdi M'hamed

    Oualdi M'hamed

    M'hamed Oualdi est professeur adjoint d'histoire de l'Afrique du Nord moderne à l'Université de Princeton. Il a enseigné à l'Institut national des langues et civilisations orientales (Paris) et a obtenu des bourses de recherche à l'Institut universitaire européen (Florence), l'École française de Rome et l'Institut de recherche sur le Maghreb contemporain à Tunis. Dans son premier ouvrage, Esclaves et maîtres (Publications de la Sorbonne, 2011), il a étudié les fonctionnaires esclaves qui avaient gouverné la province ottomane de Tunis. Son nouvel ouvrage porte sur les effets socioculturels de la transition entre l'Empire ottoman et la domination coloniale française dans la Méditerranée centrale.

    Ses sujets de recherche : Histoire sociale de l'Afrique du Nord moderne et contemporaine, notamment l'esclavage et les relations entre les sociétés nord-africaines et européennes au XIXe siècle ; histoire impériale et ce qui s'y rattache : textes, récits autobiographiques et production de documents historiques dans un contexte nord-africain.

  • Cabanes Bruno

    Cabanes Bruno

    Bruno Cabanes est titulaire de la chaire Donald G. & Mary A. Dunn d'histoire de la guerre à Ohio State University, après avoir enseigné neuf ans à Yale University.

  • Dodman Thomas

    Dodman Thomas

    Thomas Dodman est maître de conférences à Columbia University, New York

  • Mazurel Hervé

    Mazurel Hervé

    Hervé Mazurel est maître de conférences à l'université de Bourgogne

  • Tempest Gene

    Tempest Gene

    Gene Tempest a soutenu sa thèse à Yale University

  • Ducène Jean-Charles

    Ducène Jean-Charles

    Jean-Charles Ducène est licencié en Philologie et histoire orientales (ULB, 1994) et docteur en Philosophie et lettres de cette même université (2002). Il a à cette occasion soutenu une thèse ayant pour objet l’édition, la traduction et le commentaire du Kitāb dalā’il al-qibla d’Ibn al-Qâss (IVe/Xe siècle). Depuis septembre 2004, il enseigne à l’ULB l’histoire des peuples arabes et musulmans.

    En décembre 2010, il a obtenu son Habilitation à diriger des recherches, l’à EPHE, à Paris. Ses recherches portent notamment sur la géographie et la cartographie arabes médiévales abordées sous deux axes : d’abord comme témoins de l’évolution des idées et de la représentation du monde, mais aussi comme sources d’informations positives en géographie historique. Il s’intéresse aussi à la manière dont les érudits européens ont utilisé les auteurs orientaux de la Renaissance au XVIIIe siècle.

  • De Cock Laurence

    De Cock Laurence

    Laurence De Cock est docteure en sciences de l'éducation, professeure agrégée en lycée et chargée de cours en didactique de l'histoire et sociologie du curriculum à l'Université Paris-Diderot. Elle a notamment publié, avec Benoît Falaize et Corinne Bonafoux, Mémoires et histoire à l'école de la République : quels enjeux ? (Armand Colin, 2007) et dirigé La Fabrique scolaire de l'histoire (Agone, 2017). Elle vient de publier Sur l'enseignement de l'histoire : débats, programmes et pratiques de la fin du XIXe siècle à nos jours (Libertalia, 2018).

  • Khermimoun, Jamel

    Khermimoun, Jamel

    Titulaire d'un doctorat en géographie, aménagement et dynamique des espaces, Jamel Khermimoun est chercheur au CERII (Centre Européen de Recherches sur l'Islam et ses Interactions). Diplômé aussi en géographie politique, culturelle et historique, il est l'auteur, entre autre, de "Politiques urbaines et image du territoire" (L'Harmattan, 2008), et d'"Ethique et environnement" (L'Harmattan, 2016). Par ailleurs, il est membre des comités de recherche de l'IPSA (International Political Science Association).

  • Semprun, Jaime

    Semprun, Jaime

    Jaime Semprun est un écrivain, essayiste, traducteur et éditeur français né le 26 juillet 1947 à Paris et mort le 3 août 2010. Il a fondé et dirigé les Éditions de l'Encyclopédie des Nuisances depuis 1991.

    Il a été à l'origine de la création du groupe et de la revue post-situationniste de l’Encyclopédie des Nuisances, dont il fut le principal animateur. Quinze numéros ont été publiés entre 1984 et 1992 avant que la revue ne devienne en 1991 une maison d'édition : les Éditions de l'Encyclopédie des Nuisances.

    Jaime Semprun s'est beaucoup investi avec Anne Krief (sa compagne) et Michel Pétris pour traduire et publier les textes de George Orwell encore inédits en France aux éditions Ivrea en coédition avec les éditions de l'Encyclopédie des Nuisances, entreprise qu'il avait commencée, selon l'expression de Christophe Bourseiller, « sous les auspices » de Guy Debord et Gérard Lebovici. Ainsi, les quatre volumes d'Essais, articles, lettres d'Orwell paraissent entre 1995 et 2001.

    Il développe, au fil de ses ouvrages et des publications qu'il édite, une critique radicale de l'État et de la société industrielle. À ce titre, il participe de la mouvance anti-industrielle.

  • Al-Zarrûq Ahmad

    Al-Zarrûq Ahmad

    Auteur de nombreux écrits sur le soufisme, Ahmad al-Zarrûq (1442-1494), éminent juriste et guide spirituel, était rattaché à la voie Chadhiliya. Né à Fès au Maroc, ses enseignements et ses réflexions ont outrepassé les frontières géographiques.

  • Ruggero Vimercati Sanseverino

    Ruggero Vimercati Sanseverino

    Docteur en Islamologie, Ruggero Vimercati Sanseverino, est enseignant-chercheur et responsable scientifique à l’Université de Tübingen (Allemagne). Il est également chercheur associé à l’Institut de recherche et d’études sur le monde arabe et musulman (Aix-en-Provence) et au Centre Jacques Berque (Rabat).

    Ses recherches portent sur l’histoire de la pensée et de la pratique musulmanes. Plus précisément sur la théologie et l'herméneutique (prophétologie, exégèse coranique classique, philosophie médiévale et contemporaine), la spiritualité et la pratique religieuse (l’hagiographie marocaine, la sainteté et le culte des saints, le soufisme) ainsi que la modernisation de cette pensée (l’islam en Europe, nouvelles formes de religiosité musulmane dans le contexte de la globalisation).

  • Chantre, Luc

    Chantre, Luc

    Luc Chantre est Enseignant-chercheur en Histoire. En poste à l'Université de Limoges jusqu'en 2014, il a soutenu sa thèse en 2012 : Le pèlerinage à La Mecque à l’époque coloniale 1866-1940. France-Grande Bretagne-Italie.
    Depuis, il est Chargé de cours à lʼInstitut dʼÉtudes Politiques de Paris. Séminaire Le fait religieux. Histoire, mémoire et politique ; également Chercheur associé à lʼInstitut du Pluralisme Religieux et de lʼAthéisme (IPRA, Nantes) depuis 2016.

  • Gueguen, Catherine

    Gueguen, Catherine

    Le Dr. Catherine Gueguen est pédiatre, formée en haptonomie et en communication non violente, spécialisée dans le soutien à la parentalité. Elle exerce à l'institut Franco-britannique, à Levallois-Perret, où elle a une consultation d’haptonomie et de soutien à la parentalité. Elle a travaillé en crèche et pendant plusieurs années a enseigné l’haptonomie.

    Formatrice de professionnels de l’enfance, Catherine Gueguen anime des groupes de travail pour les médecins, psychologues, éducateurs, sages-femmes sur l'aide et le soutien à apporter aux parents.

  • Astier, Jean-François

    Astier, Jean-François

    Naturopathe et herboriste, Jean-François Astier vit sa passion des plantes depuis l'âge de 20 ans en reproduisant les gestes des herboristes d'autrefois. Un métier qu'il a réinventé en créant en 1990 sa société de vente de produits naturels, devenue Natura Mundi.

    En trente années de pratique il a acquis une solide connaissance des plantes, qu'il met à profit dans ses conseils au comptoir. Expert dans son métier, il est membre du comité d'éthique de l'Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN), et a lancé un mouvement de fond pour la reconnaissance de sa profession (congrès des herboristes, fédération des écoles d'herboristerie…).

  • Georget, Michel

    Georget, Michel

    Michel Georget est agrégé de l'Université, professeur honoraire de biologie des classes préparatoires aux Grandes Ecoles. Aujourd'hui retraité, il s'est consacré à un projet qui lui tenait à coeur : écrire un livre le plus exhaustif et objectif possible sur un sujet sensible : les vaccinations. Suite à la parution de la première édition de cet ouvrage, aujourd'hui réactualisé, il a réalisé de nombreuses conférences.

  • Taleb, Mohammed

    Taleb, Mohammed

    Mohammed Taleb est historien, philosophe et journaliste au "Monde des Religions". Conférencier et formateur, il anime depuis 2006 un séminaire annuel d'écopsychologie à l'École supérieure en éducation sociale de Lausanne. Il préside également l'association de philosophie « Le singulier universel » et travaille sur les interactions entre spiritualité, métaphysique, critique sociale, dialogue interculturel, écologie et sciences.

  • Loopuyt, Marc

    Loopuyt, Marc

    Marc Loopuyt est spécialiste des musiques arabo-andalouses, en particulier du luth oriental et de la guitare flamenca, qu'il a pratiqués en Andalousie, au Maghreb puis en Orient auprès des maîtres. Attaché à la défense des traditions musicales, il a notamment enseigné au département des musiques traditionnelles à l'ENM de Villeurbanne et à l'étranger (Maroc, Egypte). Producteur et éditeur de disques de musiques orientale et maghrébine, ses concerts de soliste de luth oriental ont donné lieu à de nombreux enregistrements (Les Orients du luth, Buda, 2014 ; Les deux Andalousies, Buda, 2002).

  • Al-Kandahlaoui, Mouhammed Youssef

    Al-Kandahlaoui, Mouhammed Youssef

    Fils du grand savant-prédicateur Ilyass Alkandahlaoui, Mohamed Youssef Alkandahlaoui (1917-1965) est né en Inde, à New Delhi. Il a publié plusieurs ouvrages traitant de l'islam social, politique, pratique.

    Son ouvrage le plus connu est « La Vie des compagnons ».

  • Berque, Jacques

    Berque, Jacques

    Jacques Berque, né à Frenda (Algérie francaise) le 4 juin 1910 et mort à Saint-Julien-en-Born (Landes) le 27 juin 1995, est un sociologue et anthropologue orientaliste français.

    Jacques Berque est titulaire de la chaire d'histoire sociale de l'Islam contemporain au Collège de France de 1956 à 1981 et membre de l'Académie de langue arabe du Caire depuis 1989.

    Il est l'auteur de nombreuses traductions, appréciées notamment pour la qualité de leur style, dont celle du Coran, et de nombreux ouvrages et essais, notamment Mémoires des deux rives. Il décrit l'utopie d'une « Andalousie », c’est-à-dire d'un monde arabe renouvelé, retrouvant à la fois ses racines classiques et sa capacité de faire preuve de tolérance et d'ouverture.

  • Bedioui, Youssef Ali

    Bedioui, Youssef Ali

  • Oldmeadow, Harry

    Oldmeadow, Harry

    Oldmeadow naît à Melbourne en 1947. Ses parents sont missionnaires chrétiens en Inde, où il passe les neuf premières années de son enfance et développe un intérêt pour les civilisations de l'Orient.

    Il étudie l'histoire, la politique et la littérature à l'Université nationale australienne de Canberra et à l'Université de Sydney, tout en donnant des cours d'histoire à l'Université de La Trobe de Melbourne. En 1971, une bourse du Commonwealth pour un travail de recherches à l'étranger lui permet d'étudier à l'Université d'Oxford ; suivent plusieurs voyages en Europe et en Afrique du Nord.

    En 1980, Oldmeadow obtient un master en sciences des religions à l'Université de Sydney. Son mémoire, qui porte sur l'oeuvre de Frithjof Schuon et des autres principaux auteurs pérennialistes, reçoit la Médaille d'excellence en recherche de l'Université de Sydney. Son travail est publié par l'Institut d'Études Traditionnelles du Sri Lanka, sous le titre Traditionalism: Religion in the Light of the Perennial Philosophy (Traditionalisme: la religion à la lumière de la philosophie pérenne). C'est sous les auspices de ce même institut qu'Oldmeadow inaugure la conférence commémorative d'Ananda Coomaraswamy à Colombo, avec un exposé sur La Tradition religieuse des aborigènes d'Australie.

    Oldmeadow est coordinateur des Études philosophiques et religieuses à l'Université de La Trobe. Il publie nombre d'articles dans des revues telles que Sacred Web (Vancouver, Canada), Sophia (Washington DC) et Asian Philosophy (Nottingham, Angleterre). Fin 2001, il est un des principaux conférenciers d'un grand rassemblement inter-religieux à Sydney organisé par le Centre australien pour le soufisme sur la nécessité d'une compréhension inter-religieuse dans le sillage des attentats du 11 septembre 2001.

  • Clermont Michel

    Clermont Michel

    Universitaire spécialiste de littérature et de linguistique, Michel Clermont est notamment l’auteur de deux romans, Le Visage et Le Pèlerin des deux mondes, aux éditions Pygmalion/ Gérard Watelet.

  • Chittick, William C.

    Chittick, William C.

    William C. Chittick est professeur au Département des études asiatiques et asiatico-américaines à l’Université d’État de New York, Stony Brook. Il est l’auteur et le traducteur de vingt-cinq livres et d’une centaine d’articles sur le soufisme, le chiisme et la pensée islamique en général. Parmi ses publications figurent : The Sufi Path of Love: The Spiritual Teachings of Rumi (1983), The Psalms of Islam (1988), The Self-Disclosure of God: Principles of Ibn al-ʿArabī’s Cosmology (1998), Sufism: A Short Introduction (2000), The Heart of Islamic Philosophy: The Quest for Self-Knowledge in the Teachings of Afdal al-Dīn Kāshānī (2001), et Me & Rumi: The Autobiography of Shams-i Tabrizi (2004).

  • Roger Foehrlé

    Roger Foehrlé

  • Benzine Rachid

    Benzine Rachid

    Rachid Benzine, né le 5 janvier 1971 à Kénitra au Maroc, est un islamologue, politologue et enseignant franco-marocain. Rachid Benzine est une des figures de proue de l'Islam libéral francophone.

    Formé à l'école des sciences humaines, après avoir fait des études d’économie et de sciences politiques, il se dirige vers des études d'histoire et de philosophie.

    Diplômé en économie, Rachid Benzine est devenu islamologue après avoir été en contact avec le christianisme.

  • François Déroche

    François Déroche

    François Déroche est islamologue, membre de l'Institut et professeur au Collège de France, titulaire de la chaire " Histoire du Coran. Texte et transmission ".

  • Saidi, Ismaël

    Saidi, Ismaël

    Ismaël Saidi, né à Saint-Josse-ten-Noode, en Belgique, le 20 septembre 1976(42 ans) est un réalisateur, scénariste et dramaturge belge francophone. Il est connu pour sa pièce Djihad.

  • Abdel Gawad, Hicham

    Abdel Gawad, Hicham

    Hicham Abdelgawad est professeur de religion islamique auprès de jeunes de 12 à 18 ans. Il est détenteur d'un master en Sciences des religions, est formateur en dialogue islamo-chrétien, intervenant pour des cours universitaires concernant la neutralité et la religion. Il est également co-rédacteur du rapport sur le dialogue inter-religieux " Convictions et croyances face aux défis sociétaux " (2013).

  • Lakhdar Bounamcha, Myriam

    Lakhdar Bounamcha, Myriam

    Myriam Lakhdar-Bounamcha, conseillère conjugale, spécialisée en coaching de vie, en PNL et en développement personnel. 41 ans, mariée habite en Savoie. Elle est l'auteur de 5 livres dont "Retour à l'E-Sens-Ciel" qui s'est vendu à hauteur de 25000 exemplaires.

  • Mamoun, Abdelali

    Mamoun, Abdelali

    Imam, théologien, chroniqueur sur Beur FM, guide pour le Hadj, auteur de l'essai "L'Islam contre le radicalisme - Manuel de contre-offensive".

  • Bajrafil, Mohamed

    Bajrafil, Mohamed

    Kassim Mohamed-Soyir, plus connu par ses deux premiers prénoms Mohamed Bajrafil, est un théologien, linguiste, essayiste et imam franco-comorien né le 25 mars 1978 à Moroni.

    Né aux Comores, il s'installe en 1999 en région parisienne et une dizaine d'années plus tard devient imam d'une mosquée à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). Ayant entrepris des études universitaires, il vit du professorat en France et aux Comores. Il s'oppose tant aux simplismes du salafisme qu'aux critiques de l'islam tel Éric Zemmour.

    En 2018, il intègre la chaîne française Ère TV comme présentateur d'un programme.

  • Al-Qushayrî, 'abd al-Karîm

    Al-Qushayrî, 'abd al-Karîm

    Abû al-Qâçim ‘Abd al-Karîm ibn Muhammad al-Qushayrî est né en 376/986 dans la région d'Ustuwâ, près de Nishapur, dans le Khurasân. Il reçoit une éducation basée sur l'équitation, le maniement des armes et l'étude de la littérature arabe, et perd son père alors qu'il est encore jeune. C'est en entrant au service du maître ‘Ali ad-Daqqâq qu'il sera formé aux sciences de l'islam et en particulier du soufisme. 
    Il suivra aussi l'enseignement du célèbre Sulamî et finira par devenir lui-même l'une des sommités les plus reconnues. Il sera aussi l'auteur d'un commentaire coranique et de plusieurs ouvrages à thèmes comme l'ascension prophétique.

  • Diagana, Hamâhullah

    Diagana, Hamâhullah

    Né à Kaédi (Mauritanie), dès son jeûne âge on remarqua auprès de lui un fort penchant pour les sciences religieuses. Il passera une bonne partie de sa carrière à étudier le Coran et la Théologie auprès de son père Elhadj Boubacar Baba Chikhou Diagana (Paix à son âme), dont l'école coranique (" Mahadhra de Fodié Chikhou") est de renommée à Kaédi. L'auteur est en outre diplômé de 3e cycle en Gestion de l'Environnement, de l'Université Internationale Francophone d'Alexandrie. Il est actuellement Coordinateur de Programme à Wetlands International, Programme Afrique.

  • Dandois Thomas

    Dandois Thomas

    Thomas Dandois est un réalisateur et grand reporter de nationalité franco-britannique. Sa filmographie se compose d'une trentaine d'oeuvres dont Ashbal, les lionceaux du Califat ; Calais, les enfants de la jungle ; Aung San Suu Kyi, la liberté en héritage ; Mogadiscio, capitale fantôme.

  • François-Xavier Trégan

    François-Xavier Trégan

    François-Xavier Trégan est grand reporter et réalisateur. Historien de formation, il a vécu plusieurs années en Syrie et au Yémen et collabore régulièrement avec Arte, Le Monde, France Culture...

  • Alili, Rochdy

    Alili, Rochdy

    Rochdy Alili est Algérien de confession musulmane et vit en France. Historien de formation, il est membre du comité de rédaction de la revue Hommes et Migrations et responsable de l’Institut des médiations culturelles à Annecy.Il est l’auteur de L’Islam à l’usage de ma fille, (Le Seuil, 2000), de plusieurs articles et de la coordination du dossier « Islam d’en France », Hommes et Migrations n°1220, juillet-août 1999. Il est également coordinateur de la nouvelle émission « Islam » sur France 2.

  • Al Ajamî, Dr Moreno

    Al Ajamî, Dr Moreno

    Docteur en médecine, Docteur en Littérature et langue arabes, Coranologue, Théologien, Spécialiste de l’exégèse du Coran.

  • Gounelle, Laurent

    Gounelle, Laurent

    Laurent Gounelle, né le 10 août 1966, est un écrivain français.

    Élevé dans un milieu scientifique (son père est professeur et chercheur en physiologie), Laurent Gounelle reçoit une éducation plutôt stricte. La lecture et l’observation du monde sont ses échappatoires. Sa première expérience en entreprise est un choc. Il est chargé d’études financières dans une grande société; pendant les années qui vont suivre, il va chercher sa voie de poste en poste, traversant une vraie crise existentielle.

    La découverte du développement personnel, puis de la psychologie et de la philosophie est pour lui une révélation. Il se forme aux États-Unis, mais aussi en Europe et en Asie, aux côtés de philosophes et autres sages comme des shamans lors de ces voyages, qu’il qualifie « d’initiatiques ». Les sciences humaines prennent une place grandissante dans la vie de Laurent Gounelle, et il décide de devenir consultant en relations humaines pour faire de sa passion son métier. Il l’exerce pendant 15 ans. Le cœur de son travail réside en l’amélioration des relations entre les personnes et la recherche de sens dans le monde du travail.

    Laurent Gounelle écrit son premier roman en 2006, à la suite de la perte successive d’êtres chers et juste avant la naissance de son premier enfant. Intitulé "L'Homme qui voulait être heureux", son premier roman paraît en 2008 et devient rapidement un best-seller, n°1 des ventes en France, et publié dans 25 langues. En 2018, Laurent Gounelle publie son sixième ouvrage, "Je te promets la liberté", une histoire qui nous entraîne dans la découverte de notre personnalité et de celles de nos proches.

  • Ibn Kathîr

    Ibn Kathîr

  • Coelho, Paulo

    Coelho, Paulo

    Paulo Coelho, né le 24 août 1947 à Rio de Janeiro, est un romancier et un interprète brésilien. Il a acquis une renommée internationale avec la publication de L'Alchimiste, vendu à 85 millions d'exemplaires. En ajoutant ses autres ouvrages, ce sont 225 millions d'exemplaires vendus à travers le monde. Ses romans ont été traduits dans 81 langues du monde entier.

    Les récits de Coelho abordent des thèmes proches à chacun, notamment ceux concernant les rêves, les projets, les faiblesses, les doutes, et le sens de la vie… Ces thèmes concis ne s'embarrassent guère d'un décor somptueux : l'essentiel étant l'histoire des deux ou trois personnages bien ciblés qui se mesurent au destin.

  • Lenoir, Frédéric

    Lenoir, Frédéric

    Frédéric Lenoir, né le 3 juin 1962 à Madagascar, est sociologue, conférencier, écrivain français, et docteur de l'École des hautes études en sciences sociales.

    Auteur d'une cinquantaine d'ouvrages, il écrit aussi pour le théâtre et la télévision. Selon un classement de l'institut GfK en 2016, il est l'intellectuel français qui a vendu le plus de livres au cours des cinq dernières années. Il a publié plusieurs ouvrages de sociologie et d’histoire des religions. Il fait aussi partie d'un groupe d'auteurs très médiatiques qui, depuis les années 2010, se sont spécialisés dans la production d'ouvrages traitant du bonheur, du bien-être, de la spiritualité, secteur particulièrement porteur dans le monde de l'édition.

    Il publie également des romans traduits dans une vingtaine de langues, des livres sur les crises du monde qui appellent à une responsabilité individuelle et collective et des essais qui popularisent la philosophie auprès d’un large public.

    Depuis 2015, il contribue activement au développement des nouvelles pratiques philosophiques avec les enfants et a co-créé en 2016 la Fondation SEVE (sous égide de la Fondation de France).

    Il est aussi engagé depuis le début des années 90 pour la protection de l’environnement et a fondé, en 2017, l’association Ensemble pour les animaux.

  • Zeynep akyildiz

    Zeynep akyildiz

  • Ocal Sumeyye

    Ocal Sumeyye

  • Elif Santur

    Elif Santur

  • Shafak, Elif

    Shafak, Elif

    Elif Şafak, ou Elif Shafak, née le 25 octobre 1971 à Strasbourg de parents turcs, est une écrivaine turque. Écrivain primée et best-seller en Turquie, Elif Şafak écrit ses romans aussi bien en turc qu'en anglais. Elle mêle dans ses romans les traditions romanesques occidentale et orientale, donnant naissance à une œuvre à la fois « locale » et universelle. Féministe engagée, cosmopolite, humaniste et imprégnée par le soufisme et la culture ottomane, Elif Şafak défie ainsi par son écriture toute forme de bigoterie et de xénophobie. Elle vit et travaille à Londres.

  • Fatma Kayhan Yilmaz

    Fatma Kayhan Yilmaz

  • Claire Jobert

    Claire Jobert

    Claire Jobert est auteure et illustratrice de livres pour enfants

  • Aziz Thiam et Elisabeth Alonzo-Thiam

    Aziz Thiam et Elisabeth Alonzo-Thiam

    Elisabeth Alonzo-Thiam est auteur de livres pour enfants.

    Né en 1979 au Sénégal, Aziz Thiam se passionne très tôt pour le chocolat et le dessin. Il ne se consacre pleinement à l’illustration qu’après avoir obtenu son diplôme de dessinateur-maquettiste et achevé ses études en communication visuelle. Père de trois enfants, il est aujourd’hui installé à Pont Saint-Maxence dans l’Oise.

  •  Samira Benturki Saïdi

    Samira Benturki Saïdi

    Samira Benturki Saïdi est une réalisatrice, camerawoman et journaliste algérienne. Après une formation cinématographique, elle se dirige vers le monde de l'édition, où elle travaille en tant que traductrice Arabe-Anglais-Espagnol-Français et illustratrice d'ouvrages historiques.

    C'est en faisant des recherches sur l'histoire de la civilisation Arabo-Musulmane et des échanges maritimes entre les peuples de l'Antiquité, qu'elle découvrit qu'une partie de l'histoire du continent américain avait été sciemment occultée et dissimulée au grand public: la présence des Arabo-Musulmans en Amérique avant 1492. Après avoir tourné quelques épisodes d'un documentaire destiné à dévoiler la vérité historique, et faisant face à des obstacles financiers et à la volonté de taire cette partie de l'Histoire, elle décide de fonder sa propre maison de production et d'édition de livres à Londres, afin d'échapper à la censure et de partager avec le lecteur Arabo-Musulman, son patrimoine historique américain.

  • Brown, Jonathan A.C.

    Brown, Jonathan A.C.

    Jonathan A.C. Brown est professeur d’islamologie et de dialogue islamo-chrétien à la School of Foreign Service de l’Université de Georgetown (Washington). Il est également membre du Centre Alwaleed bin Talal pour le dialogue islamo-chrétien. Après des études d’Histoire à l’Université de Georgetown, il obtient un doctorat en langues et civilisations proche-orientales à l’Université de Chicago. Ses diverses recherches l’ont amené à faire des séjours d’étude dans de nombreux pays tels que l’Arabie saoudite, l’Égypte, la Syrie, la Turquie, le Maroc, le Yémen. l’Afrique du Sud, l’Inde, l’Indonésie et l’Iran. Parmi ses publications, citons The Canonization of al-Bukhari and Muslim : The Formation and Function of the Sunni Hadith Canon (Brill, 2007), Muhammad: A Very Short Introduction (Oxford University Press, 2011) et Misquoting Muhammad: The Challenges and Choices of Interpreting the Prophet’s Legacy (Oneworld, 2014). Il est également l’auteur de nombreux articles dans les domaines du Hadith, du Droit islamique, du salafisme, du soufisme, de la sémantique arabe et de la poésie pré- islamique. Il est par ailleurs rédacteur en chef de l’Oxford Encyclopedia of Islam Law.

  • Mâlik ibn Anas

    Mâlik ibn Anas

    Mālik ibn Anas ou Imam Malik (né vers 711, entre 708 et 716, mort en 795 ou 796) aussi connu par la dénomination Imam dar al Hijrah ou l'imam de Médine, est un théologien et juriste musulman, traditionaliste et fondateur d’une des quatre écoles juridiques de droit musulman sunnite, l'école malékite.

    L'Imam Ash-Shâfi'î dit de l'Imam Mâlik et de son ouvrage: « L'ouvrage le plus authentique après le Livre de Dieu est le Muwatta de Malik »

    Le Kitab al-Muwatta recense l'ijmâ' (consensus) médinois au niveau de la loi, du droit, du rite et de la pratique et entend servir de correctif pour ce qui n'était pas encore fixé par l'ijma et la Sunna. Dans la Muwatta il ne prend pas la peine de critiquer l'authenticité les traditions (ahadith) raportées, qui ne seront remises en questions que par des auteurs ultérieurs. De la même façon il omet de citer les chaînes de transmissions (isnâd).

    Le Muwatta ne fut pas directement fixé en une version définitive, il en existe différentes recensions qui varient du fait que l'imam Malik n'a pas toujours exactement donné ses enseignements oraux de la même façon et parce qu'on accordait peu d'importance à une reproduction fidèle à l'époque et que l'on préférait laisser une certaine liberté aux variations.

    L'imam Malik admet, et son école à sa suite, outre le Coran et la sunna, la « coutume » (urf ou Bil Ma'rouf) médinoise (point sur lequel il était en désaccord avec son ami Al-Layth ibn Sa’d), le consensus des "gens de Médine" (désignant les savants) et le principe de l’utilité générale (istislâh). Il considère que les exemples de législation coutumière en cours à Médine du temps de Mahomet sont des sources de droit musulman à codifier et systématiser.

  • 'Abd Allâh al-Mâlikî

    'Abd Allâh al-Mâlikî