Odes mystiques. Dîvân-e-Shams-e-Tabrîzî

Rûmî, Jalâl al-Dîn, éd Seuil, 438 pages, Broché, Mars 2003

Rûmî, Jalâl al-Dîn

Dans ces Odes mystiques, splendide témoignage de son talent poétique, Rûmî parle de son ascension, ou de sa descente, dans la mer du Divin, dont il est « un flocon d’écume »...

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9782020560887

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« Dans le cœur passe une image : “Retourne vers ta Source”. Le cœur s’enfuit de tous côtés loin du monde des couleurs et des parfums, en criant : “Où donc est la Source?” et en déchirant ses vêtements par amour. » Ce désir de « retour » chez Rûmî est né d’une épreuve terrible dans sa vie : l’assassinat de Shams, un derviche vagabond, dont la rencontre avait changé sa vie. Shams joua pour lui le rôle d’un maître spirituel, d’une sorte de messager de Dieu, voire d’une personnification de Dieu même. De lui, Rûmî apprit l’Amour divin, la joie d’être aimé - joie qui émane de Celui qui est aimé. Il apprit aussi comment le corps, grâce à une danse tournoyante, est capable de prendre part à l’extase amoureuse et mystique. Dans ces Odes mystiques, splendide témoignage de son talent poétique, Rûmî parle de son ascension, ou de sa descente, dans la mer du Divin, dont il est « un flocon d’écume ».

  • Auteur(s) Rûmî, Jalâl al-Dîn
  • Editeur Seuil
  • Date de parution Mars 2003
  • Collection Points-Sagesse
  • Hauteur (mm) 180
  • Largeur (mm) 110
  • Epaisseur (mm) 21
  • Poids (g) 260
  • Format Broché
  • Format bis Poche
  • Langue Français
  • Traduction Eva de Meyerovitch et Mokri Mohammad
  • Pages 438

Djalāl ad-Dīn Muḥammad Balkhi ou Rûmî, né à Balkh, dans le Khorasan de l'époque (la plus grande région de culture perse), dans l'actuel Afghanistan, le 30 septembre 1207 et mort à Konya (dans l'actuelle Turquie) le 17 décembre 1273, est un poète mystique persan qui a profondément influencé le soufisme. Il existe une demi-douzaine de transcriptions du prénom Djalal-el-din, « majesté de la religion » (de djalâl, majesté, et dîn, religion, mémoire, culte). Il reçut très tôt le surnom de Mawlānā, « notre maître ». Son nom est intimement lié à l'ordre des « derviches tourneurs » ou mevlevis, une des principales confréries soufies, qu'il fonda dans la ville de Konya. Il a écrit toutes ses œuvres en persan (farsi).

Son œuvre est profondément marquée par sa rencontre avec son maître spirituel, Shams ed Dîn Tabrîzî, dont le prénom signifie « soleil de la religion ». Il en fera même l'auteur de l'un de ses ouvrages, le Divân de Shams de Tabriz.

Rûmî a également repris à son compte les fables d'Ésope dans son principal ouvrage le Masnavi (ou « Mathnawî », « Mesnevi »). Les Turcs, Iraniens, Afghans et autres populations de la région font montre de respect pour ses poèmes. Reconnu de son vivant comme un grand spirituel et comme un saint, il fréquentait les chrétiens et les juifs tout autant que les musulmans.

L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur pour célébrer le huitième centenaire de sa naissance. Ainsi, le 30 septembre ont été organisées à Konya des festivités, avec la participation des derviches tourneurs et d'ensembles de musique traditionnelle d'Iran.

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